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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Près de 500 Sdf morts en 2015

21 Décembre 2016, 16:12pm

Publié par NEWLETTER VIVA du 19 décembre 2016

Le Collectif morts de la rue a publié les chiffres dans son rapport annuel : 497 Sdf ont été retrouvés morts dans la rue ou à l'hôpital en 2015 en France.
En 2015, 497 sans domicile fixe (Sdf) sont décédés en France d'après le Collectif Morts de la rue (Cmdr) mais ces chiffres ne reflètent « qu’une partie de la réalité » puisque toutes les disparitions de sans abri ne sont pas signalées.

 

Les chiffres de la rue

Bien que les chiffres soient publiés en cette fin d'année, le Collectif tient à souligner que, certes on enregistre plus de morts de Sdf en hiver mais pas plus que dans le reste de la population. Le Sdf est un homme âgé en moyenne de 49 ans au moment de sa mort, soit 30 ans de moins que le reste de la population. Il a déjà vécu au moins 10 ans dans la rue. La mort a été constatée sur la voie publique ou à l'hôpital. Ils succombent à des morts violentes (meurtre, noyade, chutes...).

S'ajoute à tableau funeste : 43 femmes âgées en moyenne de 52 ans et qui ont vécu dehors pendant plus de 8 ans, 6 mineurs de moins de 15 ainsi que des nourrissons. Ils notent également la mort de 29 migrants qui tentaient de traverser la Manche pour rejoindre la Grande-Bretagne.

 

La précarité n'est pas une fatalité

Au-delà des chiffres publiés, le collectif tient à alerter les pouvoirs publics sur la nécessité de mener une vraie politique de prévention (suivi à la sortie de prison, suivi des jeunes issus du dispositif d’aide sociale à l’enfance, etc.), et alerte sur les conditions de vie des Sdf.

« Attribuer ces décès à des causes climatiques pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une fatalité à laquelle nul ne peut rien. L’hiver comme l’été sont immuables, alors que la situation précaire face au logement ne l’est pas : nous pouvons agir contre la précarité. Pas contre les saisons. »

Marilyn Perioli

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Déclaration des élus CGT au CE sur le projet de prises de participations dans une SCI et une SAS dans le cadre du projet LBG Arts

7 Décembre 2016, 18:39pm

Publié par La CGT d’ADP

Déclaration des élus CGT au CE sur le projet de prises de participations dans une SCI et une SAS dans le cadre du projet LBG Arts
Déclaration des élus CGT au CE sur le projet de prises de participations dans une SCI et une SAS dans le cadre du projet LBG Arts

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Paris Aéroport s’attaque au cauchemar des files d’attente aux contrôles de police

17 Novembre 2016, 20:02pm

Publié par Les Echos 16/11/2016

Le Groupe ADP va financer le déploiement d’une nouvelle génération de bornes de contrôle automatisé des passeports.

Devant l'allongement des files d'attente aux guichets de la police aux frontières (PAF), à Roissy, Paris Aéroports s'est finalement résolu à mettre la main à la poche, pour tenter de remédier à une situation de plus en plus cauchemardesque pour les passagers.

En l'absence de moyens supplémentaires émanant du ministère de l'Intérieur, le groupe ADP va financer à 100 % l'installation d'une centaine de nouvelles bornes « Parafe » de contrôle automatisé des passeports, a annoncé mercredi son PDGAugustin de Romanet , lors d'une rencontre avec la presse.

Renforcement des contrôles

Avec le renforcement des contrôles aux frontières, suite aux attaques terroristes, la durée de l'attente est devenue le principal motif de mécontentement des passagers débarquant à Roissy. Au contrôle systématique de tous les passagers, français et étrangers, entrant dans l'espace Shengen se sont en effet ajoutés des contrôles aléatoires à l'arrivée de certains vols au sein même de l'espace Shengen. Le tout sur fond de manque chronique d'effectifs à la PAF que ne compensent pas les actuels sas Parafe, peu nombreux, trop lents, souvent en panne et réservés aux détenteurs de passeports français biométriques.

Temps d'attente de plus de 30 mn multipliés par 20

« Depuis le début de l'année, les temps d'attente de plus de 30 minutes ont été multipliés par vingt», déplore Augustin de Romanet. De quoi ruiner tous les efforts d'ADP pour améliorer l'accueil des passagers et l'image de l'aéroport de Roissy-CDG et convaincre plus d'un touriste étranger de choisir un autre point d'entrée en Europe.

