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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Belle manifestation de soutien pour les camarades d'Air France

2 Décembre 2015, 20:31pm

Publié par La CGT d’ADP

Belle manifestation de soutien pour les camarades d'Air France

Plus de 2000 personnes à Bobigny ce midi pour accompagner les camarades d'Air France, un beau rassemblement contre les violences patronales !

Chez ‪#‎AirFrance‬, l’état d'urgence est social.

Les poursuites contre les salariés continuent et le plan de licenciement massif est toujours en cours...

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Open space et smarphones sources de conflits !

9 Novembre 2015, 20:17pm

Publié par La CGT d’ADP

Ce sujet a été soulevé par les élus CHSCT durant les séances mais la Direction s'obstine à choisir l'open space comme nouveau type d'aménagement pour le personnel de l'entreprise dans le cadre de ses 2 projets de déménagements .

Pour y remédier, elle a décidé de créer des "bulles" de communication pour permettre à chacun de s'isoler sur un plateau pour téléphoner mais également pour y travailler avec sont ordinateur !

Vous en pensez quoi des Open Spaces ?

Vous pouvez laisser un message sous ce poste ou par Contacts

Open space et smarphones sources de conflits !

Ces incivilités qui pourrissent l’ambiance au travail

Le cabinet de prévention Eleas a réalisé un sondage sur les incivilités au travail : open space et smartphones sont sources de conflits.

La vie en entreprise n’est pas toujours un long fleuve tranquille mais certaines incivilités la rendent encore plus difficile. Le cabinet de prévention Eleas, spécialisé dans le suivi de la qualité de vie au travail, a donc mené l’enquête pour savoir quelles étaient les principales sources d’incivilités. Travail en open space et utilisation excessive du smartphone sont pointés du doigt.

42% des salariés s’estiment victimes d’incivilités. Manque de courtoisie, irrespect de la personne, violences verbales voire physiques : près d'un salarié sur deux (42%) est fortement exposé aux incivilités sur son lieu de travail, selon un sondage réalisé par internet du 7 au 16 septembre auprès d'un millier de travailleurs par l'institut Ginger, un an et demi après la première étude commanditée par Eleas.

L’open space, première source de conflits. Parmi les résultats marquants, 58% des salariés interrogés constatent que le travail en open space favorise les incivilités, "une perception identique, quel que soit le secteur d'activité, la taille de l'entreprise ou l'âge des salariés". "Parler fort, interrompre, une fois ne pose pas de problème en soi, mais dans une logique de répétition, cela détériore le climat relationnel et peut être vécu comme un déni de la personne qui souffre de ces comportements", analyse Xavier Alas Luquetas, président-fondateur d'Eleas.

Le smartphone, l’autre menace pour la vie en entreprise. L'utilisation du téléphone portable en réunion est l’autre source principale de problèmes : près de 40% des salariés se disent agacés par ce comportement. Pourtant, la plupart des salariés en sont conscient, comme c’est le cas chez PriceMinister. Lors des deux heures de réunion hebdomadaire dans le bureau du président Olivier Mathiot, ordinateurs portables et tablettes sont interdits. Mais pas le téléphone portable, ce qui peut poser problème, comme le reconnaît le patron... lui-même souvent scotché à son appareil.

"Vous êtes dur mais c’est vrai, parfois je suis un mauvais exemple : je suis addict, comme on dit en américain, à la connexion. J’ai du mal à imaginer tous les emails que j’ai en retard, donc à faire une pause. Je reconnais qu’à titre personnel, je dois travailler sur moi-même", témoigne Olivier Mathiot.

Car regarder son téléphone en permanence nuit au travail en équipe, comme le pointent deux collaboratrices de l’entreprise. "Quand je vois les personnes avec leur téléphone, je me dis que ce que je leur raconte ne les intéresse pas. Cela touche donc à tout, même à la confiance", regrette Alexia. "Moi, cela m’agace profondément : si on fait une réunion, c’est pour être ensemble et parler d’un sujet commun à un instant T. Et si à ce moment-là quelqu’un lit ses emails… on l’a perdu", renchérit Christine.

Les différences d’âge n’arrangent rien. Pour 55% des sondés, "les comportements incivils sont liés à l'âge", une opinion constante quel que soit l'âge de la personne interrogée. Même si ce sont surtout les plus âgés qui considèrent les plus jeunes générations (16/34 ans) comme les "plus inciviles".

Dans le détail, les 20-34 ans se montrent plus affectés par des comportements qui constituent une atteinte au respect de la personne, tandis que les plus de 55 ans réagissent plus vivement à des atteintes aux règles sociales, notamment lorsque l'interlocuteur écrit des mails ou des SMS lors d'une réunion en face-à-face.

Des incivilités qui nuisent à la productivité. Si les entreprises commencent à s’empare de ce sujet, c’est parce que les incivilités ne sont pas bonnes pour les affaires : les travailleurs sont moins productifs et en moins bonne santé. Les incivilités sont en effet sources de démotivation (pour 67% des 20-34 ans et 59% pour les plus de 55 ans), contribuent à développer une mauvaise image de soi (pour 44% des 20-34 ans et 29% pour les plus de 55 ans). Sans oublier les crises de nerfs et les larmes au travail : c’est déjà arrivé à 34% des 20-34 ans et à 21% des travailleurs de plus de 55 ans.

Consciente de ce problème, certaines entreprises commencent à s’adapter. C’est ainsi que PriceMinister a décidé de mettre fin aux bruyants coups de téléphone dans son open space long de 122 mètres : des cabines ont été spécialement installés pour que chacun puisse s'isoler pour téléphoner.

