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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Le 29 février a rendu un fier service à ADP

15 Mars 2016, 17:20pm

Publié par Déplacement Pros

Le 29 février a rendu un fier service à ADP

Aéroports de Paris affiche une hausse de 3,6% pour le mois de février 2016. Toutefois, si on ne compte pas l'activité du 29 février, le trafic du gestionnaire des plates-formes parisiennes devient légèrement négatif (-0,3%).

Le trafic international (hors Europe) est en progression (+2,7%), avec une croissance positive dans les DOM-COM (+6,0%), l'Amérique du Nord (+5,6%), le Moyen-Orient (+4,9%), l'Amérique Latine (+3,9%), et l'Afrique (+3,7%). Ainsi, seule la région Asie-Pacifique est en retrait (-6,0%), principalement sous l'effet de la baisse du trafic observée en Japon et Malaisie, en partie compensée par la croissance du trafic en Chine.

L'Europe (hors France) présente une progression de 4,9% en février tandis que le trafic domestique est en croissance de 2,7%.

Le nombre de passagers en correspondance augmente de 8,0%. Le taux de correspondance s'est établi à 25,2%, en hausse de 1,0 point par rapport à février 2015.

Depuis le début de l'année, le trafic d'Aéroports de Paris a grimpé de 2,2% avec un total de 13,4 millions de voyageurs sur les deux premiers mois de l'année 2016. Le nombre de passagers en correspondance progresse de 5,9%. Le taux de correspondance s'établit à 26,9%, soit une hausse de 1,0 point.

Le trafic de TAV Airports, dont Aéroports de Paris détient 38% du capital, a augmenté de 9,6% sur le mois de février 2016 et de 6,0% depuis le début de l'année.

Le trafic de la plate-forme de Santiago du Chili, dont ADP dispose de 45% du capital, est en hausse de 10,0% sur le mois de février 2016 et de 10,1% depuis le début de l'année.

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Journée internationnale des droits des femmes

9 Mars 2016, 12:50pm

Publié par La CGT d’ADP

Journée internationnale des droits des femmes

Et chez ADP, où en sommes-nous?

L'analyse de certains indicateurs significatifs du Rapport de Situation Comparée 2013 montre clairement que l'égalité professionnelle H/F de l'entreprise n'a pas évolué :

- Effectifs:

En 2013, on constate une légère progression de l'effectif des hommes 61,9% et une légère diminution de l'effectif des femmes 38,1% (-0,1%) pour atteindre le même taux qu'en 2009.

Ø Le taux de féminisation a surtout diminué dans certaines catégories de métiers telles que" maitrise des risques", "opérations" et "supports": en 2013, on avait 343 femmes dans la catégorie maitrise des risques contre 347 en 2012, en 2013 on avait 768 femmes dans la catégorie opérations contre 801 femmes en 2012, en 2013 on avait 989 femmes en support contre 1025 en 2012.

L'analyse des effectifs montre d'emblée encore une fois le manque d'ambition et de volonté politique de l'entreprise depuis des années à mettre en place des actions au niveau du recrutement et de la formation dans certaines catégories de métiers pour faire augmenter le taux de féminisation.

- Promotions:

On constate que le pourcentage des femmes promues par rapport à l'effectif total est toujours inférieur au pourcentage d'hommes promus dans l'entreprise: en 2013 56,8% d'hommes promus contre 43,2% de femmes.

- Rémunérations:

L'écart de rémunération nette mensuelle moyenne entre les hommes et les femmes est reparti à la hausse en 2013 avec 363 euros d'écart alors qu'en 2012 l'écart était de 335 euros.

Ø L'écart de rémunération s'est creusé dans la catégorie maitrise (en 2013: 267 euros contre en 2012: 223 euros), haute maitrise (en 2013: 263 euros contre en 2012: 196 euros), cadres supérieurs (en 2013: 311 euros contre en 2012: 196 euros), cadres stratégiques et dirigeants (en 2013 : 938 euros contre en 2012: 832 euros).

Dans le bilan des actions 2013, nous constatons que les actions qualitatives qui auraient pu améliorer le taux de féminisation de l'entreprise n'ont pas été mises en œuvre telles l'accès des femmes aux formations longues menant vers les métiers techniques ou de management ou la mise en place de dispositifs en faveur des femmes à potentiel.

En conclusion, nous pouvons constater que l'égalité professionnelle n'a pas évolué en 2013 et traduit encore une fois le manque manifeste de volonté politique de l'entreprise en matière d'égalité professionnelle.

Ecart de rémunération en % : 2011- 2012 - 2013

Exécution : 10,9% - 9,4% - 9,2%

Maîtrise : 7,5% - 8,0% - 9,3%

Haute maîtrise : 3,6% - 5,6% - 7,3%

Cadres : 7,4% - 6,0% - 7,1%

Cadres supérieurs : 4,5% - 3,2% - 5,0%

Cadres stratégiques et dirigeants : 15.4 - 9,3% - 6,4%

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La journée internationale des droits de la femme

8 Mars 2016, 17:34pm

Publié par La CGT d’ADP

Un rendez vous que nous ne pouvions pas manquer !

Une distribution réalisée dans les restaurants de l'entreprise qui a rencontré beaucoup de succès et qui a permis des discussions sur les déroulés de carrière .

La journée internationale des droits de la femme
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La crise ? pas pour tout le monde !

4 Mars 2016, 00:33am

Publié par La CGT d’ADP

La crise ? pas pour tout le monde !

