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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

revues de presse

ADP vise des réductions de salaires et "très peu de suppressions d'emplois"

29 Juillet 2020, 08:47am

Publié par BFM TV

bfmtv.com-Le 28/07/2020

Le PDG d'ADP, Augustin de Romanet, a assuré que l'objectif économique du groupe n'était pas "un objectif de suppressions d'emplois".

L'objectif d'ADP dans les négociations à venir pour réduire la masse salariale du groupe vise à revenir dans le vert par des réductions de salaires et "très peu de suppressions d'emplois", a assuré mardi le PDG du groupe Augustin de Romanet. "Notre objectif est un objectif économique, ce n'est pas un objectif de suppressions d'emplois", a affirmé au cours d'une conférence de presse téléphonique le PDG du groupe qui emploie 6300 salariés.

"Je préfèrerais 100 fois un accord de performance (collective, APC, NDLR) très puissant et très peu de suppressions d'emplois et uniquement des suppressions d'emplois volontaires", a-t-il ajouté.

Le groupe, qui gère directement ou indirectement une vingtaine d'aéroports dans le monde dont Orly et Roissy-Charles-de-Gaulle à Paris, a accusé une perte nette de 543 millions d'euros au premier semestre sous l'effet de la crise du coronavirus, qui a cloué au sol la quasi totalité des avions dans le monde.

"Réduire un certain nombre de rémunérations"

Des négociations doivent se tenir à partir de fin août et jusqu'à fin septembre entre la direction et les syndicats sur plusieurs accords visant à réduire la masse salariale: un accord d'activité partielle de longue durée (APLD), un accord de performance collective (APC) qui passe généralement par des baisses de salaire ou une augmentation du temps de travail, et un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC).

"Il s'agit de réduire un certain nombre de rémunérations de façon, pour partie temporaire, à permettre par cette solidarité d'éviter des départs contraints", a indiqué le PDG, sans se prononcer sur l'ampleur des mesures envisagées. "L'objectif est de retrouver la santé financière par la solidarité."

ADP veut réduire ses charges courantes opérationnelles pour 2020 d'environ 550 millions d'euros. Elles ont déjà baissé de 385 millions pendant le pic de la crise au premier semestre, où l'aéroport d'Orly a été fermé pendant près de trois mois. En outre, à Paris, les investissements prévus pour 2020 devraient baisser d'environ 400 millions d'euros et seuls les grands travaux déjà en cours sont poursuivis compte tenu des surcoûts qu'aurait engendrés une suspension des travaux, selon le gestionnaire.

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Interview de Daniel Bertone pour le Monde

9 Juillet 2020, 20:09pm

Publié par La CGT d’ADP

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Revue de presse

7 Juillet 2020, 10:25am

Publié par La CGT d’ADP

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Revue de presse

26 Juin 2020, 08:17am

Publié par La CGT d’ADP

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Air France voudrait supprimer de 8.000 à 10.000 emplois sans départ contraint

19 Juin 2020, 08:42am

Publié par Les Echos - 17/06/2020

 

Le plan de reconstruction d'Air France, qui sera dévoilé fin juin ou début juillet, devrait compter de 8.000 à 10.000 suppressions d'emplois, soit 15 % à 20 % des effectifs de groupe. Toutes les catégories de personnels sont concernées. Mais les départs s'effectueront sur la base du volontariat, avec des incitations financières.

 

 

Après British Airways, Lufthansa, Easyjet et presque toutes les compagnies aériennes européennes, Air France dévoilera bientôt le nombre d'emplois que le groupe prévoit de supprimer d'ici à 2022, pour s'adapter au « monde d'après ».

Le chiffre précis devrait être annoncé au plus tard début juillet, à l'issue de la phase de concertation avec les organisations syndicales, en même temps que la présentation du « plan de reconstruction » d'Air France, qui passe notamment par une refonte du réseau domestique . Mais selon nos informations, les réductions d'effectifs devraient se situer entre 8.000 et 10.000 emplois pour l'ensemble du groupe Air France, en incluant la filiale régionale Hop, sur un effectif total de 52.512 équivalents temps plein à fin 2019, dont 45.850 pour la compagnie Air France.