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Le sommeil agité des travailleurs de nuit

9 Novembre 2015, 20:13pm

Publié par La CGT d’ADP

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Harcèlement au travail : du cauchemar au suicide

3 Novembre 2015, 23:27pm

Publié par La CGT d’ADP

Harcèlement au travail : du cauchemar au suicide

Idées noires, épuisement, libido en berne…

La particularité des signes cliniques du harcèlement au travail est qu’ils n’arrivent que très tard car la victime est avant tout dans une phase de déni. « Ces personnes ne voient pas l’intensité et la gravité de leur état de fatigue. Elles pensent qu’avec une journée ou deux de repos, elles seront aptes à reprendre le travail », explique le docteur Brigitte Font le Bret, psychiatre et experte près la Cour d’appel de Grenoble.

En réalité, cela s’avère insuffisant car il ne s’agit pas simplement d’un épuisement physique, mais carrément d’un profond sentiment de vide. « Ces personnes me disent qu’elles n’ont plus de bras, plus de jambes. Du jour au lendemain, elles se rendent compte qu’elles ne peuvent plus remonter la pente.

Cet état est inquiétant sur le plan de la santé, notamment lorsque ces personnes prennent la route », poursuit-elle. Harcèlement au travail et dépression Avec le harcèlement au travail, l’épuisement est tel que l’individu risque fort de sombrer dans un état dépressif. « Les gens ont l’impression de devenir de vraies ‘loques’ », illustre le Dr Font le Bret. Pas envie de se lever, de se maquiller, et surtout, une réelle perte d’estime de soi, de confiance. Un sentiment de ne pas être capable. Dans cet état dépressif, le risque est aussi de trouver un refuge dans l’alcool pour passer ce mauvais cap. Envies suicidaires

Cette perte d’estime de soi peut carrément mener certains à éprouver des idéations suicidaires. Le suicide leur semble être la seule porte de sortie face à un travail qui leur paraît insurmontable. « C’est alors le rôle fondamental du médecin qui ne doit pas avoir peur d’interroger son patient sur ce point», poursuit la psychiatre qui ajoute : « parfois, il n’en faut pas beaucoup pour passer à l’acte, comme cela s’est produit chez France Télécom ».

Cauchemars professionnels Le harcèlement au travail constitue une forme de traumatisme qui peut se manifester la nuit. Peur de s’endormir, cauchemars professionnels violents, « tout cela démontre que quelque chose ne va pas au travail », souligne le Dr Font le Bret. Phobies d’évitement Les personnes victimes de harcèlement au travail sont parfois incapables de passer par la route de leur travail, de crainte de voir le lieu de leur entreprise. C’est ce que la psychiatre nomme des « phobies d’évitement ». Repli sur soi Le harcèlement au travail conduit le travailleur à un état de stress post-traumatique, comme s’il avait été victime d’un accident. Il revoit par exemple sans cesse une scène au travail, le moment où il s’est fait humilier devant le client par son boss… « Cela mène à un repli sur soi », explique l’experte. Baisse de la libido La baisse de la libido est également un signe classique du harcèlement au travail, et de manière générale de la souffrance au travail. Avec la fatigue, le désir a du mal à jaillir, ce qui peut aussi conduire à une détérioration de l’ambiance dans le foyer, et avoir des conséquences directes sur le couple http://www.ra-sante.com/harcelement-au-travail-du-cauchemar-au-suicide-439867.html

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Au sujet de l'avancement et des futures EAP des non cadres

2 Novembre 2015, 10:10am

Publié par La CGT d’ADP

Au sujet de l'avancement et des futures EAP des non cadres

Alors que la période de l'Entretien d'Appréciation et Professionnel prend fin et que les salarié(e)s proposables à l'avancement découvrent les choix retenus par leur service, la direction a présenté au Comité d'Entreprise du 15 octobre ses nouveaux critères pour les futurs EAP.

Il est envisagé de débuter le nouvel EAP en janvier 2016 pour les cadres et janvier 2017 pour les IB, IIB, IIC. Les critères que nous connaissons depuis 2008 disparaissent pour laisser place à des critères beaucoup plus subjectifs réunis sous le titre de "Nos valeurs en actions" ! Avec quatre items : La confiance, l'audace, l'engagement et l'ouverture. Les 4 valeurs voulues par le PDG sans aucun débat, comme pour le reste.

Toutes les Organisations Syndicales ont voté CONTRE ce nouveau dispositif et comme la direction est ouverte au "dialogue social"… elle a maintenu son projet. Veuillez trouver ci-joint la déclaration CGT au Comité d'Entreprise du 15 octobre. En parallèle, la direction souhaite modifier également les règles d'avancement en supprimant les quotas (75 % à 36 mois, 5 % à 39 et 20 % à 45) par un avancement échelonné entre 34 et 50 mois (!) et des bonifications de 30, 31, 32 et 33 mois sans aucune transparence quant à leur attribution. Aujourd'hui 75 % des salariés avancent à 36 mois, demain avec leur nouvelle règle 77 % des agents seront susceptibles de passer entre 38 et 50 mois !

Et comme les EAP, qui définiront ces avancements, resteront très subjectifs et qu'il sera impossible d'avoir une véritable appréciation sur nos métiers et nos réelles compétences, la CGT propose un avancement pour tous à 36 mois (voir ci-joint tract CGT de septembre). Comme pour les EAP, la direction refusera de négocier.

La CGT prendra toutes les dispositions nécessaires pour combattre ce nouveau système, moins favorable aux agents et qui accentue encore plus l'individualisation des salaires.

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Déclaration CE sur le nouveau système des EAP pour les non cadres

26 Octobre 2015, 09:28am

Publié par La CGT d’ADP

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Se syndiquer, c'est prendre en main son destin !

19 Octobre 2015, 23:39pm

Publié par La CGT d’ADP

Se syndiquer, c'est prendre en main son destin !

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