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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

revues de presse

Revue de presse des compagnies aériennes

5 Mai 2020, 09:18am

Publié par La CGT d’ADP

L’État prêt à aider Corsair… à certaines conditions

 

(Déplacementspros du 04/05/2020)

 

Bercy demande aux actionnaires de la compagnie de «faire leur part du chemin»

L’État français est prêt à aider Corsair, mais demande aux actionnaires de la compagnie aérienne de prendre leurs «responsabilités», a indiqué ce matin le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, lors d’une séance de questions-réponses avec les internautes sur LinkedIn. Le gouvernement conditionne ainsi son aide, et demande aux actionnaires de la compagnie de remettre au pot, ce qu’ils n’ont pas souhaité faire jusqu’à présent. Corsair est aujourd’hui détenue par le groupe d’aviation privé allemand INTRO Aviation (53%), par le géant allemand du tourisme TUI (27%) et par une holding de salariés du groupe (20%). La seconde compagnie aérienne française ne peut aujourd’hui obtenir un Prêt Garanti de l’État (PGE), faute d’avoir un niveau de fonds propres supérieur à la moitié de son capital social.

Le transporteur juge les critères pour en bénéficier « trop restrictifs » et attend un assouplissement de la part du gouvernement. Le PDG de Corsair, Pascal de Izaguirre, a indiqué n’être pas opposé au principe d’une participation de l’État dans le capital de l’entreprise. Corsair est basée à Rungis, à deux pas d’Orly où elle opère à Paris, un aéroport qui pourrait être fermé jusqu’à l’automne et l’obliger à déployer d’ici là son activité à Roissy CDG, une difficulté supplémentaire. La compagnie emploie 1 200 salariés très inquiets pour leur avenir. Ceux-ci ont fait circuler la semaine dernière une pétition ayant relayé un véritable appel à l’aide de Pascal de Izaguirre.  Pour ce dernier, l’État ne doit pas seulement aider Air France mais aussi les autres compagnies aériennes françaises, et « éviter une distorsion de concurrence évidente ».

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L'aéroport de Paris-Orly devrait rester fermé jusqu'à l'automne

4 Mai 2020, 08:07am

Publié par Les Echos  3/05/2020

Compte tenu de la faiblesse du trafic et de la lenteur de la reprise attendue, la réouverture au trafic commercial de l'aéroport d'Orly n'est pas jugée nécessaire avant plusieurs mois. L'aéroport de Roissy-CDG, même réduit à deux ou trois terminaux, pourra absorber la totalité du trafic estival.

Fermé au trafic commercial depuis le 31 mars , Orly est triste ces jours-ci, pas seulement le dimanche. Et, selon nos informations, cela devrait durer encore plusieurs mois. En vue des prévisions des compagnies aériennes, la reprise du trafic aérien s'annonce en effet beaucoup plus lente. En conséquence, le deuxième aéroport parisien ne rouvrira probablement pas avant l'automne, indique-t-on de source proche du dossier.

Un trafic encore anémique

Malgré de premiers signe de reprise, lié aux mesures de déconfinement, le trafic aérien européen reste très déprimé. Après avoir atteint un point bas historique le 25 avril, avec un trafic en recul de 91 % comparé à avril 2019, le nombre de vols dans le ciel européen est remonté à 15 % de son niveau antérieur en cette fin de semaine, selon les statistiques d'Eurocontrol.

En France, à l'exception d'Air France, qui assure encore des vols vers Marseille, Nice et Toulouse au départ de Roissy, ainsi que des vols cargo et de rapatriements, toutes les compagnies aériennes sont quasiment à l'arrêt. Et le retour à la normale prendra au moins deux ans, selon le patron d'Air France-KLM , Ben Smith, qui table sur un trafic toujours en recul de 80 % en juin, 60 % en juillet et de 40 % en août .

Roissy-CDG réduit à deux terminaux

L'aéroport de Roissy-CDG, dont seulement trois terminaux (Les 2E, 2F et 2A) restent ouverts, devrait suffire à absorber la totalité du trafic de cet été au départ et à l'arrivée de Paris, sans qu'il soit nécessaire de rouvrir Orly aux vols commerciaux. Afin de faciliter la mise en œuvre des contrôles sanitaires, ADP envisage même de fermer le terminal A de CDG 2, pour ne garder ouvert que les terminaux 2E et 2F de Roissy-CDG 2.

