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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Décryptage de la dernière version de la loi travail

22 Août 2016, 10:10am

Publié par La CGT d’ADP

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Plus que jamais : Agir, unir, pour réussir

20 Août 2016, 09:31am

Publié par La CGT d’ADP

Plus que jamais : Agir, unir, pour réussir

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Mon travail me tue - témoignages

15 Août 2016, 06:18am

Publié par La CGT d’ADP

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Cadres Réagissons : Heures Supplémentaires ?

13 Août 2016, 22:32pm

Publié par La CGT d’ADP

Cadres Réagissons : Heures Supplémentaires ?

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Pourquoi se syndiquer à la CGT ?

12 Août 2016, 14:05pm

Publié par La CGT d’ADP

Pourquoi se syndiquer à la CGT ?

Beaucoup de salariés considèrent que le syndicat n'est pas fait pour eux dans la mesure où chacun considère sa propre situation comme étant particulière, individuelle et ne pouvant se fondre dans des solutions collectives.

Pourtant, le syndicat est l'outil dont se sont dotés les salariés pour défendre et gagner des garanties sociales, résoudre les difficultés individuelles et pour faire avancer le progrès social dans la société.

Se syndiquer permet d'avoir prise sur sa vie, de s'ouvrir un espace de liberté. Le syndicalisme a besoin pour être efficace, d'un nombre plus important de syndiqués acteurs de l'activité syndicale.

Le paysage syndical est particulièrement dense et il est souvent difficile de saisir les différences entre les syndicats, sans parler de leurs conceptions du syndicalisme. La CGT est un syndicat confédéré. A ce titre, chaque syndicat est affilié à une Fédération professionnelle CGT (transport, mines et énergies, santé et action sociale…) ou a une union syndicale (intérimaires, privée d’emplois…) qui sont affiliées à la Confédération, l’organe national de notre syndicat.

Nous possédons donc une vue d’ensemble de la situation des salariés au plan national. Contrairement au syndicalisme corporatiste (ou catégoriel) qui ne défend qu’une profession, parfois au détriment des autres, nous défendons tous les salariés : non cadres et cadres.

Nous croyons, que l’union fait la force et que seule l’action collective et le rapport de force font bouger les lignes.

Pour vous syndiquer...

C'est simple !

Cliquez : ICI ou sur la page "Contact"

Indiquez vos coordonnées afin qu'un délégué entre en contact avec vous.

L'adhésion donne droit :

•à participer à la vie du Syndicat et à ses décisions.

•à participer aux formations syndicales de la CGT

•à recevoir mensuellement les revues Options (journal de l'Ugict) et Ensemble (journal de la confédération) La cotisation à la Cgt que verse un adhérent est fixée à 1% du traitement de base. Cette cotisation est déductible des impôts sur le revenu à hauteur de 60%.

Voir nos statuts.

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La dépression de plus en plus reconnue comme maladie professionnelle

8 Août 2016, 03:48am

Publié par L'express

La dépression de plus en plus reconnue comme maladie professionnelle

L'Assurance maladie a assoupli la procédure de reconnaissance du caractère professionnel de la dépression d'un salarié.

Dans près d'un cas sur deux, les dossiers déposés aboutissent désormais. Sur quels critères? Explications. Gare à ne pas tirer de mauvaises conclusions sur les récents débats au sujet du burn-out.

En février dernier, ce syndrome d'épuisement professionnel avait été disqualifié par l'Académie de médecine, faute d'être bien défini sur le plan médical. Mais il est loin d'exclure toute reconnaissance de la souffrance psychique au travail et en premier lieu la dépression. L'Assurance maladie peut faire le lien entre l'état mental d'une personnes et des faits qui se sont produits au boulot: violences physiques ou psychologiques, sanctions injustifiées, charges de travail excessives, injonctions contradictoires, faible autonomie au travail, soutien social faible... Une dépression qualifiée d'origine professionnelle permet d'obtenir des indemnités journalières d'arrêt de travail majorées par rapport au régime classique.

Lorsque ses conséquences sont irréversibles et entraînent une incapacité permanente, la victime obtient une rente supérieure à une pension d'invalidité. Neuf fois plus d'avis favorables Souhaitant mieux prendre en charge ces risques, l'Assurance maladie a assoupli la procédure de reconnaissance depuis 2012. Conséquence : le nombre de dossiers déposés a triplé depuis 2011. Et les reconnaissances ont été multipliées par 9 depuis 2010: 394 affections psychiques ont été jugées en lien direct avec le travail l'an dernier, contre à peine 41 il y a cinq ans. Dans une grande majorité des cas, il s'agit de dépressions (77% des dossiers en 2014). Toutefois, deux autres pathologies peuvent être examinées : l'anxiété généralisée et les états de stress post-traumatique. La procédure demeure cependant méconnue. Et pour cause, elle est longue: elle dure neuf mois en moyenne.

Complexe, elle peut en décourager plus d'un. Contrairement à d'autres pathologies, comme par exemple les troubles musculo-squelettiques (TMS), la dépression n'est pas inscrite au tableau des maladies professionnelles : il faut donc prouver qu'elle a été essentiellement causée par le travail. Cela implique de démontrer qu'elle n'est pas liée à des fragilités individuelles ou des difficultés d'ordre privé...