Après avoir tenté, sans succès, d'obtenir de l'Etat des moyens supplémentaires, le PDG du Groupe ADP a donc jugé préférable de lancer sans plus attendre un appel d'offre, remporté par Gemalto. Ces nouveaux portillons, différents des actuels sas Parafe, peu nombreux, peu fiables et trop lents, devraient être déployés dans le courant du premier semestre, à l'issue d'une période de test qui débutera le mois prochain. Ils devraient être accessibles à tous les passagers français munis de passeports biométriques, mais peut-être aussi à tous les autres ressortissants de l'Union européenne, à l'instar de ce qui se fait déjà dans d'autres grands aéroports européens comme Londres-Heathrow.

Dernier obstacle administratif

A condition toutefois que l'administration française accepte de valider le système de reconnaissance faciale, basée sur la photo du passeport. Car pour l'heure, la réglementation française ne reconnaît comme valide que le contrôle des empreintes digitales.

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Askia : dernières visites des CHSCT

2 Novembre 2016, 21:40pm

Publié par La CGT d’ADP

Aujourd'hui, les CHSCT d'Orly se sont retrouvés pour la visite du bâtiment avant le déménagement de ce week end.

Moment important où sont vus les derniers détails (ex : câbles, positionnement des bureaux) avant le rush de lundi . Des ajustements seront apportés après l'installation des salariés .

Ce projet a été un point d'achoppement important entre les élus du personnel et la Direction .

Mais grâce à ce travail, grâce à leurs acharnements,  des améliorations certaines et significatives ont pu être remportées comme par exemple  : l'implication des salariés avec l'aide des ergonomes dans le projet, l'agrandissement de certains postes de travail, la pose de cloisons, vitrées ou non, le mobilier modulable, les salles de replis ... et le restaurant géré par le comité d'entreprise . 

Mobilier modulables, salles de repos design avec sièges relaxants, babyfoot, murs végétalisés, patio aménagé, ordinateurs portables dernière génération .... la Direction a mis le paquet pour "faire passer la pilule" .

Maintenant, reste à voir ou plutôt à vivre dans ce nouvel aménagement .

Et là, c'est comme qui dirait une autre histoire.

A suivre donc !

Askia : dernières visites des CHSCT
Askia : dernières visites des CHSCT
Askia : dernières visites des CHSCT
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Askia : dernières visites des CHSCT
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La solidarité en partie payante pour les "Goodyear" !

24 Octobre 2016, 18:45pm

Publié par La CGT d’ADP

La solidarité en partie  payante  pour les  "Goodyear" !

Quand on touche a un syndiqué CGT, on touche à toute la CGT !

La solidarité en partie  payante  pour les  "Goodyear" !

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Moins de retraités... mais plus d'invalides et de pauvres

19 Octobre 2016, 18:42pm

Publié par Journal VIVA

Moins de retraités... mais plus d'invalides et de pauvres

Le passage de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans a entraîné un transfert de charges sur les pensions d'invalidité et les minima sociaux, selon une enquête de la Drees.

Les résultats de l'enquête de la Drees ne sont pas une surprise, mais ils ont le mérite de chiffrer l'ampleur du phénomène. Près d’une personne sur trois n’est ni en emploi, ni à la retraite aux alentours de ses 60 ans, c’est-à-dire juste avant l’âge minimal de départ à la retraite de droit commun. La majorité d’entre elles sont dans une situation de chômage ou d’invalidité ; d’autres sont couvertes par un minimum social ou ne touchent aucun revenu personnel. Le recul de l’âge d’ouverture des droits à la retraite de 60 à 62 ans, instauré par la réforme des retraites de 2010, induit un décalage du départ à la retraite. Il a également un effet direct sur ces prestations, notamment via une persistance accrue de la situation des personnes hors de l’emploi.

Entre 125 000 et 150 000 personnes supplémentaires bénéficieraient d’une pension d’invalidité entre 60 et 62 ans, soit un peu moins de 8 % de cette classe d’âge, occasionnant à partir de fin 2017, un surcoût d’environ 1,2 à 1,5 milliard d’euros pour les régimes gestionnaires des pensions d’invalidité. Parallèlement, environ 80 000 personnes supplémentaires – soit 5 % de la classe d’âge – seraient allocataires de l’un des trois principaux minima sociaux en termes d’effectifs, pour un supplément d’allocations versées de l’ordre de 600 millions d’euros par an.

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Déclaration des élus CGT au comité d'entreprise au sujet de l'accord sur la complémentaire santé

16 Octobre 2016, 20:24pm

Publié par La CGT d’ADP

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