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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Heure info pour les salariés de la DSI et de DIA d'Orly sur le projet de déménagement

3 Novembre 2019, 22:09pm

Publié par La CGT d’ADP

Heure info pour les salariés de la DSI et de DIA d'Orly sur le projet de déménagement

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Préavis de grève des infirmiers et ambulanciers des SMU d'Orly et de Roissy

1 Novembre 2019, 22:00pm

Publié par La CGT d’ADP

Préavis de grève des infirmiers et ambulanciers des SMU d'Orly et de Roissy

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Vinci engrange 44 milllions d'€ de dividendes en 3 ans pour 3 aéroports !

31 Octobre 2019, 08:59am

Publié par La CGT d’ADP

Exploitant les aéroports de Lyon, Clermont-Ferrand, Grenoble et Chambéry, Vinci Airports a siphonné la bagatelle de 44 millions de dividendes en trois ans, comme l'a découvert Mediacités. Et ce, alors que ces infrastructures restent biberonnées à l'argent public.

Il y a de quoi faire sursauter les contribuables isérois. Pour maintenir l’activité de l’aéroport de Grenoble, le département verse 1,8 million d’euros par an à son exploitant Vinci Airports. Or, en 2016 et 2017, cette filiale du géant français (BTP, autoroutes, etc.) a empoché 2,4 millions d’euros de dividendes… en vidant la trésorerie de l’aéroport ! Au 31 décembre 2017, celle-ci affichait un solde de 203,55 euros. Depuis, la société n’a pas déposé ses comptes, alors qu’elle est dans l’obligation de le faire. Ils seraient en cours de certification, se défend-elle.

Mediacités s’est plongé dans les documents financiers des structures auvergnates et rhônalpines de Vinci Airports. Et nous sommes allés de surprise en surprise… De Grenoble à Clermont-Ferrand, en passant par Chambéry et Lyon, l’exploitant procède de la même manière pour les quatre aéroports de la région qu’il exploite : depuis 2016, année de sa prise de contrôle de Lyon-Saint-Exupéry, Vinci récupère des dividendes deux à trois fois supérieurs au montant des bénéfices réalisés, en piochant dans les trésoreries.

Ce n’est pas tout. Pour rentabiliser au maximum, Vinci Airports use d’autres méthodes : réduction de charges d’un côté – notamment de personnel – et augmentation des recettes de l’autre, sur les parkings ou sur les loyers payés par les aéroclubs.

Résultat ? Pour l’ensemble des quatre aéroports, depuis 2016, l’exploitant a versé 44 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires privés. Un mécanisme éprouvé par les sociétés privées qui gèrent un service public : « Ces entreprises ont des contrôleurs de gestion dont le job est de faire passer le plus de résultat vers la maison-mère. Avec eux, l’imagination est au pouvoir ! », ironise un contrôleur de gestion publique, rompu à l’exercice de la délégation de service public dans les collectivités locales. Sauf que ces fameux résultats reposent en partie sur de l’argent public… Subventions directes par les collectivités locales, réduction de la taxe foncière ou crédit d’impôt compétitivité emploi...

https://www.alternatives-economiques.fr/aeroports-dauvergne-rhone-alpes-vinci-senrichit-contribuabl/00090744

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Groupe ADP confirme ses objectifs 2019 après un 3e trimestre dynamique dans les commerces

24 Octobre 2019, 08:20am

Publié par Investir du 23/10/2019

Le concessionnaire aéroportuaire Groupe ADP a confirmé mercredi l'ensemble de ses objectifs annuels après avoir vu son chiffre d'affaires progresser de 17,8% au cours des neuf premiers mois de l'exercice 2019, porté par la forte croissance des activités commerciales et de services.

Le chiffre d'affaires consolidé du concessionnaire des aéroports de Roissy-CDG et Orly est ressorti à 3,53 milliards d'euros sur les neuf premiers mois de 2019, contre 2,99 milliards d'euros à la même période de l'exercice précédent, soit une hausse de 17,8% en tenant compte de l'intégration globale d'AIG depuis avril 2018.

Groupe ADP a bénéficié de la hausse de 3,4% du trafic passager à Roissy et Orly sur les neuf premiers mois de l'année, à 82,7 millions de passagers. En outre, "à Paris, la croissance des activités commerciales continue d'être soutenue avec un chiffre d'affaires par passager des boutiques côté pistes en hausse de 6,6%, à 19 euros", a expliqué le PDG du groupe, Augustin de Romanet, cité dans un communiqué. Le chiffre d'affaires du segment Commerces et services a ainsi progressé de 44,3% sur les neuf premiers mois de l'année, à 1,07 milliard d'euros.

Les activités aéronautiques, qui incluent les redevances perçues auprès des compagnies aériennes, ont vu leurs revenus progresser de 3% sur un an, à 1,47 milliard d'euros.

Au sein du pôle International, qui regroupe notamment la participation d'ADP dans l'exploitant turc TAV, les revenus se sont élevés à 838 millions d'euros, contre 703 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2018, soit une amélioration de 19,2%.

Selon le consensus Facstet, les analystes tablaient en moyenne sur un chiffre d'affaires à neuf mois de 3,5 milliards d'euros.