Les personnels au sol, premiers concernés

Toutes les grandes catégories de personnels d'Air France seront impactées. Environ la moitié des suppressions de postes, soit entre 4.000 à 6.000 emplois, concernera les personnels au sol, qui constituent aussi la catégorie la plus nombreuse, avec 34.413 salariés au niveau du groupe Air France et 30.427 pour Air France seule.

Au sein de la catégorie des « navigants », les personnels de cabine, hôtesses et stewards, perdraient de 2.000 à 2.500 emplois, sur un total de 15.461, dont 14.147 pour la compagnie Air France. Les pilotes d'Air France, au nombre de 4.217 chez Air France, devraient voir partir environ 400 collègues. Toutes catégories confondues, la filiale du groupe la plus impactée serait toutefois Hop, où près d'un millier d'emplois seraient menacés, sur un total de 2.751 salariés.

Moins que British Airways, autant que Lufthansa

Cette réduction de 15 % à 20 % des effectifs du groupe Air France, qui correspond à une baisse attendue de l'activité de 20 % en 2021 et de 10 % en 2022 comparé à 2019, se comparerait plutôt avantageusement aux chiffres annoncés par ses principaux concurrents.

Lufthansa a indiqué qu'il comptait supprimer 22.000 postes, soit près de 16 % des effectifs du groupe (qui inclut Swiss Austrian, et Brussels Airlines), dont la moitié en Allemagne. British Airways prévoit de supprimer 12.000 emplois, soit près de 30 % de ses effectifs, tout en imposant à ses salariés une révision à la baisse de leurs contrats de travail. Easyjet veut également supprimer 30 % de ses effectifs, soit 4.500 emplois.

3.800 départs naturels prévus d'ici à 2022

Surtout, les réductions d'effectifs d'Air France devraient essentiellement s'effectuer sur la base du volontariat, via des départs volontaires et des mutations acceptées, en évitant autant que possible les départs contraints. La compagnie devrait être aidée en cela par l'âge moyen assez élevé de ses personnels. En février dernier, le plan de gestion prévisionnel de l'emploi tablait ainsi sur 3.800 départs naturels d'ici à 2022. Mais Air France a également à sa disposition plusieurs outils pour inciter aux départs.

Pour les pilotes et les personnels de cabine, Air France prévoit de recourir à un nouvel outil : la rupture conventionnelle collective ( RCC ), qui permet aux salariés qui le souhaitent de bénéficier de conditions de départs spécifiques négociées dans le cadre d'un accord collectif. A savoir un chèque de départ plus important.

RCC chez les navigants…

Des négociations sont déjà engagées avec les représentants des pilotes et des personnels de cabine, qui devraient déboucher sur des accords entre fin juin et début juillet, pour une mise en application dès cet été. Le calcul de l'indemnité de RCC étant basé sur l'ancienneté, l'objectif est d'inciter les navigants les plus âgés, et qui sont aussi les plus hauts salaires, à anticiper un départ à la retraite ou une reconversion. Et ce dans le délai le plus bref possible. Tous les commandants de bord d'Airbus A380, dont les appareils sont retirés du service, pourront notamment en bénéficier.

… Et PDV pour les personnels au sol

Pour les personnels au sol, en revanche, Air France a donné la préférence à un outil plus classique, qui a déjà fait ses preuves dans le groupe : le plan de départs volontaires (PDV). Bien que plus lent à mettre en oeuvre, il permet de laisser le temps à l'entreprise de réorganiser les équipes et les méthodes de travail, ce qui sera plus particulièrement nécessaire pour les fonctions support. Ces différents PDV devraient être annoncés entre fin juin et début juillet, pour une mise en oeuvre jusqu'en 2021. Sous réserve que le gouvernement juge la copie acceptable et que les syndicats signent.

 

 

 

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Réouverture des frontières progressive

3 Juin 2020, 23:24pm

Publié par Air Journal – 2 Juin 2020

Le gouvernement tunisien a confirmé la réouverture des frontières le samedi 27 juin prochain, les vols intérieurs reprenant dès demain.

