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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Loi travail : occupation du MIN de Rugis

9 Juin 2016, 18:50pm

Publié par La CGT d’ADP

Loi travail : occupation du MIN de Rugis

La Cgt d'ADP reste toujours mobilisée contre la loi travail.

Ce matin au MIN de Rugis , nous étions déterminés et nombreux : 1000 militants CGT du 94 se sont donc retrouvés à l'ouverture du marché avec l'Unef et la JC .

Ils ont occupé un des péages du MIN à 3h du matin, puis sont partis en manif à l'intérieur du MIN Ce rassemblement c'est terminé par le blocage de la N7 !

Retrait de la loi travail , loi de la précarité et du chômage.

On continue .

Loi travail : occupation du MIN de RugisLoi travail : occupation du MIN de Rugis
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Contre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffent

8 Juin 2016, 07:45am

Publié par La CGT d’ADP

Contre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffent
Contre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffentContre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffent
Contre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffentContre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffentContre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffent
Contre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffentContre la loi travail, les salariés de la plateforme de Roissy se rebiffent
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Aéroports de Paris : le mouvement social se poursuit

6 Juin 2016, 07:22am

Publié par La CGT d’ADP

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Décision de maintenir le terme du préavis

3 Juin 2016, 15:41pm

Publié par La CGT d’ADP

Suite aux préavis de grève déposés par la CGT, UNSA-SAPAP et FO pour le 3 juin à 00h00 jusqu'au lundi 06 juin 7h00, un rassemblement des grévistes a eu lieu à partir de 8h00 à Orly Sud.

Ce sont 250 salariés qui se sont retrouvés à Orly Sud. Ce qui nous a conduit à décider collectivement d'une action, à savoir le blocage des axes routiers desservant les aérogares durant 2 heures. Cette action a permis d'obliger la direction à recevoir une délégation des 3 syndicats à midi à Raspail.

Vous trouverez ci-joint les propositions faites par la direction. Comme vous pourrez le constater, elles ne sont pas à la hauteur des revendications et des attentes des salariés. C'est pourquoi les 3 organisations syndicales ont maintenu leur préavis à terme.

Afin de tenir informés les salariés qui se sont déclarés grévistes à compter de samedi matin, une permanence des 3 syndicats aura lieu à Orly Sud dans la salle intersyndicale Gag Escalier S5 au 5ème étage côté Nord.

Par ailleurs, nous vous invitons à consulter le blog de la CGT ou sa page Facebook, régulièrement .

Message à transférer à vos collègues.

Fraternellement,

Pour la CGT d'Orly et de Raspail,

Décision de maintenir le terme du préavis
Décision de maintenir le terme du préavis
Décision de maintenir le terme du préavis
Décision de maintenir le terme du préavis

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Point sur les manifestations sur nos plateformes

3 Juin 2016, 09:46am

Publié par La CGT d’ADP

Point sur les manifestations sur nos plateformes

Pour Orly, la manifestation se poursuit devant les aérogares . Les accès à la plateforme sont bloqués jusqu'à la porte d'Orléans .

C'est grâce à ce rapport de force que la Direction a accepté de recevoir les représentants des syndicats à Raspail à 12h 30 .

Nous vous tiendrons au courant, dés ces négociations terminées .

Nous en profitons pour vous appeler à rejoindre le mouvement, même pour une heure .

Nous sommes plus de 200, nous pouvons faire mieux encore .

Pour Roissy, le sitting est terminé , une autre action se profile .Nous vous tiendrons au courant également .

Orly à 11 heures
Orly à 11 heures
Orly à 11 heures

Orly à 11 heures

Roissy à 10 heuresRoissy à 10 heures
Roissy à 10 heures

Roissy à 10 heures

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En route pour manifester notre ras le bol !

3 Juin 2016, 05:38am

Publié par La CGT d’ADP

En route pour manifester notre ras le bol !

Rendez vous est donné à partir de 8 heures ce matin aux grévistes devant les Directions de plateformes (esplanade OLS et bâtiment 5 720 pour Roissy) pour manifester notre détermination face à une Direction qui méprise ses salariés .

On vous attend !

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ADP en vente en 2017 ?

2 Juin 2016, 07:09am

Publié par La CGT d’ADP

ADP en vente en  2017 ?