Les compagnies d'Orly qui le souhaitent pourront néanmoins reprendre leurs vols depuis l'aéroport de Roissy-CDG. Corsair et Air Caraïbes avaient notamment annoncé le projet de reprendre les vols vers les départements d'Outre-Mer dès la mi-juin. Mais le trafic vers les Antilles et La Réunion ne justifierait pas une réouverture d'Orly, même si l'aéroport a conservé le minimum de personnel nécessaire pour pouvoir accueillir des vols sanitaires et d'éventuels déroutements.

Attendre la réouverture des frontières

« Nous devons attendre la réouverture des frontières avant de pouvoir remonter en puissance », explique-t-on chez ADP. Une grosse partie de l'activité d'Orly repose notamment sur la desserte des pays du Maghreb, dont les frontières sont closes. Par ailleurs, la fermeture des frontières de l'Union européenne devrait également se prolonger jusqu'en septembre.

 

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Débat sur le prêt de 7 milliards pour Air France

28 Avril 2020, 08:18am

Publié par Forbes et la Tribune

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Air France prépare un plan CHOC de reconstruction

23 Avril 2020, 08:40am

Publié par La tribune

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Quelques informations sur les compagnies aériennes

21 Avril 2020, 08:01am

Publié par Divers

Air journal 

Eurocontrol a diffusé deux tableaux qui résument l’impact de la pandémie de coronavirus : le classement des compagnies aériennes par nombre d’avions cloués au sol (Ryanair « l’emporte ») et celui des aéroports ayant accueilli le plus grand nombre de vols samedi – dominé par francfort avec 210…

Côté flottes immobilisées, ce « palmarès » est sans surprise dominé par la low cost Ryanair avec plus de 300 avions au sol, devant Lufthansa et Turkish Airlines, Air France est quatrième dans cette liste, mais avec le plus grand nombre de gros-porteurs utilisés, devant British Airways, easyJet (en Grande Bretagne), SAS Scandinavian, easyJet Europe et TAP Air Portugal. Les places 11 à 20 sont occupées par KLM, Jet2, Wizz Air, Austrian Airlines, Pegasus, Vueling, SWISS, NetJets (avions privés), Iberia, Norwegian et Finnair.

 

Le trafic dans les aéroports européens est aussi réduit à la portion congrue en raison de la crise sanitaire. le samedi 18 avril 2020 selon Eurocontrol, 210 vols ont été enregistrés à Francfort, ce qui représentait 9% de son trafic habituel, tandis qu’Amsterdam-Schiphol prenait la deuxième place (160 vols, 7%) devant Londres-Heathrow (135, 6%) et Paris-CDG (109, 5%). Venaient ensuite Istanbul (69 vols), Milan-Malpensa, Leipzig-Halle, Madrid, Tel Aviv et Rome ; les places 10 à 15 étaient occupées par Oslo, Zurich, Dublin, East Midlands et Helsinki. Munich occupait la 16eme place (40 vols) juste devant Bruxelles, Luxembourg, Londres-Stansted et Cologne-Bonn.

 

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Industrie : L’Etat débloque 20 Milliards pour renflouer une vingtaine d’entreprises

20 Avril 2020, 13:25pm

Publié par Humanite.fr – 14 Avril 2020

Un compte d’affectation spécial a été provisionné pour monter au capital de certaines entreprises industrielles en grande difficulté, au premier rang desquelles Air France-KLM.

 

La liste confidentielle a été transmise à l’Élysée par Bruno Le Maire. Y figure les noms d’une vingtaine d’ « entreprises industrielles qui devront être soutenues par l’État », précisait, il y a quelques jours, le ministre de l’Économie. Doté – pour l’heure – de 20 milliards d’euros, un compte d’affectation spécial de l’État a été mis en place, afin de « pouvoir soutenir en capital toutes les entreprises qui pourraient en avoir besoin, publiques ou privées », détaille Bruno Le Maire.

 

Aux côtés des constructeurs automobiles Renault et PSA, Air France-KLM devrait en toute logique figurer en bonne place sur cette liste. Détenteur de 14,3 % des parts de la compagnie aérienne, l’État français projetterait, selon certaines estimations, de verser 4 milliards d’euros pour renflouer la trésorerie du groupe.