Après l’Espagne, l’Italie ou la Grèce entre autres, les frontières du pourtour méditerranéen continue de se rouvrir progressivement. Le chef du gouvernement Elyès Fakhfakh a confirmé le 1er juin 2020 que le pays, qui avait accueilli 9 millions de touristes l’année dernière, pourra commencer à les revoir à partir du 27 juin 2020, après plus de trois mois de fermeture des frontières en raison de la pandémie de Covid-19.

Il s’agit non seulement des frontières aériennes mais aussi de celles maritimes et terrestres, explique le gouvernement dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Le nombre d’aéroports rouverts pour la circonstance, en plus de Tunis-Carthage, n’a pas été précisé.

Plus de détails seront fournis mercredi sur les mesures sanitaires réservées aux voyageurs étrangers : dès demain, les Tunisiens de retour ne seront plus soumis qu’à une semaine de quarantaine en hôtel dédié (à leur frais), suivi par une deuxième semaine de « surveillance rigoureuse ». Depuis l’arrivée de Covid-19 en Tunisie, 1084 cas de contamination ont été recensés avec 48 décès (et seulement deux malades encore hospitalisés).

La compagnie aérienne Tunisair, qui poursuit ses vols de rapatriements au moins jusqu’au 15 juin, n’a pas commenté la nouvelle. Elle est probablement plus occupée à digérer la déclaration du ministre du Tourisme Anouar Maarouf, selon qui le gouvernement « n’accordera aucun soutien financier » à la compagnie nationale. Tunisair est selon lui en mesure de rétablir ses activités « grâce à un nouveau plan d’affaires qui repose sur les lignes les plus rentables, et peut-être d’annuler des lignes non rentables » ; et elle peut aussi « s’appuyer sur sa flotte actuelle et d’annuler ou de reporter l’achat de 5 nouveaux avions qui a été programmé, et de récupérer l’argent » des avances déjà payées « pour améliorer les équilibres financiers de l’entreprise »…

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Report de l'enquête publique sur le terminal 4 de Roissy-CDG

3 Juin 2020, 08:21am

Publié par Les Echos – 2 Juin 2020

L'enquête publique sur l'agrandissement de l'aéroport de Roissy-CDG avec la construction d'un nouveau terminal a été repoussée à l'automne par décision du gouvernement en raison de la crise sanitaire.

Le futur terminal 4 de l'aéroport de Roissy-CDG devrait permettre d'accueillir 40 millions de voyageurs supplémentaires par an d'ici à 2037, sur une surface totale doublée. A lui seul, il posséderait des dimensions comparables à l'aéroport d'Orly. Le titanesque chantier doit notamment permettre une augmentation de 40 % du trafic de l'aéroport (500 mouvements supplémentaires par jour et 37 % d'avions en plus). Mais la crise sanitaire est venue rebattre les cartes. Des élus et des associations ont demandé le report de l'enquête publique, prévue initialement en juin et juillet, tout comme Aéroports de Paris (ADP). Celle-ci a été repoussée jusqu'à l'automne prochain par décision du gouvernement en raison de l'épidémie.

 Projet contesté 

Au-delà, les pro et anti terminal 4 s'opposent sur l'existence même du projet . Audrey Boehly, cofondatrice du collectif « Non au T4 » se félicite du report de l'enquête publique, mais ne comprend pas « que le gouvernement et ADP continuent de s'accrocher » : « On ne peut qu'être surpris que ce projet soit maintenu malgré la crise actuelle. Quelle est l'urgence d'investir entre 7 et 9 milliards d'euros alors qu'il faudrait au contraire réduire notre empreinte carbone ? Sans parler des risques liés à la santé publique, avec l'exposition au bruit et à la pollution de l'air », explique-t-elle.

Le collectif cite également l'exemple du Danemark, qui vient de renoncer à l'extension de l'aéroport de Copenhague. « Le projet global d'aménagement de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et du terminal 4 répond à un véritable besoin d'amélioration du fonctionnement de l'aéroport et du trafic aérien. Il ne se réduit pas à la construction d'un terminal supplémentaire », réplique Edward Arkwright, directeur général exécutif du Groupe ADP. Avant de rappeler que le groupe avait organisé une concertation préalable de février à mai 2019. Et que dans la foulée, il avait annoncé prendre 29 engagements pour améliorer le projet.

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