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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Tract sur le NAO (nouvelle attaque organisée)

21 Décembre 2016, 16:01pm

Publié par La CGT d’ADP

Tract sur le NAO (nouvelle attaque organisée)
Tract sur le NAO (nouvelle attaque organisée)
Tract sur le NAO (nouvelle attaque organisée)

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Le groupe ADP à l'oeuvre à l'aéroport de Katmandou

19 Décembre 2016, 19:10pm

Publié par Air&Cosmos - 16/12/2016

ADP Ingénierie, filiale du groupe ADP, assurera l'extension de la plateforme népalaise qui avait été endommagée par le séisme d'avril 2015.

 

Le groupe ADP a été choisi pour assurer l'extension de l'aéroport international Tribhuvan de Katmandou. Quand il sera achevé en 2021, le nouveau terminal permettra de faire passer la capacité de la plateforme de 4,5 à 12 millions de passagers. Un terminal VIP va aussi être construit et le terminal international actuel sera converti pour gérer le trafic intérieur et régional.

 

Le nouveau terminal international, qui permettra aussi de compenser les dégâts engendrés par le séisme d'avril 2015, aura une surface de 95 000 mètres (9,5 hectares) avec six nouveaux postes de parking avions au contact et dix huit au large.

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Noël dans les restaurants d'entreprise gérés par le CE

16 Décembre 2016, 09:24am

Publié par La CGT d’ADP

Noël dans les restaurants d'entreprise gérés par le CE

Hier , nos restaurants du personnel gérés par le comité d'entreprise  ont préparé un super repas pour Noël . Beaucoup de travail pour les équipes du CE .

Les élus de la commission restaurant sont également venus à la rencontre des salariés . Ce moment de convivialité est attendu par tous, au delà du repas , c'est l'ambiance et le plaisir d'être ensemble qui priment .

Ces moments de détente sont importants mais de plus en plus rares au sein des services . Ils permettent de souder les équipes, et favoriser le vivre ensemble .

Bravo et merci à tous pour ce sympathique moment !

Noël dans les restaurants d'entreprise gérés par le CE

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Air Caraïbes cherche "slots" à Orly pour sa spectaculaire croissance

16 Décembre 2016, 09:07am

Publié par La Tribune du 16/12/2016

 

Avec l'arrivée l'an prochain de deux A350-900, la compagnie spécialisée dans les liaisons avec les Caraïbes va augmenter son offre en sièges de 50%. Avec un troisième A350 qui arrivera en juillet, destiné à French Blue (la compagnie sœur d'Air Caraïbes au sein du groupe Dubreuil), les capacités augmenteront même de 75%. Problème, il n'y a pas de créneaux de décollages et d'atterrissages disponibles aujourd'hui à Orly.

Énorme hausse de capacités pour Air Caraïbes en 2017. En croissance continue ces dernières années, la compagnie antillaise va fortement appuyer sur le champignon avec l'arrivée dans la flotte des premiers Airbus A350 commandés fin 2012. La compagnie aérienne du groupe Dubreuil recevra au premier trimestre 2017 deux Airbus A350-900 (en février pour le premier, en mars pour le deuxième), avec un peu de retard à cause des difficultés d'Airbus à monter en cadence, qui l'ont contraint à affréter un A330 à Air Transat pour passer le pic de fin d'année. Air Caraïbes sera donc la première compagnie française à exploiter le nouveau biréacteur d'Airbus. Air France doit en effet recevoir ses premiers A350 en 2019.

 

Une flotte de 10 gros-porteurs l'an prochain

Avec ces deux gros-porteurs de 389 sièges, la compagnie va augmenter son offre en sièges de 50% en 2017 ! Si l'on tient compte d'un troisième A350-900 qui entrera en juillet dans la flotte de la low-cost long-courrier French Blue, qui appartient également au groupe Dubreuil, ce dernier augmentera son offre en sièges de 75% ! Au final, Air Caraïbes exploitera l'an prochain sept gros-porteurs (cinq A330-300 et deux A350-900) et disposera également d'un A330-200 en réserve qui va être loué, tandis que French Blue exploitera deux appareils, un A330 et un A350, qui permettront d'assurer un vol quotidien entre Paris et La Réunion dans chaque sens. Au total, le groupe Dubreuil comptera donc l'an prochain 10 gros-porteurs, contre 6 aujourd'hui.

