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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Ordonnances : le bel avenir du travail low cost

18 Octobre 2017, 03:24am

Publié par Alternatives economiques

Record d’audience pour « Travail, ton univers impitoyable », l’enquête de Cash investigation diffusée sur France 2 le 26 septembre. Près de quatre millions de téléspectateurs ont suivi les caméras cachées, infiltrées dans les coulisses de deux grandes enseignes appréciées du grand public, Lidl et Free. Et c’est pas joli, joli.

 

En plein débat sur les ordonnances modifiant radicalement le Code du travail, avec la volonté affichée par le gouvernement de « libérer le travail », les journalistes de Première ligne nous ont plutôt démontré que c’étaient les salariés qu’il convenait de libérer. Les libérer de mauvaises conditions de travail qui les usent précocement, les libérer aussi de l’exécution malhonnête du contrat de travail de la part d’employeurs indélicats. Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, a d’ailleurs eu bien du mal, dans le débat qui a suivi la diffusion du reportage, à convaincre de la justesse de sa réforme.

 

Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, a eu bien du mal à convaincre de la justesse de sa réforme (Twitter)

 

Son discours sur le nécessaire renforcement du dialogue social suppose avant tout un monde du travail aux rapports de force équilibrés, respectueux de la loi, soucieux du devenir des femmes et des hommes qui produisent, de leur santé, de leur développement personnel. Nous étions à des années-lumière de ce monde-là chez Lidl et Free. Deux grandes entreprises pourtant, avec des organisations syndicales, des instances représentatives du personnel. Cela laisse imaginer le pire dans de plus petites structures dépourvues de ces contre-pouvoirs.

 

La domination d’un pouvoir sans humanité

Car derrière les éléments de langage, les mensonges aussi des communicants de ces grandes enseignes, c’est la domination du pouvoir d’un employeur sans humanité et l’aliénation des salariés qui régissent les relations sociales. « Tu te soumets ou tu te démets. »

 

Il suffit d’assister à une audience dans n’importe quel conseil de prud’hommes pour constater que ces pratiques déviantes ne sont pas l’apanage de Lidl et de Free (Twitter)

 

Exagérées ou pas représentatives, les images de Cash investigation ? Il suffit d’assister à une audience dans n’importe quel conseil de prud’hommes pour constater, hélas, que ces pratiques déviantes, le non-respect de la loi, la chasse aux représentants du personnel comme à ceux qui ne tiennent pas les cadences ou qui en tombent malades ne sont pas l’apanage de Lidl et de Free.

Face à cette situation, les ordonnances réunissent tous les ingrédients pour durcir les conditions de travail, amoindrir les capacités de résistance collective et rendre moins opérant l’effet dissuasif de la possible sanction des tribunaux. Les licenciés pour inaptitude médicale, qui seront durablement écartés de l’emploi, apprécieront la limitation de l’indemnisation des préjudices.

Contrairement à la petite musique gouvernementale sur la nécessité d’établir la règle ou la norme au plus près du terrain, les ordonnances sont d’abord calibrées pour muscler le pouvoir de direction des employeurs en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises. Fût-ce au détriment de la santé au travail.

 

La pénibilité physique du travail est toujours là

C’est l’autre grande leçon de l’enquête de Cash investigation. N’en déplaise au président Macron, la pénibilité physique du travail fait bien encore partie du quotidien de millions d’ouvriers de l’industrie ou de la construction, d’employés du commerce et de la logistique, de personnels hospitaliers ou d’agents des collectivités territoriales. Et il ne suffit pas de rayer d’un trait de plume la pénibilité dans le Code du travail ou les discours pour qu’elle soit éradiquée dans les entreprises et les trois fonctions publiques. Ainsi, d’après les chiffres de l’enquête Sumer 2010, 43 % des ouvriers et 26 % des employés de commerce sont concernés par des « contraintes physiques marquées », soit le port de charges lourdes, les postures pénibles ou encore les vibrations mécaniques.