Comment trouver de l'argent? Les augmentations de capital d'EDF (3 milliards) et Areva (4 milliards) obligent l'État à vendre d'importantes positions dans d'autres entreprises publiques. Pour 2016, il a déjà prévu de céder pour 5 milliards d'euros de participations. Revue des principales options sur la table de Bercy.

Mercredi, le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, a livré aux sénateurs ses grandes options en matière de cessions d'actifs. Il a rappelé notamment que l'État "n'avait pas vocation à rester au capital de Peugeot", dont il détient 14% depuis son sauvetage en 2014. Ses actions valent aujourd'hui 1,5 milliard d'euros et permettraient de financer une part importante des 7 milliards nécessaires à la filière nucléaire.

Selon plusieurs sources proches de Bercy, deux scénarios sont ­envisagés. Le premier consisterait à vendre ses titres à parts égales à la famille Peugeot et au partenaire chinois Dongfeng. Chacun des deux possédant 14%, ils monteraient à 21%, ce qui préserverait l'équilibre. L'autre option vise à céder à un autre constructeur dans le cadre d'une alliance industrielle. Le récent rachat de Mitsubishi par Nissan a relancé les réflexions autour de la taille de PSA. "Le groupe s'est bien redressé mais il doit grossir pour rester dans les leaders européens, explique un proche de Bercy. L'État pourrait accompagner l'entreprise dans le cadre d'un autre partenariat capitalistique." Dans ce cas, l'État laisserait sa place à ce nouvel actionnaire. Tout dépendra du timing : s'il faut vendre vite, Bercy ira voir la famille Peugeot et le chinois ­Dongfeng. Attendre une nouvelle alliance pourrait prendre du temps.

Une autre grosse opération est en ligne de mire : la privatisation de Paris Aéroport, dont l'État détient 50,6%. Mercredi, Emmanuel ­Macron a déclaré qu'"on ne [­pouvait] pas exclure d'autres ouvertures de capital d'aéroports". Après Toulouse l'an passé, Nice et Lyon en ce moment, c'est bien celles d'Orly et de Roissy qui sont sur la table. "Rien ne sera fait d'ici à l'élection présidentielle mais la question se posera pour le prochain quinquennat", reconnaît une source à Bercy. Quoi qu'il en soit, "l'État gardera une minorité de blocage", ajoute une autre. Vendre environ 20% rapporterait 2 milliards d'euros. Le groupe Vinci, qui détient déjà 8%, est un acheteur déclaré.

Le gouvernement a également identifié une série de participations qu'il sera amené à vendre. Parmi elles, celle dans Orange est la plus citée. Emmanuel Macron a rappelé que l'État n'avait "pas vocation à rester au capital à terme" de l'opérateur historique, dont il détient 23%. Pourtant, son cabinet souligne que rien ne se fera "tant que les marchés français et européen ne seront pas stabilisés", ajoutant qu'il souhaitait conserver une minorité de blocage en assemblée générale. Grâce aux droits de vote double accordé par la loi Florange, il pourrait descendre à 21% sans perdre son influence. Vendre 2% rapporterait 800 millions d'euros. "Il y a une petite marge, admet une source, mais rien n'est prévu." Une précision qui vise à ne pas peser sur le cours, justifiant une intention de vendre…

Reste quelques habituelles cibles comme Safran, Engie ou Renault. Difficile de vendre plus de 5% de l'équipementier aéronautique au risque de perdre la main dessus. En revanche, Engie semble un gisement de valeur que l'État, actionnaire à 32%, souhaite exploiter. L'exécutif sait qu'il faudra patienter plusieurs années avant que le cours de Bourse ne remonte, mais il pourrait ne pas attendre pour céder des parts. Vendre 10% rapporterait 3 milliards tout en gardant les mêmes droits de vote double grâce à la loi Florange. Enfin, Emmanuel Macron a réitéré qu'il céderait les 4,9 % de Renault acquis il y a plus d'un an pour 1,2 milliard d'euros.

Pour autant, l'État ne se sent pas obligé de vendre. "La gestion des participations permet de financer les besoins par des cessions, ou lorsque les conditions patrimoniales ne sont pas réunies, par un abondement du budget de l'État", explique-t-on au cabinet du ministre. En somme, si Bercy rechigne à vendre, le contribuable paiera.