D'après un article de CGT UNILEVER

Autrefois, il y a 20-30 ans, les entreprises investissaient dans le matériel, les salaires et, pour une moindre part, dans l’actionnariat. Aujourd’hui, les salariés font les frais de la crise, à travers la précarité de l’emploi, les dégâts sociaux, leurs protections sociales… Par contre, pour les actionnaires c’est l’explosion : ils se gavent des dividendes : » la part de la valeur ajoutée revenant au capital, sous forme d’intérêts versés aux banques et de dividendes octroyés aux actionnaires, a été multipliée par plus de 7, passant de 39,1 milliards d’euros à 298,6 milliards. Les seuls dividendes, qui pesaient 5 % de la valeur ajoutée il y a trente ans, en représentent 22,4 % en 2012. Les entreprises versent donc près de cinq fois plus de dividendes actuellement que dans les années 1980, alors que, dans le même temps, elles ont comprimé la part du gâteau réservée au travail. C’est bien le capital qui a tiré son épingle du jeu. Et on peut constater que, crise ou pas, que la santé des entreprises soit bonne ou mauvaise, les actionnaires sont désormais toujours gagnants : leur rémunération est préservée et toujours à la hausse. Ce, alors que, selon la théorie libérale classique, ces financiers prennent des risques en investissant, et seraient donc exposés à de mauvaises fortunes. En réalité, les risques ont été transférés sur les salariés : l’emploi et la rémunération sont les véritables variables d’ajustement.

Le discours reste le même : les travailleurs sont rendus responsables de la crise économique et de ses conséquences alors qu’ils sont les seuls à faire des sacrifices… On parle du coup du travail trop élevé alors qu’il ne fait que baisser ou est voisin de celui de l’Allemagne et très proche de celui des États-Unis.

C’est ignorer délibérément le coût prohibitif du capital ! « Ce qui pénalise tous ceux qui souhaitent investir et créer de l’emploi, c’est le coût du capital, qui n’a cessé de progresser depuis trente ans. Des preuves ? D’après les comptes de la nation établis en 2010 par l’Insee, les sociétés non financières (autres que banques et assurances) ont dépensé 145 milliards d’euros en cotisations sociales et patronales, contre 309 milliards d’euros en intérêts et en dividendes. En 2011, les cadeaux aux actionnaires ont occasionné un surcoût du capital entre 50 % et 70 % ! Faut-il préciser que ce coût financier du capital ne correspond à aucun service économique rendu, ni aux entreprises (les investissements) ni à la société tout entière ?… À quoi servent les milliards d’argent public déversés sans contrôle en crédits d’impôt et autres allégements de cotisations sociales – environ 220 milliards d’euros ! –, si ce n’est à nourrir cet appétit sans fond des actionnaires ? Et pourquoi les dividendes, qui pesaient 5 % de la valeur ajoutée il y a trente ans, pèsent désormais près de 23 %, alors que, dans le même temps, la part réservée au travail n’a cessé de diminuer ? La France mérite une opération vérité. Pour que les idées alternatives s’expriment. Pour repousser chaque jour un peu plus la résignation ambiante. » Jean Emmanuel Ducoin en 2013

Les « grands » patrons tirent aussi leur épingle du jeu : Quand Lakshmi Mittal licenciait 600 salariés à Florange il empochait plus de 3 millions d’euros. Frank Riboud de Danone qui renâcle à augmenter ses employés récupère 6 millions. Carlos Ghosn qui impose un gel des salaires chez Peugeot voit sa rémunération augmenter de 174 % par rapport à 2013 et empoche 7,2 millions sans compter une somme équivalente pour son activité chez Nissan.

Bien sûr, ils ont un code de bonne conduite … qu’ils ne respectent pas : Pierre Gattaz du Médef s’est accordé une rallonge de 30 % en 2013.

La crise ? pas pour tout le monde !

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Déclaration CGT au comité d'entreprise sur le financement des restaurants d'entreprise

25 Février 2016, 10:16am

Publié par La CGT d’ADP

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Orly 2020 : ateliers de maintenance en danger

17 Février 2016, 17:39pm

Publié par La CGT d’ADP

Orly 2020 : ateliers de maintenance en danger
Orly 2020 : ateliers de maintenance en danger

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Mobilisons nous pour nos restaurants d'entreprise

14 Février 2016, 18:45pm

Publié par La CGT d’ADP

Mobilisons nous pour nos restaurants d'entreprise

Bonjour à toutes et à tous,

La Direction a décidé de remettre en cause les moyens consacrés aux restaurants du CE dans la même logique que le CRE3 et son funeste plan stratégique qui impose l’austérité générale pour les salarié(e)s.

La Direction impose au Comité d’Entreprise une réduction de 1 million d’euros sur 3 ans sur le budget affecté aux restaurants.

Concrètement, cela signifie la remise en cause non seulement du fonctionnement des restaurants du personnel, mais aussi des activités sociales du CE.

Au final ce sont à nouveau les salarié(e)s d’ADP qui en feront les frais pour améliorer les dividendes des actionnaires.

Nous avons fait une distribution de tracts et fait signer la pétition massivement.

La convention, dans l'état, doit être présentée dans un prochain Comité d'Entreprise pour une consultation avant signature entre le CE et la direction.

Nous devons rassembler le plus de signatures possible pour démontrer à la direction que nous sommes attachés à une restauration collective privilégiant le social et la qualité.

Et continuer de fréquenter les restaurants de la zone technique et de CDGA, c'est aussi le meilleur moyen de soutenir ce mode de restauration.

Fraternellement

La CGT Aéroports de Paris Roissy-LeBourget

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