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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Articles avec #revues de presse

Air France-KLM : Djebbari confirme les négociations de prêts de six milliards d'euros

9 Avril 2020, 00:20am

Publié par La Tribune du 08/04/2020

Les informations selon lesquelles Air France-KLM pourrait avoir besoin d'une ligne de crédit de six milliards d'euros pour faire face à la crise du coronavirus sont réalistes, a jugé mercredi le secrétaire d'Etat français aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. "Tout est envisageable et tout est prêt", a ajouté Bruno Le Maire au sujet des aides de l'Etat à Air France et à Renault.

L'Etat se tient prêt à renflouer le capital d'Air France et de Renault face à la crise du coronavirus, a indiqué mercredi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.

"Je vais être très bref, tout est possible, tout est envisageable, tout est prêt", a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, à la sortie du conseil des ministres.

Ce matin, le secrétaire d'Etat aux transports Jean-Baptiste Djebbari a confirmé sur LCI les six milliards d'euros environ dont a besoin le groupe d'Air France-KLM pour survivre.  Dévoilé par Reuters la semaine dernière, cet ordre de grandeur avait été confirmé à La Tribune par un connaisseur du dossier.

"C'est à peu près ces horizons financiers. C'est en discussion. Vous annoncez un volume qui n'est pas irréaliste, donc je peux le confirmer", a déclaré Jean-Baptiste Djebbari.

 

Soutien des deux Etats

Négociés avec des banques françaises et néerlandaises, ce montant serait couvert par deux prêts. L'un à hauteur de 2 milliards d'euros environ pour KLM, et l'autre de 4 milliards d'euros pour Air France. Celui de la compagnie néerlandaise sera garanti par l'Etat néerlandais, celui d'Air France par l'Etat français. Pour rappel, la France et les Pays-Bas sont les deux principaux actionnaires d'Air France-KLM, à hauteur de 14,3% et 14% respectivement.

"C'est en discussion évidemment avec les services de Bercy, l'agence des participations de l'Etat et nos homologues néerlandais", a ajouté Jean-Baptiste Djebbari.

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Le PDG d’ADP condamné pour « recel de violation du secret de l’enquête »

11 Février 2020, 08:49am

Publié par Le Monde - 10/02/2020

Un document synthétisant des éléments d’une enquête en cours au Parquet national financier visant Augustin de Romanet avait été retrouvé lors d’une perquisition à son domicile.

C’était l’affaire dans l’affaire. En janvier 2017, le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire pour « violation du secret de l’enquête » après avoir découvert, lors d’une perquisition au domicile de l’actuel PDG de Groupe ADP, Augustin de Romanet, un document synthétisant des éléments d’une autre enquête le visant, ouverte en décembre 2014 pour « abus de biens sociaux » et « détournement de fonds publics », alors en cours au Parquet national financier (PNF)Une découverte fort gênante pour M. de Romanet à un moment où la justice s’interrogeait sur la légalité des liens économiques qu’avait entretenus la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qu’il avait dirigée entre 2007 et 2012, et le consultant multicarte, proche de Manuel Valls, Alain Bauer.

Après trois ans d’enquête, Augustin de Romanet a finalement été condamné, le 15 janvier, par le tribunal judiciaire de Paris dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Une démarche qui lui permet d’éviter une audience publique alors qu’il doit mener la privatisation contestée de Groupe ADP, qui ouvre notamment la voie à la cession de la licence d’exploitation de Roissy-Charles-de-Gaulle, d’Orly et du Bourget.

5 000 euros d’amende

Devant le juge qui homologuait la procédure, M. de Romanet a donc été reconnu coupable de « recel de violation du secret de l’enquête » et condamné à 5 000 euros d’amende dont 2 000 euros avec sursis. Une décision signifiant qu’il n’aurait pas dû posséder chez lui le document retrouvé par la police judiciaire dans le cadre de l’enquête du PNF. Il a en revanche obtenu de ne pas voir cette condamnation inscrite dans son casier judiciaire. L’enquête n’aura toutefois pas permis de savoir comment et par qui ce document était arrivé jusqu’à lui, M. de Romanet ayant refusé d’en dévoiler l’origine, ni si le fameux document lui a permis de mieux préparer sa défense dans le dossier principal qui, lui, suit son cours au PNF.

Les magistrats cherchent ainsi toujours à déterminer les conditions de la collaboration de M. Bauer avec la CDC. Ils s’intéressent notamment à une commande de notes sur la sécurité en France et dans le monde, facturée 200 000 euros annuels à la CDC par la société AB Conseil, tandis que, dans le même temps, la CDC avait acheté plusieurs milliers d’exemplaires du guide gastronomique Champérard, de la publication duquel Alain Bauer était alors directeur. Ce dernier, tout comme M. de Romanet, a été entendu librement à la fin de l’année 2018.