 

Il ne suffit pas de rayer d’un trait de plume la pénibilité dans le Code du travail ou les discours pour qu’elle soit éradiquée dans les entreprises et les trois fonctions publiques (Twitter)

 

Evidemment, lorsque ces pénibilités physiques marquées s’accompagnent de fortes contraintes de temps ou, pire, lorsque la rationalisation du travail imposée par la commande vocale comme chez Lidl – c’est la même chose pour toutes les plateformes logistiques alimentant la grande distribution – dicte à l’employé un rythme soutenu, les effets délétères sur la santé sont encore plus importants. C’est le cumul de pénibilités.

 

De fortes contraintes de temps

Or l’intensification du travail est l’un des phénomènes marquants de ces trente dernières années. On travaille toujours plus vite, soit en suivant la cadence automatique d’une machine, soit en obéissant à des normes de production, ou encore pour répondre à la demande extérieure d’un client ou intérieure d’un collègue, dans un délai court… Les enquêtes nationales Conditions de travail de la direction de l’Animation de la recherche, des Etudes et des Statistiques du ministère du Travail (Dares) ne cessent de montrer depuis 1978 cette course à la productivité par l’augmentation des cadences.

 

L’intensification du travail est l’un des phénomènes marquants de ces trente dernières années (Twitter)

 

Ainsi, peut-on lire dans le document du ministère, « depuis une trentaine d’années, la proportion de salariés dont le rythme de travail est déterminé simultanément par au moins trois contraintes a beaucoup augmenté, passant de 6 % en 1984 à 35 % en 2013 ». Plus loin dans le document, il est indiqué que « le cumul de ces contraintes de rythme augmente pour toutes les catégories professionnelles, même si les ouvriers y demeurent plus fréquemment soumis. L’intensification est plus marquée pour les employés de commerce et de service ainsi que pour les ouvriers qualifiés ».

Ainsi, le reportage de Cash investigation dans les magasins et les plateformes logistiques de Lidl est très éclairant sur l’évolution de cette pénibilité physique cumulée à de fortes contraintes de temps. Loin d’être caricaturale, l’enquête en montre les conséquences dramatiques pour les salariés, compromettant durablement leur santé et leur employabilité.

 

« Une fabrique du chômage de longue durée »

Sous l’effet de ces conditions de travail maltraitantes pour le système ostéo-articulaire, le cœur et la santé mentale, en quelques années de ces épreuves, les forçats de la logistique et de la grande distribution seront déclarés inaptes par le médecin du travail et éjectés de l’entreprise… Avec, s’ils sont fortement atteints ou s’ils appartiennent à des tranches d’âge plus élevées, très peu de chances de retrouver un emploi. « Une fabrique du chômage de longue durée », comme le dit fort justement dans le reportage Alain Garrigou, professeur en ergonomie à l’université de Bordeaux.

 

Les licenciements pour inaptitude médicale ont explosé ces dernières années si l’on en croit les médecins du travail (Twitter)

 

Les licenciements pour inaptitude médicale ont explosé ces dernières années si l’on en croit les médecins du travail, car il n’existe aucun chiffre officiel sur la question. Mais c’est aussi le résultat combiné de conditions de travail qui se sont dégradées et du recul de l’âge de la retraite. D’une part, en vieillissant, les salariés sont plus souvent atteints de maladies chroniques, souvent à cause de leurs conditions de travail passées ; d’autre part, les conditions de travail actuelles ne tiennent pas compte du vieillissement de la population active et de la diminution de certaines capacités avec l’âge. C’est la raison pour laquelle un salarié sur deux qui solde sa retraite n’est plus en emploi. Il est au chômage, en invalidité, en inaptitude ou au RSA… Oui, pour une partie de la population, le travail est un univers impitoyable.

 

François Desriaux est rédacteur en chef du magazine mutualiste Santé & Travail et vice-président de l’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva).

 

https://www.alternatives-economiques.fr/ordonnances-bel-avenir-travail-low-cost/00080842

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Disparition du CHSCT et création du CSE : quelles conséquences en santé-sécurité au travail ?