 

Bercy n’exclut plus la nationalisation

 

Avec plus de 95 % de ses appareils cloués au sol et des secteurs entiers où le chômage partiel concerne 100 % des effectifs, Air France se prépare à affronter une crise de long terme. « La question du redémarrage de nos activités est tout à fait liée au type de déconfinement pour lequel les autorités vont opter, et pas seulement en France », explique Karine Monségu, cosecrétaire CGT Air France. « Si l’Espagne ferme ses frontières durablement, si les États-Unis prennent des mesures drastiques et si, en France, le déconfinement est régional, nous ne pourrons pas voler », poursuit la syndicaliste, qui rappelle que « la reprise de l’activité conditionne le maintien des 45 000 emplois de la compagnie ». Bruno Le Maire l’a déjà indiqué, la nationalisation serait « le dernier recours ». Mais désormais, Bercy ne l’exclut plus. Quoi qu’il en soit, la CGT alerte sur les risques de contreparties sociales lourdes (PSE, préemption des jours de RTT, de congés payés…). Le conseil d’administration du groupe, prévu le 5 mai, devrait préciser les choses, mais « les perspectives sont clairement mouvantes », poursuit Karine Monségu. Un retour à une activité normale pourrait prendre entre trois et dix ans et, dans l’intervalle, la CGT craint que la direction n’en profite pour « tailler dans la masse salariale en mettant ça sur le dos de la pandémie ». L’orientation donnée par le secrétaire d’État aux Transports est d’ailleurs loin d’être rassurante. « Je crois qu’il doit être donné à la direction en place (…) toutes les armes (pour) mener la stratégie de reconquête », a ainsi déclaré, lors de son audition au Sénat, Jean-Baptiste Djebbari. La CGT, qui plaide pour une nationalisation de la compagnie, dénonce des discussions en catimini. « Nous sommes tenus à l’écart, note Karine Monségu. En interne, les institutions représentatives du personnel (IRP) dysfonctionnent totalement et ce, alors même que les salariés, qui continuent chaque jour d’assurer les quelques liaisons maintenues et les vols cargos, ne sont pas tous protégés. »

 

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ADP : trafic en baisse de 58,5% en mars dans les aéroports parisiens

20 Avril 2020, 13:23pm

Publié par Air-Journal.fr – 18 Avril 2020

Le gestionnaire aéroportuaire Groupe ADP (Aéroports de Paris) a annoncé un trafic des aéroports parisiens en baisse de 58,5 % en mars 2020 par rapport au mois de mars 2019, avec 3,6 millions de passagers accueillis, dont 2,5 millions à Paris-Charles de Gaulle (- 58,5 %) et 1,1 million à Paris-Orly (- 58,7 %).

 

À Paris-Charles de Gaulle, depuis le 30 mars 2020, seuls les terminaux A, C, 2E Hall K et 2F sont ouverts afin d’opérer l’ensemble des vols commerciaux. À Paris-Orly, le trafic commercial y est suspendu temporairement depuis le 1er avril 2020.

 

En mars 2020, le trafic international (hors Europe) est en recul (- 52,6 %) du fait d’une décroissance sur les faisceaux suivants : Asie-Pacifique (- 69,7 %), Moyen-Orient (- 56,3 %), Amérique du Nord (- 55,2 %), Afrique (- 50,1 %), Amérique Latine  (- 39,9 %)  et DOM-COM (- 34,6 %).

 

Le trafic Europe (hors France) est en diminution de 64,4 % et le trafic France est en décroissance de 58,3 %. Le nombre de passagers en correspondance est en recul de 53,7 %. Le taux de correspondance dans les aéroports parisiens s’est établi à 27,3 %, en hausse de 3,5 points par rapport à mars 2019.

 

Depuis le début de l’année, le trafic des aéroports parisiens est en diminution de 20,9 % avec un total de 18,8 millions de passagers. Le nombre de passagers en correspondance à est en diminution de 19,3 %. Le taux de correspondance s’établit à 25,4 %, en hausse de 0,7 point.

 

S’agissant des aéroports du Groupe ADP à l’international, seulement trois aéroports de la filiale TAV Airports sont encore ouverts aux vols commerciaux, et ceci partiellement (Ankara, Antalya et Izmir). Les autres aéroports du groupe, à l’exception de l’aéroport de Liège, sont soit fermés soit soumis à des fortes contraintes opérationnelles.

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