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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Le trafic dans les aéroports parisiens a augmenté de 6,2%

15 Décembre 2016, 11:05am

Publié par Airjournal - 14/12/2016

Le trafic dans les aéroports parisiens a augmenté de 6,2% le mois dernier par rapport à novembre 2015, un mois marqué par les attentats terroristes, pour atteindre 7,093 millions de passagers dont 4,834 millions à Paris-Charles de Gaulle (+4,5%) et 2,259 millions à Paris-Orly (+10,0%).

 

Le communiqué du Groupe ADP commence son communiqué du 13 décembre 2016 en rappelant que « les évènements survenus à Paris et à Saint-Denis le 13 novembre 2015 avaient impacté le trafic des aéroports parisiens sur la seconde quinzaine du mois de novembre 2015, avec une baisse du trafic sur cette même quinzaine d’environ 6% par rapport à la même période en 2014 ». En ce qui concerne le mois dernier, le trafic France était en forte croissance (+7,9%), tout comme le trafic Europe (hors France) avec +8,0%. Le trafic international (hors Europe) est lui aussi en progression (+3,6%), du fait d’une croissance sur les faisceaux suivants : Moyen-Orient (+11,4%), Afrique (+5,4%), DOM-COM (+4,4%), Amérique Latine (+1,6%) et Asie-Pacifique (+1,0%). Seul le faisceau Amérique du Nord est en léger retrait (-0,1%).

 

Le nombre de passagers en correspondance augmente de 1,0% ; le taux de correspondance s’est établi à 25,8%, en recul de 0,9 point par rapport à novembre 2015. Les mouvements d’avions sont en hausse de 0,8% (+1,0% à CDG, +0,5% à Orly).

 

Depuis le début de l’année, le trafic de Paris Aéroport est en progression de 1,3% avec un total de 89,484 millions de passagers. Le nombre de passagers en correspondance progresse de 1,2 %. Le taux de correspondance reste stable à 23,8%.

 

Le trafic de TAV Airports, dont le Groupe ADP détient 38% du capital, est en croissance de 1,6% sur le mois de novembre 2016 et de 2,0% (hors Bodrum) depuis le début de l’année. Le trafic de l’aéroport de Santiago du Chili, dont le Groupe ADP détient 45% du capital, est en croissance de 9,6% au mois de novembre 2016 et de 11,0% depuis le début de l’année.

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CDG Express: le financement assuré par un nouveau montage

15 Décembre 2016, 10:16am

Publié par Orange.fr - 13/12/2016

 

Le financement de CDG Express, future liaison ferroviaire entre Paris et l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle Express, sera assuré par un nouveau montage évitant une taxe sur les billets d'avion qui devait s'appliquer en 2017, a annoncé mardi le secrétaire d'Etat aux Transports dans La Tribune.

 

L'entrée en vigueur dès 2017 d'une taxe appliquée aux seuls passagers de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle hors correspondances, avait été envisagée auparavant, provoquant de vives critiques des compagnies aériennes.

 

Le nouveau montage proposé par le gouvernement et adopté par l'Assemblée la semaine dernière dans le cadre de l'examen du Projet de loi de finance rectificative "prévoit un engagement du gestionnaire de l'infrastructure composé d'ADP, de SNCF Réseau et probablement de la Caisse des Dépôts, portant sur un montant total de fonds propres de 400 millions d'euros et sur 100 millions d'avances remboursables sur lesquelles ADP s'est prononcé", a expliqué Alain Vidalies dans un entretien au journal.

 

Le principe de la taxe appliquée aux passagers de Roissy est maintenu mais elle ne sera perçue qu'à compter de la mise en service de CDG Express début 2024. Elle s'élevera à 1,4 euro maximum par passager embarqué ou débarqué à Roissy.

 

Le coût global du projet de ligne ferroviaire (32 kilomètres de long, dont 8 de voies nouvelles) qui reliera l'aéroport au centre de Paris en vingt minutes est estimé à 1,69 milliard d'euros.

 

Interrogé par ailleurs sur les mesures que l'Etat pourrait prendre pour améliorer la compétitivité d'Air France, confrontée à la concurrence des compagnies du Golfe et des low cost, le ministre s'est dit "favorable à ce que l'Etat accompagne les efforts que feraient les salariés de la compagnie".