17 Octobre 2017, 05:47am

Publié par La CGT d’ADP

Avec la réforme du Code du travail par ordonnances, les CHSCT vont disparaitre et être intégrés au comité social et économique (CSE). Quand ce changement prendra-t-il effet et quelles sont les réelles compétences du CSE en matière de santé et sécurité au travail ?

 

Intégration des CHSCT dans le CSE : qui sera compétent en santé sécurité au travail ?

Le CHSCT (de même que les DP et le CE) va disparaitre et être fusionné dans une instance unique : le comité social et économique (CSE). Le CSE va être mis en place au niveau de l’entreprise à partir de 11 salariés. Des CSE d’établissement et un CSE central vont être constitués dans les entreprises comportant au moins 2 établissements distincts. Les missions en santé-sécurité au travail du CSE s’amplifient à partir de 50 salariés, puis de 300 salariés avec l’instauration de commissions spécifiques.

 

Les missions du CSE

Dans les entreprises de moins de 50 salariés, le CSE a notamment pour mission de contribuer à promouvoir la santé, la sécurité et les conditions de travail. Il réalise également des enquêtes en matière d’AT-MP.

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, le CSE a des missions générales en santé sécurité au travail telles que être informé et consulté sur :

·       les conditions de travail ;

·       l’introduction des nouvelles technologies ;

·       les mesures prises pour faciliter la remise au travail des accidentés du travail ;

·       ou encore tout aménagement important modifiant les conditions de travail ;

 

Dans le champ de la santé, sécurité et des conditions de travail, le CSE :

·       procède à l’analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés les travailleurs notamment les femmes enceintes et des effets de l’exposition aux facteurs de risques professionnels ;

·       contribue à faciliter l’accès des femmes et des travailleurs handicapés à tous les emplois ;

·       peut susciter toute initiative qu’il estime utile et proposer notamment des actions de prévention du harcèlement moral, sexuel ou des agissements sexistes.

 

Il peut formuler à son initiative ou à celle de l’employeur toute proposition de nature à améliorer les conditions de travail des salariés.

 

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, au moins 4 réunions annuelles du CSE portent en tout ou partie sur ses attributions en matière de santé, sécurité, conditions de travail. Il est aussi réuni :

·       à la suite de tout accident ayant entrainé ou ayant pu entrainer des conséquences graves ;

·       en cas d’évènement grave lié à l’activité de l’entreprise ayant porté atteinte ou ayant pu porter atteinte à la santé publique ou l’environnement ;

·       à la demande motivée de 2 des membres représentants du personnel sur les sujets relevant de la santé, la sécurité ou les conditions de travail.

 

Important

L’employeur doit informer annuellement l’inspection du travail, le médecin du travail et les services de prévention des organismes de Sécurité sociale, du calendrier retenu pour les réunions consacrées aux sujets relevant de la santé, la sécurité ou les conditions de travail. Il doit aussi leur confirmer par écrit au moins 15 jours à l’avance la tenue de ces réunions.

 

Le rôle des commissions santé, sécurité et conditions de travail

Pour compenser la disparition des CHSCT une commission santé, sécurité et conditions de travail est créée dans :

·       les entreprises d’au moins 300 salariés ;

·       les établissements d’au moins 300 salariés et ceux de certains secteurs comme par exemple les installations nucléaires.

Dans les entreprises et établissements de moins de 300 salariés, l’inspecteur du travail peut imposer cette commission s’il l’estime nécessaire notamment en raison de la nature des activités ou de l’équipement des locaux.

Cette commission se voit confier, par délégation du CSE, tout ou partie des attributions du comité relatives à la santé, à la sécurité, sauf exceptions.

Les membres de la commission sont désignés par le CSE parmi ses membres par une résolution. La commission, présidée par l’employeur ou son représentant, comprend au minimum 3 membres.

 

Notez-le

Les membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail ou, le cas échéant, les membres de la délégation du personnel au CSE bénéficient de la formation nécessaire à l’exercice de leurs missions en santé, sécurité et conditions de travail selon des modalités qui seront fixées par décret.