Demande d'une augmentation de la masse au décollage de l'A330

Ce n'est pas fini. French Blue recevra en 2018 un deuxième A350, qui devrait remplacer l'A330 entre Paris et La Réunion, lequel serait positionné sur l'Île Maurice, si les droits de trafic lui étaient accordés. Ensuite, entre 2020 et 2022, le groupe recevra trois A350-1000. Y-aura-t-il d'autres commandes d'ici là ? En attendant, la direction pousse Airbus à augmenter la masse au décollage de l'A330, en la faisant passer de 242 à 245 tonnes. « Ce qui permettrait d'emporter une quinzaine de passagers ou une palette de fret supplémentaires », a indiqué Marc Rochet, le président du directoire d'Air Caraïbes et président de French Blue. Chez Airbus, on dit réfléchit à cette demande qui pourrait profiter à d'autres transporteurs. Mais, l'avionneur ne se lancera pas un tel projet si le coût est trop important, comme pourrait l'être par exemple un renforcement du train d'atterrissage.

La hausse de capacité prévue en 2017 permettra à Air Caraïbes d'augmenter de 20% son offre vers la Guyane, de densifier la desserte des Antilles, de la République dominicaine et de Haïti tout en assurant la desserte de Paris-La Havane, ouverte le 9 décembre dernier. De quoi augmenter les parts de marché de la compagnie sur ces marchés. Sur les Antilles, la compagnie détient 33-34% de parts de marché et table sur un ou deux points supplémentaires, selon Marc Rochet. Sur la Réunion, un axe qui compte déjà quatre opérateurs, French Blue vise, quant à elle « 20% du marché ».

 

Pas assez de créneaux à Orly

Seul bémol, et il est de taille. Installées à Orly, ls deux compagnies du groupe Dubreuil n'ont pas aujourd'hui suffisamment de créneaux horaires de décollage et d'atterrissage à l'aéroport d'Orly pour assurer tout le programme associé à ces trois A350. Pour rappel, l'aéroport du sud parisien est plafonné à 250 000 mouvements annuels et les créneaux sont distribués au compte-gouttes quand des pools de créneaux se forment. Ces derniers sont plutôt rares. Un pool de créneaux peut se constituer si une compagnie en libère, ou qu'une ligne dite d'obligation de service public (OSP) est arrêtée ou si une compagnie disparaît. Aujourd'hui tous les "slots" sont distribués. Et quand bien même un pool de créneaux devait se constituer d'ici à la prochaine saison été, pas sûr qu'il soit jugé opportun par Cohor, l'autorité en charge des créneaux, de les distribuer avant les travaux d'une piste d'Orly qui pourrait entraîner un abattement d'un certain nombre de vols.
Pour Air Caraïbes et French Blue il n'y a pas pléthore de solutions. Les deux compagnies utilisent aujourd'hui tout leur portefeuille de créneaux. Si le groupe Dubreuil veut conserver toute son activité à Orly et éviter de devoir installer une partie de ses vols à Roissy (une solution peu optimale et coûteuse), il doit trouver avec un transporteur présent à Orly qui accepterait de signer un accord de partage de codes. Une telle opération permettrait aux compagnies du Groupe Dubreuil d'exploiter ses avions en utilisant les créneaux de ce partenaire. Encore faut-il trouver un une compagnie qui y trouverait son compte. Surtout, le groupe Dubreuil n'est pas le seul en chasse. Selon nos informations, Vueling cherche aussi.

 

Très bonne année financière

En attendant, Air Caraïbes peut une nouvelle fois se targuer d'avoir réalisé une très bonne année financière.
«L'année 2016 sera marquée par de très bons résultats», explique Marc Rochet.
La compagnie va donc aligner son 11ème résultat positif en 12 ans, malgré une baisse de chiffre d'affaires en 2016 en raison de la baisse des prix du billet, liée à la baisse du prix du carburant. Celle-ci n'a pas été compensée par la hausse du nombre de passagers de 9%. Pour rappel, en 2015, Air Caraïbes avait enregistré une année record avec un quasi doublement de son bénéfice d'exploitation (41,9 millions) et de son bénéfice net (19,4 millions d'euros).

 

Renégociation des accords avec les navigants

Pour maintenir une croissance rentable, la direction a pris plusieurs mesures pour baisser ses coûts, alors qu'Air Caraïbes affiche déjà la structure de coûts la plus basse de toutes les compagnies françaises... après French Blue. La direction a renégocié ses accords avec son personnel navigant, à la fois pilotes et hôtesses et stewards. Le nombre d'heures de vol par an a été augmenté d'une cinquantaine d'heures supplémentaires, autour de 770-780 heures, tandis que la grille salariale ou les conditions de passage du poste de copilote à celui de commandant de bord ont été revues. Au final, « la baisse de coûts est significative », explique Marc Rochet.

Dans le même temps, l'accord sur l'intéressement qui avait permis l'an dernier aux 850 salariés du groupe de se partager 7 millions d'euros a été reconduit pour trois ans.

