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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Le travail du dimanche nuit gravement à la vie sociale des salariés

12 Juillet 2016, 06:24am

Publié par Express

Le travail du dimanche nuit gravement à la vie sociale des salariés

Un salarié qui travaille le dimanche voit sa vie sociale et familiale altérée, pointe une récente étude de l'Insee. Une perte de sociabilité que le jour de repos en semaine ne permet pas de compenser.

Une étude de l'Insee parue le 7 juillet sur le travail dominical met en lumière une conséquence moins visible mais bien réelle pour les salariés: la perte de sociabilité.

En France trois salariés sur dix travaillent le dimanche. Et ce mode de fonctionnement a visiblement des effets sur la vie de personnes concernées.

Cette perte de vie sociale "pose la question des autres effets à plus long terme" du travail dominical, avec de possibles conséquences sur le "lien familial", souligne l'étude publiée dans la revue "Économie et Statistique" de l'Insee. Un enjeu social "souvent occulté dans les débats relatifs à l'extension du travail dominical", selon ses auteurs.

S'il ne s'agit pas d'une "étude d'impact du travail le dimanche à proprement parler", préviennent Jean-Yves Boulin et Laurent Lesnard, elle permet de "comparer les usages du temps de ceux qui travaillent le dimanche à ceux qui ne travaillent pas ce jour-là". Et elle montre "un impact très clair" du travail dominical sur la sociabilité.

Un impact fort sur le lien parents-enfants

Les deux chercheurs se sont appuyés sur l'enquête Emploi du temps menée par l'Institut de la statistique en 2009 et 2010, confirmant que le dimanche est "avant tout le jour des loisirs", avec en moyenne une durée des heures récréatives plus que doublée par rapport à un jour de semaine.

Le dimanche, jour sans travail ni école, est aussi et surtout plus propice aux moments de partage en famille et avec les amis. "Il permet de synchroniser les rythmes de l'ensemble de la société", souligne Laurent Lesnard.

De ce fait, le travail dominical a des conséquences plus importantes que le travail en semaine, notamment sur les temps familiaux. Selon les calculs des deux chercheurs, la perte de sociabilité parents-enfants, "toutes choses égales par ailleurs", est ce jour-là "quasiment multipliée par deux" (43%).

Le jour de repos en semaine, c'est pas pareil

Les loisirs avec les amis, deux fois plus conséquents le dimanche qu'un jour de semaine non travaillé (83 minutes contre 42), se réduisent aussi: un quart d'heure (-82%) quand le dimanche est travaillé.

Et un jour de repos en semaine ne compense "pas entièrement", selon l'étude. Une partie de ces temps de sociabilité parents-enfants et amicale "correspond à des pertes nettes pour les travailleurs dominicaux", ont calculé les chercheurs.

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CDG Express, nouveau symbole de la lutte des classes (affaires)

7 Juillet 2016, 09:36am

Publié par Le quotidien du tourisme 6 juillet 2016

CDG Express, nouveau symbole de la lutte des classes (affaires)

En 2023, Roissy ne sera plus qu'à 20 minutes de Paris grâce au Charles-de-Gaulle Express. Mais si l'Etat pousse à la réalisation de cette desserte de standing, pour ses opposants elle se fera au détriment des 900 000 usagers du RER B, 2e ligne d'Europe en nombre de passagers.

Signe de la détermination du gouvernement, un projet de loi a été présenté mercredi en Conseil des ministres. Il doit permettre de ratifier l'ordonnance confiant à une filiale commune de la SNCF et de Paris Aéroport le soin de mener à bien ce chantier à 1,6 milliard d'euros.

Dans un communiqué, le gouvernement affirme que le CDG Express - 32 km de long, dont 8 km de voies nouvelles - censé entrer en service un an avant les jeux Olympiques de 2024 "constitue un élément important de la candidature de la France pour l'accueil" de ces JO et de l'Exposition universelle de 2025. Moyennant 24 euros, ce train permettra de rallier le deuxième aéroport européen le plus fréquenté depuis la gare de l'Est plus rapidement que par les autoroutes A1 ou A3 (45 minutes) ou le RER B (entre 30 et 50 minutes depuis gare du Nord). Mais le projet ne fait pas l'unanimité et, à une semaine de la clôture de l'enquête publique, le 12 juillet, la mobilisation des opposants s'amplifie. Jeudi dernier, des élus, syndicalistes et usagers des transports réunis dans le collectif Stop CDG Express ont tracté dans plusieurs gares des lignes du RER B et du transilien K. Ils dénoncent un projet "coûteux", "inutile" et "néfaste pour le usagers du RER B" par l'utilisation de voies "qui servent normalement à réguler les incidents de trafic". Pour le maire écologiste de Sevran Stéphane Gatignon, ce projet met également "en danger la réalisation" de la ligne 17 du futur métro du Grand Paris Express, la "clé du développement de la Seine-Saint-Denis", qui reliera Roissy au carrefour Pleyel à Saint-Denis. En outre, vu le prix du billet, ce train sera "réservé à des hommes d'affaires" qui peuvent se payer le taxi, relève l'édile. "Il rajoute une pierre au mur qui, chaque jour, se dresse entre Paris et sa banlieue, dénonce-t-il. Comme si les habitants de Sevran, d'Aulnay-sous-Bois et de la Seine-Saint-Denis étaient condamnés à regarder passer des trains qui leur seraient interdits". Le maire (PCF) de Saint-Denis, Didier Paillard, s'inquiète aussi de la hausse de la pollution sonore provoquée par le projet, en particulier dans le quartier de la Plaine, déjà très exposé. Car à raison d'un train toutes les 15 minutes entre 5 heures et minuit, 76 rames supplémentaires chaque jour vont traverser la Seine-Saint-Denis et une partie de la Seine-et-Marne.