 

Intégration des CHSCT dans le CSE : calendrier

La possibilité de mettre en place un CSE doit normalement entrer en vigueur au plus tard au 1er janvier 2018 (sous réserve de la publication des décrets d’application nécessaires).

En pratique, le CSE doit être mis en place au terme du mandat de DP, de CE, de DUP-instance unique, du CHSCT, lors du renouvellement de l’une de ces institutions et au plus tard le 31 décembre 2019. Est-ce à dire qu’il est impossible pour l’employeur de provoquer des élections CSE avant le 31 décembre 2019 si aucun des mandats n’arrivent à échéance avant cette date ? L’ordonnance ne règle malheureusement pas cette question.

L’ordonnance précise que pour assurer la mise en place du CSE, la durée des mandats en cours peut être, pour un établissement ou pour l’ensemble de l’entreprise, prorogée ou réduite par accord collectif ou par décision de l’employeur après consultation du CE ou à défaut des DP (ou le cas échéant de la DUP ou instance unique), de manière a coïncider avec la date de mise en place du CSE.

 

Toutefois il faut distinguer plusieurs situations particulières :

Un protocole d’accord préélectoral a déjà été conclu en vue des élections avant le 23 septembre 2017

Il faut procéder à l’élection selon les règles antérieures. Le CSE ne sera mis en place qu’à compter du 1er janvier 2020 ou à une date antérieure fixée par accord collectif ou par décision de l’employeur après consultation du CE ou à défaut des DP (ou le cas échéant de la DUP ou instance unique).

 

Les mandats des IRP arrivent à échéance entre le 23 septembre 2017 et le 31 décembre 2017

Ces mandats sont prolongés jusqu’au 31 décembre 2017. Il est possible de les prolonger d’une année supplémentaire (31 décembre 2018) par accord collectif ou par décision de l’employeur après consultation du CE ou à défaut des DP (ou le cas échéant de la DUP ou instance unique).

 

Les mandats des IRP arrivent à échéance entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018

Leur durée peut être réduite ou prolongée au plus d’un an par accord collectif ou par décision de l’employeur après consultation du CE ou à défaut des DP (ou le cas échéant de la DUP ou instance unique). Difficile toutefois d’imaginer réduire la durée d’un mandat avant même le 1er janvier 2018…

 

Notez-le

Pendant la durée des mandats en cours et en attendant la mise en place du CSE, les dispositions du Code du travail relatives au CE, aux DP, à la DUP-instance unique et au CHSCT demeurent applicables dans leur rédaction au 23 septembre 2017.

 

https://www2.editions-tissot.fr/actualite/sante-securite/disparition-du-chsct-et-creation-du-cse-quelles-consequences-en-sante-securite-au-travail?utm_campaign=Articles-E-News&utm_content=titre-article&utm_medium=e-news-actu&utm_source=st&utm_term=titre-article

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Vinci Airports montre ses muscles au moment où la privatisation d’ADP est étudiée

16 Octobre 2017, 13:33pm

Publié par La tribunr 12/10

La Tribune 12/10/2017

La filiale aéroportuaire du groupe a fait état d'une hausse de trafic de 12% dans ses aéroports.

Alors que Bercy planche sur la privatisation d'ADP et que Vinci est présenté comme le grand favori pour rafler la participation qui sera mise en vente (si vente il y a), , montre ses muscles. La filiale de Vinci exploitant des aéroports, a annoncé ce jeudi une croissance de trafic de 12,2% au troisième trimestre (juin-juillet-septembre) dans les aéroports de son réseau mondial avec des records de fréquentation pendant la saison estivale dans la plupart des plateformes qu'il gère.

Meilleure saison estivale au Portugal

Au Portugal, les 10 aéroports du réseau ont réalisé "de très loin leur meilleure saison estivale", avec 16,6 millions de passagers accueillis entre juillet et septembre, soit une hausse de 14,7%", explique le groupe dans un communiqué. Cette croissance est soutenue par l'ouverture de nouvelles lignes vers l'Afrique et la Grande-Bretagne et les taux de remplissage élevés des compagnies low-cost.