Comment trouver de l'argent? Les augmentations de capital d'EDF (3 milliards) et Areva (4 milliards) obligent l'État à vendre d'importantes positions dans d'autres entreprises publiques. Pour 2016, il a déjà prévu de céder pour 5 milliards d'euros de participations. Revue des principales options sur la table de Bercy.

Mercredi, le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, a livré aux sénateurs ses grandes options en matière de cessions d'actifs. Il a rappelé notamment que l'État "n'avait pas vocation à rester au capital de Peugeot", dont il détient 14% depuis son sauvetage en 2014. Ses actions valent aujourd'hui 1,5 milliard d'euros et permettraient de financer une part importante des 7 milliards nécessaires à la filière nucléaire.

Selon plusieurs sources proches de Bercy, deux scénarios sont ­envisagés. Le premier consisterait à vendre ses titres à parts égales à la famille Peugeot et au partenaire chinois Dongfeng. Chacun des deux possédant 14%, ils monteraient à 21%, ce qui préserverait l'équilibre. L'autre option vise à céder à un autre constructeur dans le cadre d'une alliance industrielle. Le récent rachat de Mitsubishi par Nissan a relancé les réflexions autour de la taille de PSA. "Le groupe s'est bien redressé mais il doit grossir pour rester dans les leaders européens, explique un proche de Bercy. L'État pourrait accompagner l'entreprise dans le cadre d'un autre partenariat capitalistique." Dans ce cas, l'État laisserait sa place à ce nouvel actionnaire. Tout dépendra du timing : s'il faut vendre vite, Bercy ira voir la famille Peugeot et le chinois ­Dongfeng. Attendre une nouvelle alliance pourrait prendre du temps.

Une autre grosse opération est en ligne de mire : la privatisation de Paris Aéroport, dont l'État détient 50,6%. Mercredi, Emmanuel ­Macron a déclaré qu'"on ne [­pouvait] pas exclure d'autres ouvertures de capital d'aéroports". Après Toulouse l'an passé, Nice et Lyon en ce moment, c'est bien celles d'Orly et de Roissy qui sont sur la table. "Rien ne sera fait d'ici à l'élection présidentielle mais la question se posera pour le prochain quinquennat", reconnaît une source à Bercy. Quoi qu'il en soit, "l'État gardera une minorité de blocage", ajoute une autre. Vendre environ 20% rapporterait 2 milliards d'euros. Le groupe Vinci, qui détient déjà 8%, est un acheteur déclaré.

Le gouvernement a également identifié une série de participations qu'il sera amené à vendre. Parmi elles, celle dans Orange est la plus citée. Emmanuel Macron a rappelé que l'État n'avait "pas vocation à rester au capital à terme" de l'opérateur historique, dont il détient 23%. Pourtant, son cabinet souligne que rien ne se fera "tant que les marchés français et européen ne seront pas stabilisés", ajoutant qu'il souhaitait conserver une minorité de blocage en assemblée générale. Grâce aux droits de vote double accordé par la loi Florange, il pourrait descendre à 21% sans perdre son influence. Vendre 2% rapporterait 800 millions d'euros. "Il y a une petite marge, admet une source, mais rien n'est prévu." Une précision qui vise à ne pas peser sur le cours, justifiant une intention de vendre…

Reste quelques habituelles cibles comme Safran, Engie ou Renault. Difficile de vendre plus de 5% de l'équipementier aéronautique au risque de perdre la main dessus. En revanche, Engie semble un gisement de valeur que l'État, actionnaire à 32%, souhaite exploiter. L'exécutif sait qu'il faudra patienter plusieurs années avant que le cours de Bourse ne remonte, mais il pourrait ne pas attendre pour céder des parts. Vendre 10% rapporterait 3 milliards tout en gardant les mêmes droits de vote double grâce à la loi Florange. Enfin, Emmanuel Macron a réitéré qu'il céderait les 4,9 % de Renault acquis il y a plus d'un an pour 1,2 milliard d'euros.

Pour autant, l'État ne se sent pas obligé de vendre. "La gestion des participations permet de financer les besoins par des cessions, ou lorsque les conditions patrimoniales ne sont pas réunies, par un abondement du budget de l'État", explique-t-on au cabinet du ministre. En somme, si Bercy rechigne à vendre, le contribuable paiera.

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