Pour l'ensemble de l'année, Groupe ADP a confirmé ses objectifs financiers en partie rehaussés en juillet dernier. Le groupe table pour 2019 sur une hausse de son Ebitda (excédent brut d'exploitation) consolidé, hors intégration globale de TAV Airports et d'AIG, comprise entre 3% et 6%. L'Ebitda consolidé du groupe est attendu en repli de 8% à 13% par rapport à 2018. L'hypothèse de croissance du trafic de Paris Aéroport est confirmée entre 2% et 3% en 2019 par rapport à 2018.

Groupe ADP compte toujours distribuer 60% de son résultat net 2019 à ses actionnaires, sous forme de dividendes

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Extension de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle : une incohérence climatique dénoncée par plusieurs associations

24 Octobre 2019, 07:59am

Publié par Novethic.fr, 21/10/2019

Aéroports de Paris prévoit de construire un nouveau terminal à Roissy-Charles-de-Gaulle pour faire face à l'afflux de passagers dans les années à venir alors que l'aéroport parisien est déjà au bord de la saturation. Bien que ce chantier ne prévoit pas de nouvelles pistes, il va accroître le trafic aérien et les émissions de CO2. Plusieurs associations demandent au gouvernement l'abandon du projet.

Le futur terminal 4 de Roissy-Charles-de-Gaulle connaîtra-t-il le même sort que l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ? C’est en tout cas ce qu’espèrent les associations environnementales et locales. Au nom de l'urgence climatique, une dizaine d’entre elles, dont France Nature Environnement, Alternatiba et Les Amis de la Terre, demandent l'abandon du projet d'extension de l'aéroport parisien dans une lettre ouverte (1) adressée au président de la République jeudi 17 octobre.

"Le projet de terminal 4 à Roissy Charles de Gaulle n’est pas cohérent avec les engagements de la France, écrivent-elles. C’est pourquoi nous demandons instamment que l’État, au nom de la cohérence climatique, s’oppose à cette extension aéroportuaire". Chiffres à l’appui, elles craignent une hausse des émissions de CO2 liées au trafic du terminal 4 qui doit voir le jour en 2037. À cette échéance, celui-ci serait à lui seul responsable de "12 % des émissions autorisées pour la France dans l'objectif d'atteindre la neutralité carbone en 2050".

40 millions de passagers supplémentaires en 2037

Décidé l’année dernière, ce projet d’extension est prévu pour répondre à une hausse du trafic aérien de 2 % à 3 % par an dans les vingt prochaines années, explique Aéroports de Paris (ADP). Le terminal 4 pourrait accueillir 40 millions de passagers supplémentaires par an, soit la capacité actuelle de l’aéroport d’Orly, ajoutée à celle de Roissy. On passerait ainsi de 72 millions de passagers en 2018 à 126 millions en 2037, avec 500 vols de plus par jour (au total 1 800 vols quotidiens).

Il s’agit non pas de créer de nouvelles pistes, mais un ensemble de nouveaux bâtiments, de voies de circulation et de réseaux de desserte routière et ferrée sur 167 hectares, le tout adossé au Grand Paris et notamment à la construction de la ligne 17 du Grand-Paris-Express, qui devra desservir la zone. "L’objectif est que le Terminal 4 soit le plus neutre possible au niveau carbone et le plus ambitieux possible au niveau énergétique", assure ADP.

Le climat en phase terminale

Pour convaincre, Aéroports de Paris a lancé une concertation préalable qui a duré trois mois, entre février et mai derniers, avec des garants de la Commission nationale du débat public (CNDP). 85 événements ont été organisés, dont 10 réunions publiques et plus de 6 000 personnes rencontrées. À l’issue de cette phase, le groupe a pris 29 engagements parmi lesquelles une ambition zéro déchet dans le terminal 4, la neutralité carbone (sans compensation) en 2050 ou encore le reboisement du parc de Montmorency à compter de 2020.

Dans son bilan de la concertation, la CNDP estime qu’"il conviendrait que l’État précise comment l’évolution du trafic s’insère dans le cadre des engagements internationaux de la France dans la lutte contre les changements climatiques." Lors de la réunion de restitution de la concertation le 9 octobre dernier, des riverains et des militants climatiques ont perturbé les échanges. Sur leurs pancartes, on pouvait lire : "T4 : le climat en phase terminale", accompagné de têtes de mort. 

ADP prévoit de déposer son dossier d’étude d’impact d’ici la fin de l’année dans le cadre de l'obtention de son autorisation environnementale avant l’enquête publique prévue pour le second semestre 2020. Les débats prévoient d’être tendues.

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SMU : Malade des mauvais choix de la Direction

23 Octobre 2019, 09:18am

Publié par La CGT d’ADP

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Préavis de grève pour le 24/10 CSA,PCO,PCR de CDGR

22 Octobre 2019, 07:43am

Publié par La CGT d’ADP

Veuillez trouver le préavis de grève déposé pour le 24/10 à partir de 6 heures jusqu'au vendredi 25 à 6 heures : 

Qualification du poste Adjoint REP/RO

Redimensionnement du besoin opérationnel adjoints REP/RO à 4

Création d'un filière Coordonateur - Adjoints REP IIB-IIc1

....

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