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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Droit de réponse de la CGT à l'Infodif de la Direction

23 Décembre 2015, 12:35pm

Publié par La CGT d’ADP

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Décès de Gaston Viens, une grande figure du Val de Marne

23 Décembre 2015, 08:29am

Publié par La CGT d’ADP

Décès de Gaston Viens, une grande figure du Val de Marne

Un grand Monsieur nous a quitté , Gaston Viens .

Voici un hommage de Christian Favier.

"Le Val-de-Marne vient de perdre une grande figure de son histoire"

Je viens d’apprendre avec une immense tristesse la Disparition de Gaston Viens, Président honoraire du Conseil général du Val-de-Marne, Maire honoraire d’Orly et Commandeur de la Légion d’Honneur.
Je veux dire à ses proches, à sa femme Yann, à ses enfants Jean-Michel et Guy, à tous ceux qui lui étaient chers, aux élus d’Orly et tout particulièrement à Christine Janodet, Maire d’Orly et Conseillère départementale, tout mon chagrin et leur présenter, au nom du Conseil départemental et de tous les val-de-marnais, mes très sincères condoléances.
Pour le Val-de-Marne, c’est une des figures marquante du département qui disparaît, un homme, un élu qui a marqué de son empreinte la vie publique pendant plus d’un demi-siècle.
Gaston Viens incarnait notre banlieue, une banlieue faite d’engagements, de mélanges et d’ambitions pour le vivre-ensemble.
Homme du sud avec de solides racines paysannes, résistant très jeune, déporté à Buchenwald, Gaston Viens fut toute sa vie un militant passionnément engagé à gauche.
Maire d’Orly de 1965 à 2009, Président du Conseil général à la création du Département en 1967 jusqu’en 1970, Conseiller général d’Orly de 1967 à 2001, il représentait pour tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer une stature morale à la fois impressionnante et chaleureuse.
J’ai toujours trouvé à son contact, même lorsque nous ne partagions pas le même avis, écoute, attention et vivacité d’esprit.

Je sais combien Gaston était attaché à l’histoire, à la mémoire. Je sais aussi combien il était fier du travail qu’il avait accompli ici en Val-de-Marne, en faveur de la culture et du logement social notamment.
Je veux, alors qu’il vient de nous quitter, rendre hommage à son action, une action qui a beaucoup compté pour notre département et sa ville d’Orly."

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Public, clients : un élément primordial des conditions de travail

22 Décembre 2015, 10:39am

Publié par La CGT d’ADP

Public, clients : un élément primordial des conditions de travail

Les professions en contact avec le public sont nombreuses et concernent pratiquement tous les secteurs d’activité. Si le public représente en lui-même un risque réel de tensions ou d’agressions verbales ou physiques, ce risque peut être amplifié par une organisation du travail inadaptée. Les mesures de prévention ne sont peut-être pas toujours là où l’on croit. 15 % de l’ensemble des salariés affirment avoir subi au moins une agression verbale de la part du public (clients, usagers…) au cours des douze derniers mois.

Hors enseignants du public, « 75 % des salariés français travaillent en contact avec le public (de vive voix ou par téléphone) », selon l’enquête Sumer 2010 dont la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) publie régulièrement des synthèses. Pour autant, combien de salariés français sont réellement exposés à des situations de tension ou des agressions dans le cadre de leur travail ? Le public, facteur de risques ? D’après la même enquête, si le travail en contact avec le public expose effectivement davantage à ce type de risques, « il n’est pas toujours synonyme de tensions ». Cette exposition ne concerne, par exemple, que très rarement les coiffeurs et les esthéticiennes. En revanche, certaines professions sont plus particulièrement exposées : l’armée, la police, les pompiers, les infirmiers, les employés de banque, les agents de gardiennage et de sécurité, les médecins… Toutes professions confondues, 15 % des salariés affirment avoir subi au moins une agression verbale de la part du « public » (clients, usagers…) au cours des douze derniers mois. Après les premiers cités plus haut, les agents des caisses de Sécurité sociale (Caf, CPAM, agences de retraite…) et les salariés des agences Pôle Emploi sont ceux qui se déclarent le plus régulièrement victimes de tels comportements. D’autres secteurs d’activité, comme les bailleurs sociaux, les bibliothèques ou les commerces (lire pages suivantes), présentent également des risques élevés d’agressions, verbales ou physiques. Selon Sandrine Guyot, ergonome et psychologue à l’INRS, « les résultats d’enquêtes dont nous disposons sur le plan national donnent une indication de l’ampleur du phénomène.