Contacté, l’avocat de M. de Romanet, Jean-Marc Fédida, a tenu à préciser qu’il n’avait « jamais partagé les analyses juridiques et factuelles du parquet, c’est la raison pour laquelle le parquet a lui même proposé de transiger sur des bases symboliques ». M. de Romanet n’a pas souhaité faire de commentaire.

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Groupe ADP : croissance de 5,5% de l'Ebitda 2019

11 Février 2020, 08:46am

Publié par Bourse Directe

Bourse Direct - 10/02/2020

Aéroports de Paris SA annonce une "bonne performance de l'ensemble des activités", ainsi qu'une stabilité du dividende pour l'exercice 2019...

Aéroports de Paris SA annonce une "bonne performance de l'ensemble des activités", ainsi qu'une stabilité du dividende pour l'exercice 2019. Le chiffre d'affaires totalise 4,7 milliards d'euros et grimpe de 17,3% en comparaison de l'année 2018. L'Ebitda a augmenté de 5,5% à 1,772 milliard d'euros. Le résultat opérationnel courant décline en revanche de 2,6% à 1,094 MdE. Le résultat net part du groupe baisse de 3,5% à 588 millions d'euros, contre 610 millions un an plus tôt. Le résultat net s'élève à 637 millions d'euros sur l'année 2019. Le résultat net part des minoritaires s'élève à 49 millions d'euros. Le consensus Bloomberg anticipait un Ebitda de 1,78 milliard d'euros pour des revenus de 4,74 MdsE.

Le trafic du Groupe ADP - en prenant en compte le trafic d'Istanbul Atatürk en 2018 et en 2019 jusqu'au 6 avril 2019, date de l'arrêt des vols commerciaux sur cet aéroport - est en baisse de 16,7%. Hors trafic d'Istanbul Atatürk pour 2018 et 2019, le trafic du Groupe de l'année 2019 est en hausse +2,3% à 218 millions de passagers. Le trafic de Paris Aéroport (Paris-Charles de Gaulle et Paris-Orly) ressort en croissance de 2,5% à 108 millions de passagers.

Le groupe revendique une bonne performance du chiffre d'affaires consolidé portée par la croissance des activités aéronautiques à Paris, le dynamisme des activités commerciales à Paris, l'impact de l'intégration globale dans les comptes du Groupe de Société de Distribution Aéroportuaire et Relay@ADP depuis avril 2019, et d'Airport International Group (AIG) depuis avril 2018. Le chiffre d'affaires par passager des boutiques côté pistes est en hausse de 7,3% à 19,7 euros.

L'EBITDA augmente de 92 millions d'euros (+5,5%), notamment grâce à la croissance de TAV Airports et à l'intégration globale de Société de Distribution Aéroportuaire, Relay@ADP et d'AIG. Le résultat opérationnel courant est en baisse de 29 millions d'euros.

L'endettement financier net du Groupe ADP s'établit à 5.254 millions d'euros au 31 décembre 2019, contre 4.942 millions d'euros au 31 décembre 2018. La dette nette hors TAV Airports et hors AIG s'élève à 4.305 millions d'euros. Aéroports de Paris a émis le 18 juin 2019 un emprunt obligataire pour un montant de 800 millions d'euros à 15 ans à taux fixe (1,125% par an).

Le Conseil d'administration du 10 février 2020 a arrêté les comptes annuels sociaux et consolidés au 31 décembre 2019. Lors de cette séance, il a décidé de soumettre au vote de la prochaine assemblée générale annuelle, devant se réunir le 12 mai 2020, la distribution d'un dividende de 3,70 euros par action, au titre de l'exercice 2019. Il est précisé qu'un acompte sur dividende d'un montant de 0,7 euro par action a été versé le 10 décembre 2019. Sous réserve du vote en AG annuelle, la date de mise en paiement du solde interviendrait le 10 juin 2020, avec un détachement du coupon prévu le 8 juin 2020. Ce dividende correspond à un taux de distribution de 62% du résultat net part du Groupe de l'exercice 2019.

Les prévisions 2020 sont basées sur une hypothèse de croissance du trafic de Paris Aéroport comprise entre 2% et 2,5% et une hypothèse de croissance du trafic de TAV Airports allant de 3 à 5% hors Istanbul Atatürk.

La hausse de l'EBITDA consolidé 2020 du Groupe est attendue entre 3,5% et 5,5%. La progression de l'EBITDA consolidé 2020 hors TAV Airports et hors AIG est attendue entre 3 et 4,5% par rapport à 2019.

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Un parfum de scandale chez ADP ?