25% d'écart de coûts entre une low-cost long-courrier et une legacy

Au-delà des coûts du personnel, la direction continue de revoir tous les postes de coûts. Notamment en matière de maintenance où la création d'une coentreprise, IGO, par Air France Industries, Sabena Technics et le groupe Dubreuil, lui permettra de baisser ses coûts d'entretien. Air Caraïbes qui doit afficher selon son président des coûts unitaires 15% moins élevés que ceux d'Air France va donc devenir encore plus compétitive. Les coûts de French sont quant à eux 25% inférieurs à ceux d'une compagnie traditionnelle. De quoi se préparer à l'arrivée éventuelle de Norwegian entre Paris et les Antilles.

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Le trafic dans les aéroports parisiens a augmenté de 6,2%

15 Décembre 2016, 11:05am

Publié par Airjournal - 14/12/2016

Le trafic dans les aéroports parisiens a augmenté de 6,2% le mois dernier par rapport à novembre 2015, un mois marqué par les attentats terroristes, pour atteindre 7,093 millions de passagers dont 4,834 millions à Paris-Charles de Gaulle (+4,5%) et 2,259 millions à Paris-Orly (+10,0%).

 

Le communiqué du Groupe ADP commence son communiqué du 13 décembre 2016 en rappelant que « les évènements survenus à Paris et à Saint-Denis le 13 novembre 2015 avaient impacté le trafic des aéroports parisiens sur la seconde quinzaine du mois de novembre 2015, avec une baisse du trafic sur cette même quinzaine d’environ 6% par rapport à la même période en 2014 ». En ce qui concerne le mois dernier, le trafic France était en forte croissance (+7,9%), tout comme le trafic Europe (hors France) avec +8,0%. Le trafic international (hors Europe) est lui aussi en progression (+3,6%), du fait d’une croissance sur les faisceaux suivants : Moyen-Orient (+11,4%), Afrique (+5,4%), DOM-COM (+4,4%), Amérique Latine (+1,6%) et Asie-Pacifique (+1,0%). Seul le faisceau Amérique du Nord est en léger retrait (-0,1%).

 

Le nombre de passagers en correspondance augmente de 1,0% ; le taux de correspondance s’est établi à 25,8%, en recul de 0,9 point par rapport à novembre 2015. Les mouvements d’avions sont en hausse de 0,8% (+1,0% à CDG, +0,5% à Orly).

 

Depuis le début de l’année, le trafic de Paris Aéroport est en progression de 1,3% avec un total de 89,484 millions de passagers. Le nombre de passagers en correspondance progresse de 1,2 %. Le taux de correspondance reste stable à 23,8%.

 

Le trafic de TAV Airports, dont le Groupe ADP détient 38% du capital, est en croissance de 1,6% sur le mois de novembre 2016 et de 2,0% (hors Bodrum) depuis le début de l’année. Le trafic de l’aéroport de Santiago du Chili, dont le Groupe ADP détient 45% du capital, est en croissance de 9,6% au mois de novembre 2016 et de 11,0% depuis le début de l’année.

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CDG Express: le financement assuré par un nouveau montage

15 Décembre 2016, 10:16am

Publié par Orange.fr - 13/12/2016

 

Le financement de CDG Express, future liaison ferroviaire entre Paris et l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle Express, sera assuré par un nouveau montage évitant une taxe sur les billets d'avion qui devait s'appliquer en 2017, a annoncé mardi le secrétaire d'Etat aux Transports dans La Tribune.

 

L'entrée en vigueur dès 2017 d'une taxe appliquée aux seuls passagers de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle hors correspondances, avait été envisagée auparavant, provoquant de vives critiques des compagnies aériennes.

 

Le nouveau montage proposé par le gouvernement et adopté par l'Assemblée la semaine dernière dans le cadre de l'examen du Projet de loi de finance rectificative "prévoit un engagement du gestionnaire de l'infrastructure composé d'ADP, de SNCF Réseau et probablement de la Caisse des Dépôts, portant sur un montant total de fonds propres de 400 millions d'euros et sur 100 millions d'avances remboursables sur lesquelles ADP s'est prononcé", a expliqué Alain Vidalies dans un entretien au journal.

 

Le principe de la taxe appliquée aux passagers de Roissy est maintenu mais elle ne sera perçue qu'à compter de la mise en service de CDG Express début 2024. Elle s'élevera à 1,4 euro maximum par passager embarqué ou débarqué à Roissy.

 

Le coût global du projet de ligne ferroviaire (32 kilomètres de long, dont 8 de voies nouvelles) qui reliera l'aéroport au centre de Paris en vingt minutes est estimé à 1,69 milliard d'euros.