Toutefois, ils sont à considérer à la lumière de la sous-déclaration, que l’on sait importante, des violences notamment verbales dont sont victimes les salariés. Il est à craindre que les chiffres actuels soient en deçà de la réalité. En matière de prévention, il y a un réel enjeu à sensibiliser les salariés et leur entreprise à la nécessité de “faire remonter” l’ensemble des actes de violence subis pour permettre d’engager des actions opportunes ». Une fois le constat du risque de violence externe posé, la difficulté réside dans l’identification des causes. « Il est dorénavant difficile pour les entreprises de considérer les violences uniquement comme un phénomène “importé de l’extérieur”, dont elles ne seraient que les réceptacles, reprend l’expert de l’INRS. Dans un grand nombre de cas étudiés, tous secteurs confondus, les causes de violence tiennent aux structures mêmes et à l’inadaptation de leur mode de fonctionnement. » Effectifs insuffisants pour répondre aux demandes, complexité des procédures réglant les transactions entre les clients et l’entreprise, manque de formation ou d’information des salariés…

De la violence externe au malaise interne Un ouvrage récent (lire « La Mise au travail des clients », G. Tiffon. Éd. Economica) souligne que les clients sont de plus en plus sollicités par les entreprises pour contribuer directement à la production des services qu’ils viennent chercher auprès d’elles. Des compagnies aériennes, des services postaux, des banques en ligne, des chaînes d’hypermarché…« mettent au travail » leurs clients ou usagers pour remplir des tâches auparavant réalisées par leurs salariés : peser et enregistrer seuls leurs bagages, scanner eux-mêmes leurs produits aux caisses en libre-service, gérer en ligne leurs commandes… Des soignants insultés, donc moins performants Une étude menée auprès des équipes médicales le confirme : un collectif de soignants confronté à la violence verbale, qu’elle provienne des collègues, des patients ou des familles, est moins performant dans la prise en charge des urgences potentiellement graves. Le Quotidien du médecin, citant une étude israélienne effectuée dans quatre services de néonatalogie, rapporte que des comportements agressifs vis-à-vis des soignants en exercice peuvent entraîner des erreurs de diagnostics et de prescriptions médicamenteuses importantes. En moyenne, d’après le quotidien spécialisé, 98 % des soignants doivent faire face régulièrement (et 50 % très régulièrement) à des actes ou à des propos d’incivilité. En conclusion de l’étude, les auteurs de celle-ci proposent que les insultes soient suivies de déclarations systématiques, que des campagnes de sensibilisation soient menées envers l’ensemble des collectifs soignants et que des membres des équipes soient formés à la médiation. Le public se retrouve seul, face à des machines, des automates ou des centres d’appels, sans prise en compte de la spécificité de ses demandes. « Pour des tarifs qui peuvent rester élevés, les consommateurs et usagers se retrouvent face à une qualité de service et de relation inférieures, voire déficientes. Il y a là une contradiction, source possible d’irritabilité, de conflits, voire de violences verbales ou physiques envers les salariés qui restent en première ligne », continue Sandrine Guyot.

Des situations qui ne sont pas exemptes de conséquences, pour les entreprises comme pour les salariés. Les conditions de travail, les relations au travail et entre collaborateurs peuvent en être profondément affectées. Sont susceptibles d’apparaître la sensation d’isolement professionnel, une perte de sens, de l’envie du travail, de l’absentéisme, une culpabilisation des opérateurs, entraînant des souffrances qui touchent les individus et ont des répercussions sur les organisations. « Sans une réflexion sérieuse, en amont, sur l’organisation du travail et l’accompagnement des changements, incluant la prévention des risques professionnels et en particulier les risques psycho-sociaux (RPS), on se retrouve face à des situations favorisant, voire générant, des risques d’agressions », remarque l’expert de l’INRS. Pourtant, des outils existent, notamment pour la remontée et l’analyse des événements graves, largement utilisés par les entreprises, les représentants de salariés ou les spécialistes de la prévention. « La méthode dite de “l’arbre des causes”, par exemple, a démontré son utilité aussi dans l’étude des phénomènes violents en lien avec le travail. À condition, toutefois, de la maîtriser suffisamment pour pouvoir l’adapter aux situations de risques psychosociaux, note Sandrine Guyot. Si ces événements sont considérés comme une fatalité, on ne peut pas progresser dans la réflexion. » Un tel outil, bien utilisé, permet d’analyser la situation qui a conduit à un incident dans le but d’apporter d’éventuelles modifications à la structure même de l’organisation pour empêcher qu’un incident similaire puisse se reproduire. Grands principes et conseils Aux côtés des entreprises et des salariés, le réseau Assurance maladie-risques professionnels agit pour faire face au risque et mieux outiller les entreprises. La Carsat Languedoc-Roussillon, par exemple, anime depuis 2011 un « club RPS » (lire l’encadré ci-dessous). « Le club RPS comprend maintenant environ 380 adhérents qui représentent des entreprises venant de tous les secteurs d’activité dans la région, précise Joëlle Pacchiarini, ingénieur-conseil de la caisse régionale en charge de l’animation du club. Le club, pluridisciplinaire par nature, permet d’échanger des bonnes pratiques et de s’appuyer sur une expertise de réseau, favorisant ainsi la circulation des informations auprès des structures de toutes tailles. » L’un des derniers travaux menés par le CTR (comité technique régional paritaire) a consisté à mettre à jour une recommandation, la T16, publiée une première fois en 1999. Cette recommandation est accompagnée d’un guide de bonnes pratiques (lire l’encadré ci-dessous).