5 Février 2020, 09:05am

Publié par La CGT d’ADP

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A suivre aujourd’hui… ADP

20 Décembre 2019, 09:51am

Publié par Capital.fr – 20 Décembre 2019

Le groupe ADP se dote d'une nouvelle organisation pour optimiser sa performance et son développement. ADP veut ainsi mettre en place une organisation intégrée pour l'ensemble du groupe avec la création de deux nouvelles directions, l'identification de dix filières métiers et un renforcement des liens opérationnels entre le Groupe ADP et TAV Airports.

 

Le groupe souhaite poursuivre le développement des plateformes aéroportuaires parisiennes et saisir de nouvelles opportunités à l'international " pour bâtir dans la durée un leader aéroportuaire mondial ". Il a pour ambition que les activités à l'international contribuent à hauteur de 35 % à 40 % du résultat opérationnel courant du groupe à horizon 2025 (contre 27,4 % en 2018). De même, TAV Airports souhaite développer ses activités tant en Turquie que dans d'autres pays.

 

Dans cette optique, le Groupe ADP aménage son organisation avec quatre volets. Les deux premiers consistent en la création d'une nouvelle Direction du Développement (qui regroupera l'ensemble des équipes concernées du groupe) et d'une Direction générale des Opérations, dont la compétence s'étendra à l'international.

 

Le troisième volet consiste en la création de 10 filières "groupe" organisées chacune autour d'une famille de métiers et prenant en compte systématiquement les expertises liées à l'innovation et au développement durable.

 

Le dernier volet consiste en la mise en place d'une nouvelle instance de coordination tournée vers le développement et la performance. Les Comités exécutifs du Groupe ADP et de TAV Airports demeurent inchangés et un nouveau "Comité du Développement et de la Performance" est créé qui regroupe 8 membres appartenant aux deux entreprises.

 

Au final, deux nominations sont annoncées. Fernando Echegaray est nommé directeur général adjoint chargé de la Direction générale des opérations du groupe ADP, membre du Comité Exécutif. De plus, Xavier Hürstel est nommé directeur général adjoint chargé de coordonner les opérations de développement du groupe ADP, membre du Comité Exécutif.

 

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Les principaux aéroports européens sont-ils privés ou publics ?

7 Octobre 2019, 07:39am

Publié par Libération 29/09/2019

Alors que la question d'une éventuelle privatisation des aéroports de Paris est toujours en suspens en France, plusieurs infrastructures européennes demeurent majoritairement gérées par des capitaux publics. C'est le cas notamment en Allemagne, en Espagne et aux Pays-Bas.

Bonjour,

Votre question intervient dans le contexte du débat autour de la privatisation d’Aéroports de Paris. Initialement prévue dans le cadre de la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), la question se pose désormais dans le cadre d’une éventuelle proposition de loi référendaire que chacun peut soutenir via la plateforme du référendum d’initiative partagée (RIP). L’occasion de jeter un œil à la politique de nos voisins européens en matière de gestion des aéroports.

Prenons à titre de comparaison les principaux aéroports européens au regard de leur trafic. Londres Heathrow, qui occupe la première place, est privatisé depuis les années 80, tout comme les autres aéroports britanniques. Il est détenu par le groupe espagnol Ferrovial, qui a récemment racheté la British Airports Authority, devenue Heathrow Airport Holdings.

Mais, à l’inverse, plusieurs aéroports européens fonctionnent majoritairement sur des capitaux publics. C’est le cas, en Allemagne, pour celui de Francfort-sur-le-Main. Cet aéroport est géré par l’entreprise allemande Fraport, qui demeure détenue conjointement et à une courte majorité par le Land de Hesse (31 %) et la ville de Francfort (20 %). Même chose à Munich, où l’aéroport est la propriété de l’entreprise Flughafen München GmbH, elle-même fondée par le Land de Bavière, toujours principal actionnaire aujourd’hui.

En Espagne et aux Pays-Bas, l’Etat aux commandes

Côté espagnol, c’est aussi l’Etat, sous la bannière de l’organisme public Enaire et sa filiale Aena (Aéroports espagnols et navigation aérienne), qui contrôle majoritairement l’aéroport de Madrid Barajas, sixième plateforme européenne, de Barcelone ou encore d’Alicante.

Enfin, aux Pays-Bas, l’Etat est là encore aux manettes des aéroports d’Amsterdam Schiphol et de Rotterdam, à travers le groupe néerlandais Royal Schiphol Group. Une société qui est aussi détenue à 20 % par la ville d’Amsterdam, à 2 % par Rotterdam et à 8 %… par la société Aéroports de Paris.

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Revue de presse : Aigle Azur et XL Airways

20 Septembre 2019, 09:45am

Publié par La CGT d’ADP

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