 

"Il y a un engagement écrit du gouvernement pour dire que s'il y a des évolutions à Air France sur la compétitivité, l'Etat est prêt, lui aussi, à faire des efforts", a-t-il ajouté évoquant "l'idée d'un contrat social dans ce dossier".

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Devant l'opposition des salariés, Air France-KLM renonce à filialiser sa maintenance

13 Décembre 2016, 10:19am

Publié par Les echos

 

Le directeur général d’Air France, Franck Terner, a annoncé l’abandon de toute réflexion concernant une possible filialisation de l’activité maintenance.

Moins de deux mois après avoir annoncé le lancement d'une « réflexion » sur l'éventuelle filialisation de son activité maintenance, dans le cadre du projet « Trust together », Air France-KLM a finalement décidé d'y renoncer. Dans un courrier adressé aux responsables syndicaux, le directeur général d'Air France et ancien patron de la maintenance, Franck Terner, annonce le retrait du projet de filialisation, afin de « lever les incompréhensions et les craintes extrêmes qui s'expriment »« En accord avec Jean-Marc Janaillac, l'étude d'une éventuelle filialisation ne sera pas lancée », écrit le patron d'Air France.

Une affaire mal engagée

L'affaire semblait, il est vrai, très mal engagée. Depuis l'annonce de projet, tous les syndicats d'Air France avaient clairement pris position contre le principe même d'une filialisation de cette branche d'activité, la seule du groupe Air France qui allie à la fois une bonne rentabilité et une forte croissance. Et ce, malgré les précautions oratoires de la direction, affirmant qu'aucune décision n'avait été prise, qu'en tout état de cause, Air France-KLM resterait actionnaire à 100% d'une éventuelle filiale de maintenance et que les conditions de travail et les avantages des salariés de la maintenance ne seraient pas remis en cause.

Front commun Air France-KLM

Fait peu habituel, le principal syndicat des mécaniciens d'Air France, l'Unsa-SNMAC avait même publié un communiqué commun avec son homologue néerlandais des mécaniciens NVLT, laissant augurer d'un possible front commun des salariés d'Air France et de KLM. Et la mobilisation des salariés ne faisait que grossir. En fin de semaine dernière, des manifestations de salariés d'Air France avaient même perturbé le trafic à Orly et à Roissy-CDG. Au final, la question menaçait de réduire à néant tous les efforts de Jean-Marc Janaillac pour restaurer la confiance au sein de la compagnie.

La question du financement des investissements

L'annonce de ce retrait devrait donc faire l'unanimité en interne. En revanche, elle ne règle pas le sujet du financement de la croissance de l'activité maintenance, comme le souligne d'ailleurs Franck Terner dans sa lettre aux élus du personnel. « Deux questions demeurent, écrit-il : Comment pouvons-nous continuer à dégager des ressources pour faire croître cette activité ? Comment continuer à améliorer l'organisation pour être plus efficace et réactif entre Air France et KLM ? En effet, les besoins d'investissements en augmentation dans les années à venir et la profitabilité du métier sous pression nous obligent à trouver les moyens de mieux financer notre métier E&M et d'améliorer notre efficacité : le statu quo n'est pas une option [...] Nous prendrons l'initiative de convier les représentants du personnel à cette réflexion dès le début de l'année prochaine ».

200 millions d'euros par an à trouver

Le dossier de maintenance n'est donc pas clos, comme le souligne un communiqué, Air France-KLM diffusé ce lundi matin. « L'ambition d'Air France- KLM pour ses activités de maintenance demeure. L'objectif de développement et de valorisation de ce métier reste inchangé, et fera l'objet de réflexions initiées dès le début de l'année prochaine », annonce Air France-KLM. De source interne, les besoins en financement pour permettre à la division maintenance de poursuivre les investissements et maintenir sa position de numéro deux mondial du secteur, seraient de l'ordre de 200 millions d'euros par an. Des besoins qu'une éventuelle filialisation aurait permis de satisfaire, sans dégrader le bilan du groupe ni accroître son endettement déjà trop élevé, en permettant de mieux valoriser l'activité de maintenance. Selon certaines estimations, AFI KLM E&M pourrait en effet être valorisée « entre 3 et 4 milliards d'euros » dans le bilan du groupe, alors que la capitalisation boursière de celui-ci est de moins de 2 milliards.