Au Cambodge, ses trois aéroports ont fait un bond de 31% grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies et des ouvertures de lignes comme une liaison quotidienne entre Dubaï et Phnom Penh. L'aéroport de la capitale a accueilli plus d'un million de passagers au troisième trimestre.

Dynamisme en France

En France, les dix plateformes opérées par le groupe ont vu leur trafic progresser de près de 9,9% avec Nantes Atlantique qui enregistre pour la première fois le cap des 5 millions de passagers sur 12 mois glissants, porté là aussi par les low-cost et l'ouverture de nouvelles lignes internationales, selon le groupe.

A Lyon-Saint Exupéry, le trafic est en croissance de 7,5% grâce notamment au "rebond du trafic international hors Europe, notamment vers la Turquie et l'Afrique du Nord". 
Au Chili, le trafic a progressé de 12,6% à Santiago au troisième trimestre.

Croissance aussi chez ADP

Son rival ADP enregistre également des résultats en croissance. En septembre, les aéroports parisiens de Roissy-Charles de Gaulle et d'Orly ont enregistré une hausse du trafic de 4,7% en septembre avec un trafic international en forte progression notamment sur l'Outre-mer. Depuis le début de l'année, le trafic des deux plateformes a lui aussi enregistré une progression de 4,7% avec un total de 77,3 millions de passagers. Au total, 9 millions de passagers ont été accueillis en septembre à Paris-Charles de Gaulle (6,2 millions, +6,7%) et à Orly (2,8 millions, +0,4%). Le trafic international, hors Europe, bondit de 6,7% tiré par la croissance du trafic avec les départements et collectivités d'Outre-mer (+14,4%), Moyen-Orient (+10,8%), Amérique du Nord (+8,4%), Afrique (+6,4%) et Asie-Pacifique (+2,8%). Le trafic avec l'Amérique Latine est en revanche en retrait de 4,6%.

En Europe (hors France), il est en progression de 4,6% tandis qu'en France il n'enregistre qu'une faible croissance de 0,1%.

Plus de 100 millions de passagers en 2017 à Paris

En 2016, le groupe a accueilli plus de 97 millions de passagers sur Paris-Charles de Gaulle et Paris-Orly et plus de 42 millions au travers d'aéroports qu'il gère à l'étranger. En 2017, il va donc dépasser les 100 millions de passagers accueillis à Paris.

Le nombre de passagers en correspondance a augmenté de son côté de 0,8%.

Le trafic du groupe turc TAV Airports, dont le Groupe ADP détient 46,1% du capital, est en hausse de 15,2% en septembre et de 7,8% depuis le début de l'année.  A l'aéroport de Santiago du Chili, dont le Groupe ADP détient 45% du capital, il est en hausse de 13,1% et de 10,9% depuis le début de l'année.

 

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Au sujet du compte pénibilité

16 Octobre 2017, 12:44pm

Publié par La CGT d’ADP

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Nomination du nouveau bureau du syndicat

16 Octobre 2017, 12:32pm

Publié par La CGT d’ADP

Le troisième jour de congrès, les congressistes ont élu un nouveau secrétaire général, il s'agit de Daniel Bertone ex secrétaire de la plateforme de Roissy ,Fabrice Michaud partant vers de nouvelles fonctions à la fédération des transports.

Pascal Blondeau est réélu Trésorier .

Dans les jours qui suivent, des assemblées générales seront organisées afin d'élire les prochains secrétaires de plateforme .