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Entre stress et incivilités, dans l'enfer de l'open space

21 Décembre 2015, 10:51am

Publié par La CGT d’ADP

Entre stress et incivilités, dans l'enfer de l'open space

En préeambule à cet article, nous vous rappellons qu'une pétition circule dans l'entreprise contre le projet ASKIA .

N'hésitez pas à la signer et à la renvoyer au syndicat ou à vos élus CHSCT

57% des salariés français travaillent dans des bureaux ouverts, censés faciliter la communication. Mais ses détracteurs lui reprochent de détériorer la qualité de vie dans les entreprises. Bruit, promiscuité, interruptions permanentes: le travail en open space ou espace ouvert, officiellement conçu comme facilitateur de communication, favoriserait le stress et les incivilités, selon plusieurs études sur le sujet. "Je vais m'acheter un casque anti-bruit!

Ça ne m'empêchera pas d'être interrompue en permanence par le téléphone ou une demande express mais au moins j'éviterai les conversations intempestives qui me déconcentrent", témoigne une journaliste, sous couvert d'anonymat. Certains de ses collègues travaillent avec bouchons d'oreilles ou écouteurs "faute de mieux" et choisissent de s'isoler, quand c'est possible, dans une salle de réunion pour réaliser une interview sans être dérangés. "J'ai toujours travaillé en open space, donc je n'ai pas d'élément de comparaison.

Pour moi, ça facilite clairement le travail collectif mais pas le bien-être personnel", nuance cependant l'un d'eux, âgé de 30 ans. 57% des salariés français travaillent en open space, un plateau ouvert de plus de 20 personnes ou un bureau partagé de 4 à 10 personnes, selon Odile Duchenne, directrice générale d'Actineo, observatoire de la qualité de vie au bureau. Ils sont 73% en Grande-Bretagne, 71% en Espagne, 66% aux Pays-Bas, 55% en Allemagne et 49% en Suède, selon une étude réalisée par Actineo en 2014. "Partout la satisfaction (au travail, NDLR) chute lorsque les salariés travaillent en open space, même si les Français sont les plus mécontents et que la génération Y - les 20-35 ans - est plutôt demandeuse de ce type d'espace de travail collaboratif", ajoute Odile Duchenne. Un sondage réalisé début septembre par le cabinet de prévention Eleas, spécialisé dans le suivi de la qualité de vie au travail, indique que pour 58% des salariés, le travail en open space favorise les incivilités, telles que l'impolitesse, l'irrespect, les violences verbales ou physiques, "une perception identique, quel que soit le secteur d'activité, la taille de l'entreprise ou l'âge des salariés".

"Parler fort, interrompre une fois, ne pose pas de problème en soi, mais dans une logique de répétition, cela détériore le climat relationnel et peut être vécu comme un déni de la personne qui souffre de ces comportements", analyse Xavier Alas Luquetas, président-fondateur d'Eleas. Une logique d'économies "C'est devenu un sujet très important pour nous depuis une dizaine d'années. C'est un perturbateur potentiel pour les salariés et un facteur de stress significatif", estime de son côté Philippe Douillet, chargé de mission à l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact). "A la mode dans les années 80, il a été mis en place plus systématiquement à partir des années 90 dans une logique d'économies sous couvert de favoriser la communication", explique Philippe Douillet. "Les problèmes récurrents sont le bruit, l'interruption, la perte d'intimité, un contrôle hiérarchique renforcé permanent, lui aussi dans l'espace ouvert, facteurs qui, cumulés, génèrent des tensions", ajoute-t-il. Ces nuisances sont "en hausse", confirme Odile Duchenne.

"Cela a conduit les entreprises à aménager les plateaux ouverts avec des solutions techniques comme des cloisons absorbantes de sons et des espaces d'isolement, pour les rendre plus humains", explique-t-elle. Un autre sondage d'Actineo, également réalisé en septembre, place la qualité de vie au travail en tête des critères les plus importants des salariés français après l'intérêt pour leur travail. Parmi les critères favorisant cette qualité de vie au travail, ils placent les relations avec leurs collègues en tête (71%), suivi de l'espace (38%), de l'absence de bruit (29%) et de la qualité de l'aménagement de leur bureau (26%). Ce sondage indique également que 92% d'entre eux jugent que leur espace de travail a un impact sur leur efficacité (contre 80% en 2011). Plus de la moitié (57%) se dit perturbée par des nuisances sonores dues à des conversations et 50% à des problèmes d'attention liés au passage, à la circulation.

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Vieux clichés du travail des enfants

21 Décembre 2015, 01:58am

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Attaques de la Direction sur les restaurants du CE

15 Décembre 2015, 20:55pm

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NAO : lettre ouverte à Mme MEDARD

14 Décembre 2015, 17:45pm

Publié par La CGT d’ADP

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