Premier accroc au plan « Trust together »

Par ailleurs, l'abandon du projet de filialisation, avant même de connaître le résultat de l'étude lancée en interne, constitue une première reculade pour Jean-Marc Janaillac et son plan « Trust Together ». De quoi apaiser le dialogue social et favoriser le retour de la confiance cher au PDG d'Air France-KLM, mais aussi de quoi encourager les opposants aux autres projets-phare du plan, comme la création d'une nouvelle compagnie à coûts réduits, qui fait déjà l'unanimité contre elle chez les syndicats d'hôtesses et de stewards.

 

 

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La poste : pourquoi la grève

13 Décembre 2016, 09:44am

Publié par La CGT d’ADP

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Pollution de l’air, un salarié sur trois la subit aussi au travail

13 Décembre 2016, 09:43am

Publié par L'humanité

La pollution de l’air, ça concerne aussi les lieux de travail, à l’extérieur comme à l’intérieur. Un salarié sur trois concerné et ça ne s’arrange pas malgré la réglementation.

Les salariés peuvent être doublement atteints par la pollution de l’air. Celle qui fait la une des médias actuellement et occupe largement le débat public, celle aussi, moins médiatique, qui peut sévir au travail. C’est la double peine.

Quel que soit le moyen de transport pour se rendre au travail y compris à vélo ou à pied, les salariés respirent l’air ambiant saturé de particules ces jours-ci. Cette atteinte à leur santé est aggravée quand ils respirent un mauvais air, des fumées et des poussières sur leurs lieux de travail, tant internes qu’externes. C’est ce qu’a constaté l’Observatoire des Inégalités dans son rapport du 20 septembre 2016 inegaux-face-a-la-pollution-tout-commence-au-travail

Vous le lirez, c’est au travail que la pollution de l’air sévit le plus ! Et ce malgré l’ordonnance-du-18-septembre-2000 relative à la protection de l'air.

Quelques données l’attestent (sources Observatoire des inégalités) :

-         un salarié sur trois respire des fumées ou des poussières et 1 sur 10 est exposé à des produits cancérogènes ;

-         entre 2005 et 2013, l’environnement du travail s’est dégradé pour les ouvriers dont la part qui respirent les poussières est passée de 64,2% à 66,3%. Leur exposition à des risques infectieux est passée de 27,1% à 31,5% et celle avec des produits dangereux (cancérogènes) de 48,2 à 51,6%.

C’est donc une réalité qui touche bien évidemment davantage les salariés du BTP, les ouvriers des usines, les chauffeurs-livreurs, le personnels des transports publics et privés, des entreprises « tours corps d’état » et les travailleurs précaires confrontés à l’amiante et autres poussières, les salariés agricoles exposés aux pesticides et ceux des élevages industriels, le personnel des stations services et des garages etc. Pour autant, ça concerne aussi de nombreux salariés qui travaillent en intérieur, en milieu confiné (travail dans les cuves, égoûts, mines, galeries, conduites de gaz etc.). Dans les bureaux, il doit être fait en sorte qu’ils soient suffisamment aérés et que l’air y soit renouvelé.

Ce que dit le code du travail

Ø  tous les employeurs ont des obligations de prévention afin de faire en sorte de préserver la santé de leurs salariés - articles L4121-1-a-L4121-5

Ø  ils ont également une obligation spécifique relative à l’air ambiant comme précisé aux articles R4222-1-a-R4222-3

Ø  dans les locaux à pollution non spécifique, l'aération est assurée soit par ventilation mécanique, soit par ventilation naturelle permanente – articles R4222-4-a-R4222-9

Ø  dans les locaux à pollution spécifique les concentrations de poussières, de gaz et de fumées sont réglementées ainsi que la protection des salariés – articles R4222-10-a-R4222-17

Ø  dans tous les locauux,  l’employeur doit faire procéder à un contrôle et une maintenance de façon régulière des installations d’aération – article R4222-20

Ø  Les modalités de contrôle sont précisées par arrete-du-8-octobre-1987

Ø  l’employeur doit faire en sorte d’assurer la protection individuelle de chaque salarié concerné par la pollution de l’air – article R4222-25

Ø  les travaux en milieu confiné exigent des dispositions spécifiques énoncées aux articles R4222-23-et-R4222-24

Ø  comme en cas de canicule ou de grand froid les salariés disposent d’un droit de retrait en cas de pollution leur faisant craindre pour leur santé ou si les dispositions indiquées ci-dessus ne sont pas respectées - article L4131-1

Ø  le CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail) peut être alerté. A cet effet, dans un dossier CHSCT-pollution-de-l-air le site officiel Prévention, santé et sécurité au travail rappelle que « la pollution de l’air entraîne des atteintes respiratoires et cardio-vasculaires ainsi que des risques d’effets cancérogènes ». Vous lirez les principes de précaution qu’il liste.