De quoi mettre ses nerfs à rude épreuve. "Il y a beaucoup de charge émotionnelle dans ces dossiers. C'est comme un dossier aux prud'hommes", résume Marine Jeantet, directrice des risques professionnels à la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés. Quelles démarches ?

Pour commencer, il faut avoir consulté un médecin: lorsqu'il prescrit l'arrêt de travail, il doit constater l'origine professionnelle de la dépression ou des troubles anxieux. Pour cela, il remplit un certificat médical "initial". Ce document, ainsi que l'attestation de salaire de l'employeur, doivent être joints à la "demande de reconnaissance de maladie professionnelle", dont le formulaire est disponible sur internet. La demande doit passer un filtre: celui du médecin-conseil de l'Assurance-maladie. C'est lui qui confirme la gravité de la dépression. Celle-ci ne doit pas faire de doutes sur le plan médical. Pour en juger, il s'appuie sur des éléments tangibles: consommation d'antidépresseurs, passage à l'hôpital, arrêt de travail prolongé, impact sur la vie sociale... De fait, "les personnes qui engagent une procédure de reconnaissance sont des gens déjà bien abîmés, en souffrance depuis longtemps", relève Marine Jeantet.

Etre précis et factuel

Dès réception du dossier, l'Assurance maladie va vouloir en savoir plus sur les conditions professionnelles dans lesquelles la dépression s'est déclarée.

A cette étape mieux vaut être précis sur ce qui s'est passé, en argumentant si possible à l'aide de preuves matérielles attestant du lien entre la maladie et le travail : par exemple des mails prouvant un harcèlement. Il peut être utile d'indiquer, oralement ou via les questionnaires, des contacts de personnes prêtes à témoigner...

Ces précautions permettent de faciliter l'enquête, obligatoire, des agents assermentés de l'Assurance maladie. Sans la remplacer: eux seuls sont chargés de recueillir tout témoignage ou information nécessaire à l'investigation. Pour cela, ils interrogent l'employeur ainsi que les autres acteurs (syndicats, représentants du personnel, CHSCT...).

Les troubles anxieux de la victime sont-ils vraiment et principalement provoqués par le travail? La dépression n'est-elle pas due à des fragilités antérieures de la victime ou des difficultés personnelles? Sur la base de l'enquête et après avis du médecin du travail, le Comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) est chargé de répondre à ces questions épineuses sur la base de l'enquête et après avis du médecin du travail. Dans un cas sur deux, elle rend un avis favorable. http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/la-depression-de-plus-en-plus-reconnue-comme-maladie-professionnelle_1813312.html

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La tension au travail et le manque de reconnaissance, des risques pour la santé des salariés

6 Août 2016, 07:26am

Publié par http://www.dossierfamilial.com/emploi/conditions-de-travail/

La tension au travail et le manque de reconnaissance, des risques pour la santé des salariés

Une étude détaille les causes des risques psychosociaux, susceptibles de dégrader la santé des travailleurs. Les employeurs ont une responsabilité dans leur prévention.

Une enquête publiée mardi 19 janvier par la Direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques (Dares) permet de déterminer les causes des risques psychosociaux, susceptibles de dégrader la santé des salariés, en particulier la tension au travail et le manque de reconnaissance professionnelle.

Plus les salariés s’exposent à ces risques, plus ils sont susceptibles « de présenter des symptômes dépressifs et anxieux », remarque cette administration du ministère du Travail, qui s’appuie sur des données recueillies en 2010.

Exemples

Selon l’enquête, « les employés administratifs, les ouvriers non qualifiés et les employés de commerce et de service sont plus souvent en situation d’être ‘‘tendus’’ ».

Au contraire, les cadres, « notamment les ingénieurs et les cadres techniques de l’industrie, sont soumis à une forte exigence au travail, donc au stress, mais bénéficient davantage de marges de manœuvre pour y répondre ».

L’impossibilité de mener toutes ses tâches à bien contribue au stress. « Les salariés qui déclarent ne pas avoir assez de moyens matériels, d’informations ou de coopération avec leurs collègues pour ‘‘faire correctement leur travail’’ ont une probabilité plus forte d’être tendus », explique la Dares.

Pour les salariés qui doivent remplir des objectifs chiffrés précis, le « risque de tension au travail et de manque de reconnaissance » est particulièrement fort.

Un état de santé altéré pour 20 % des salariées

Les « salariés les plus exposés aux risques psychosociaux signalent une santé mentale et physique dégradée ». 20 % des femmes déclarent un état de santé altérée, contre 16 % des hommes.

Les directions des entreprises ont un rôle à jouer dans la prévention. L’article L. 4121-1 du Code du travail oblige les employeurs à prendre « les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».

La justice poursuit d’ailleurs d’anciens dirigeants de France Telecom (ex-Orange), après la vague de suicides de salariés du groupe, qui a mis en lumière les conséquences tragiques des méthodes de management et des réorganisations imposées dans certaines entreprises.

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