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500 morts au travail et les responsables ?

26 Juin 2016, 01:10am

Publié par La CGT d’ADP

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Dans les usines ou les bureaux, ces médecins du travail qui tentent, malgré les pressions, de protéger les salariés

25 Juin 2016, 01:01am

Publié par La CGT d’ADP

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Chouchouter ses salariés, c'est tout bénéf

23 Juin 2016, 11:13am

Publié par La CGT d’ADP

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Qualité de vie au travail : les patrons se voilent-ils la face ?

22 Juin 2016, 00:57am

Publié par La CGT d’ADP

Qualité de vie au travail : les patrons se voilent-ils la face ?

Qualité de vie au travail : les patrons se voilent-ils la face ?

Alors que 95% des dirigeants jugent le niveau de qualité de vie au travail de leur entreprise bon voire très bon, seuls 70% des salariés partagent cette opinion. Pourquoi? Ambiance, relations entre collègues, rémunération, conciliation vie pro/vie perso… Les chefs d’entreprises et DRH en sont convaincus à 95%: le niveau de qualité de vie au travail de leur société est bon voire même très bon, selon la dernière étude de Malakoff Médéric sur la santé et la qualité de vie au travail*, publiée ce lundi 13 juin, à l’occasion de la Semaine pour la qualité de vie au travail. Une opinion très optimiste partagée par "seulement" 70% des salariés interrogés. Pourquoi un tel écart? Les dirigeants seraient-ils mieux lotis ou se voileraient-ils tout bonnement la face? "Ni l’un, ni l’autre, affirme Anne-Sophie Godon, directrice innovation, études et veille de Malakoff Médéric. Cet écart, qui se maintient depuis le premier baromètre, est surtout lié à des divergences de perception sur ce que revêt la qualité de vie en entreprise (QVT).

D’un côté, les chefs d’entreprise vont se focaliser essentiellement sur ce qu’ils voient et ce qu’ils mettent à disposition de leurs collaborateurs pour améliorer l’environnement de travail. De l'autre, les salariés vont avoir davantage tendance à intégrer dans leur notation des facteurs privés tels que la conciliation des temps de vie. Autant de déterminants personnels que leurs dirigeants ne perçoivent pas forcément", décrypte Anne-Sophie Godon. Dégradation du collectif de travail Ce qui ne signifie pas pour autant que l’équilibre vie pro/vie perso et la QVT soit une préoccupation secondaire pour les chefs d’entreprise.

Citant une autre étude de Malakoff Médéric publiée en 2015 sur la santé des dirigeants, Anne-Sophie Godon rappelle que près de la moitié d’entre eux rencontrent de grandes difficultés à concilier leur travail et leur vie personnelle, contre 36% des salariés en 2016 (+2 points VS 2015). Tout comme leurs collaborateurs, les patrons placent par ailleurs l'ambiance et les relations avec leurs collègues au premier plan des déterminants de la qualité de vie au travail. Si cet écart entre dirigeants et salariés serait donc explicable, il n’en demeure pas moins que la perception des salariés sur leurs conditions de travail se dégrade globalement en 2016. En effet, "sur une échelle de 0 à 10, la part des salariés qui accordent une note comprise entre 8 et 10 est en baisse de 3 points par rapport à 2015", note Anne-Sophie Godon.

Solidarité, échanges entre collègues, ambiance, équilibre des temps de vie… Les indicateurs évaluant la qualité des relations de travail sont en recul. "On constate une détérioration du collectif de travail", analyse la responsable de Malakoff Médéric. Mais pas de fatalisme assure-t-elle. Plusieurs leviers sont facilement actionnables. Les perspectives d'évolution et la reconnaissance des efforts personnels (et non pas seulement des résultats) arrivent en tête des attentes les plus citées par les salariés. "Beaucoup citent qu'un simple "bonjour" de la part de leur supérieur hiérarchique constituerait un premier signe de reconnaissance encourageant", juste derrière celui de la valorisation financière.

En matière de relations de travail, le diable se cache toujours dans les détails.... *Méthodologie: enquête de perception réalisée chaque année par internet auprès de 3 500 salariés et par téléphone auprès de 500 dirigeants (chefs d'entreprises, gérants, DRH ...), représentatifs des entreprises du secteur privé français de 1 salarié et plus - Interrogations faites entre mars et avril 2016.

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Lettre ouverte au PDG

21 Juin 2016, 18:09pm

Publié par La CGT d’ADP

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