Ø  l’article 9 de la Convention internationale du travail n° 148 sur le milieu de travail dit bien que « tout risque dû à la pollution de l’air devra être éliminé sur les lieux de travail par des mesures techniques et si ce n’est pas possible par des mesures d’organisation du travail (protections, poses, chômage technique etc.). Cette convention qui concerne aussi le bruit et les vibrations est téléchargeable sur le site :  OIT-organisation-internationale-du-travail

http://www.humanite.fr/pollution-de-lair-un-salarie-sur-trois-la-subit-aussi-au-travail-628126

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Comment évaluer l’exposition d’un salarié aux vibrations transmises aux membres supérieurs (mains et bras)

13 Décembre 2016, 09:29am

Publié par La CGT d’ADP

Comment évaluer l’exposition d’un salarié aux vibrations transmises aux membres supérieurs (mains et bras) ? L’INRS propose un nouvel outil qui permet d’estimer simplement cette exposition, sans nécessiter de mesures.

OseV main bras permet d’évaluer l’exposition vibratoire d’un opérateur qui utilise jusqu’à quatre machines vibrantes dans la journée. Cet outil, présenté sous format Excel, ne nécessite pas de connaissances particulières de la part de l’utilisateur, ni d’effectuer de mesures. Son utilisation se fait en trois étapes :

ü  Première étape : définir la ou les machines utilisées par l’opérateur lors d’une journée de travail.

ü  Deuxième étape : déterminer les conditions d’utilisation des machines par l’opérateur.

ü  Troisième étape : définir la durée réelle d’exposition de l’opérateur aux vibrations.


L’outil indique l’exposition vibratoire journalière par machine et totale. Il s’agit d’une estimation : les valeurs obtenues reposent sur des campagnes de mesures réalisées sur 120 familles de machines (les plus courantes) et sont données à titre indicatif. Leur objectif est de permettre d’évaluer si l’exposition vibratoire est importante ou pas. Des mesures, réalisées par du personnel compétent, peuvent être nécessaires par la suite pour affiner les résultats et déterminer les mesures appropriées pour réduire l’exposition.

Les vibrations transmises aux membres supérieurs (mains et bras) peuvent, à la longue, entraîner des pathologies des articulations du poignet ou du coude, un syndrome de Raynaud (maladie des doigts blancs ou des doigts morts) ou des troubles neurologiques (moindre sensation du toucher et de la perception du chaud et du froid, diminution de la préhension, perte de la dextérité manuelle). Ces pathologies sont reconnues comme maladies professionnelles depuis les années 80.

 

Prévenir les risques

Le Code du travail (articles R. 4441-1 à R. 4447-1 issus du décret n° 2005-746 du 4 juillet 2005) oblige les employeurs à prévenir le risque vibratoire. Il fixe notamment pour une exposition quotidienne une valeur déclenchant l'action de prévention (2,5 m/s2) et une valeur limite d'exposition (5 m/s2). Il précise en outre les actions à entreprendre en cas de dépassement de ces valeurs. De nombreuses mesures permettent en effet de réduire les vibrations auxquelles sont soumis les opérateurs : amélioration du matériel et de ses conditions d'utilisation, formation des salariés, mise en place d’un suivi médical…

 

Calculette mains-bras : un outil pour évaluer l'exposition des opérateurs

Une calculette permet d’évaluer l’exposition quotidienne aux vibrations A(8) d’un travailleur à partir de la connaissance du niveau de vibration (accélération totale) et de la durée d’exposition. Cette calculette au format Excel est disponible en téléchargement gratuit.

 http://www.inrs.fr/actualites/osev-main-bras.html

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Compte pénibilité : premiers référentiels de branche

13 Décembre 2016, 09:28am

Publié par La CGT d’ADP

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