Daniel Bertone au centre, Nicolas Buatois et Fabrice Michaud à droite et Isabelle BIGAND à gauche

Daniel Bertone au centre, Nicolas Buatois et Fabrice Michaud à droite et Isabelle BIGAND à gauche

Pascal Blondeau à gauche , Nicolas Buatois àdroite

Pascal Blondeau à gauche , Nicolas Buatois àdroite

Le bureau du congrés : Bigand, Bertone, Buatois, Michaud, Blondeau, Marin

Le bureau du congrés : Bigand, Bertone, Buatois, Michaud, Blondeau, Marin

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Préavis de grève pour le 19 octobre 2017

16 Octobre 2017, 09:15am

Publié par La CGT d’ADP

Préavis de grève pour le 19 octobre 2017

Continuons la Mobilisation contre les Ordonnances Macron dès aujourd’hui !

Appel à une journée de mobilisation et de grèves le 19 octobre, CGT-Solidaires-Unef-UNL-Fidl

À l’issue d’une rencontre intersyndicale qui a réuni l’ensemble des syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, Unsa, Solidaires, Unef, UNL et FIDL) le 9 octobre au siège de la CGT, les organisations syndicales ont décidé de se revoir le 24 octobre prochain, « pour faire le point sur l’ensemble des réformes du gouvernement : loi travail, suppression d’emplois et blocage des salaires dans la fonction publique , fin des contrats aidés, baisse des APL, hausse de la CSG, réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle, de la retraite et de l’assurance chômage ».
En attendant cette nouvelle intersyndicale, qui pourrait déboucher sur une journée d’action mi-novembre, la CGT pour sa part appelle à la mobilisation le 19 octobre. Les ordonnances Macron ne sont pas derrière nous. Les routiers nous ont prouvé qu’il est possible de mettre en échec ces ordonnances. Ils ont gagné l’intégration des primes et indemnités dans le salaire de base .
65 % des citoyennes et citoyens rejettent ces ordonnances et 57 % approuvent les mobilisations contre ces projets gouvernementaux. Fort de ce soutien, nous pouvons, tous ensemble, faire reculer l’entreprise du gouvernement, aux ordres du Médef, de déstructuration globale de notre modèle social.
Après la réussite des trois précédentes journées d’actions, celle du 19 octobre doit s’ancrer encore mieux dans les entreprises, à partir des revendications de chacun, et travailler les convergences de lutte de tous les salariés.

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Deuxième congrès du syndicat ADP

11 Octobre 2017, 19:13pm

Publié par La CGT d’ADP

Le deuxième congrès du syndicat unifié commence aujourd'hui à Montreuil .

Les participants choisis lors d'une assemblée générale représentent les syndiqués des plateformes  durant ces 3 jours .

Le document d'orientation et les statuts seront examinés, amendés et votés .

Une nouvelle commission exécutive du syndicat sera élue , elle sera pour les 3 ans à venir l'organe dirigeante . 

Cette commission exécutive élira ensuite son secrétaire général  et son trésorier. 

Quelques jours après notre congrès, une assemblée sera organisée sur chaque plateforme elle élira son secrétaire de plateforme .

Le congrès permet de faire le point sur les grands dossiers, sur les combats menés et permet de fixer des objectifs (pas au sens financier ! ),et une ligne pour les 3 années à venir .

Il faut dire que les dossiers chauds brulants ne vont pas manquer, la loi Macron et ses bouleversements, les négociations à venir sur le temps de travail et la rémunération ... et surtout la fameuse privatisation, partielle ou totale de notre entreprise .

Elle fait couler beaucoup d'encre , les spéculations vont de bon train ! et les salariés eux, savent que ce n'est pas bon pour eux.

Toute privatisation entraine des baisses d'effectifs, les différents exemples le prouvent . Toute privatisation entraine une dégradation des modes de travail

Des exemples ? y en a à la pelle,

Orange par ex ,

mais bon restons sur une note positive et  donnons rendez vous demain pour notre seconde journée de congrès.

 

Deuxième congrès du syndicat ADP
Deuxième congrès du syndicat ADP
Deuxième congrès du syndicat ADP
Deuxième congrès du syndicat ADP
Deuxième congrès du syndicat ADP
Deuxième congrès du syndicat ADP
Deuxième congrès du syndicat ADP
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Deuxième congrès du syndicat ADPDeuxième congrès du syndicat ADP

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