 

Interrogé par ailleurs sur les mesures que l'Etat pourrait prendre pour améliorer la compétitivité d'Air France, confrontée à la concurrence des compagnies du Golfe et des low cost, le ministre s'est dit "favorable à ce que l'Etat accompagne les efforts que feraient les salariés de la compagnie".

 

"Il y a un engagement écrit du gouvernement pour dire que s'il y a des évolutions à Air France sur la compétitivité, l'Etat est prêt, lui aussi, à faire des efforts", a-t-il ajouté évoquant "l'idée d'un contrat social dans ce dossier".

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Devant l'opposition des salariés, Air France-KLM renonce à filialiser sa maintenance

13 Décembre 2016, 10:19am

Publié par Les echos

 

Le directeur général d’Air France, Franck Terner, a annoncé l’abandon de toute réflexion concernant une possible filialisation de l’activité maintenance.

Moins de deux mois après avoir annoncé le lancement d'une « réflexion » sur l'éventuelle filialisation de son activité maintenance, dans le cadre du projet « Trust together », Air France-KLM a finalement décidé d'y renoncer. Dans un courrier adressé aux responsables syndicaux, le directeur général d'Air France et ancien patron de la maintenance, Franck Terner, annonce le retrait du projet de filialisation, afin de « lever les incompréhensions et les craintes extrêmes qui s'expriment »« En accord avec Jean-Marc Janaillac, l'étude d'une éventuelle filialisation ne sera pas lancée », écrit le patron d'Air France.

Une affaire mal engagée

L'affaire semblait, il est vrai, très mal engagée. Depuis l'annonce de projet, tous les syndicats d'Air France avaient clairement pris position contre le principe même d'une filialisation de cette branche d'activité, la seule du groupe Air France qui allie à la fois une bonne rentabilité et une forte croissance. Et ce, malgré les précautions oratoires de la direction, affirmant qu'aucune décision n'avait été prise, qu'en tout état de cause, Air France-KLM resterait actionnaire à 100% d'une éventuelle filiale de maintenance et que les conditions de travail et les avantages des salariés de la maintenance ne seraient pas remis en cause.

Front commun Air France-KLM

Fait peu habituel, le principal syndicat des mécaniciens d'Air France, l'Unsa-SNMAC avait même publié un communiqué commun avec son homologue néerlandais des mécaniciens NVLT, laissant augurer d'un possible front commun des salariés d'Air France et de KLM. Et la mobilisation des salariés ne faisait que grossir. En fin de semaine dernière, des manifestations de salariés d'Air France avaient même perturbé le trafic à Orly et à Roissy-CDG. Au final, la question menaçait de réduire à néant tous les efforts de Jean-Marc Janaillac pour restaurer la confiance au sein de la compagnie.

La question du financement des investissements

L'annonce de ce retrait devrait donc faire l'unanimité en interne. En revanche, elle ne règle pas le sujet du financement de la croissance de l'activité maintenance, comme le souligne d'ailleurs Franck Terner dans sa lettre aux élus du personnel. « Deux questions demeurent, écrit-il : Comment pouvons-nous continuer à dégager des ressources pour faire croître cette activité ? Comment continuer à améliorer l'organisation pour être plus efficace et réactif entre Air France et KLM ? En effet, les besoins d'investissements en augmentation dans les années à venir et la profitabilité du métier sous pression nous obligent à trouver les moyens de mieux financer notre métier E&M et d'améliorer notre efficacité : le statu quo n'est pas une option [...] Nous prendrons l'initiative de convier les représentants du personnel à cette réflexion dès le début de l'année prochaine ».

200 millions d'euros par an à trouver

Le dossier de maintenance n'est donc pas clos, comme le souligne un communiqué, Air France-KLM diffusé ce lundi matin. « L'ambition d'Air France- KLM pour ses activités de maintenance demeure. L'objectif de développement et de valorisation de ce métier reste inchangé, et fera l'objet de réflexions initiées dès le début de l'année prochaine », annonce Air France-KLM. De source interne, les besoins en financement pour permettre à la division maintenance de poursuivre les investissements et maintenir sa position de numéro deux mondial du secteur, seraient de l'ordre de 200 millions d'euros par an. Des besoins qu'une éventuelle filialisation aurait permis de satisfaire, sans dégrader le bilan du groupe ni accroître son endettement déjà trop élevé, en permettant de mieux valoriser l'activité de maintenance. Selon certaines estimations, AFI KLM E&M pourrait en effet être valorisée « entre 3 et 4 milliards d'euros » dans le bilan du groupe, alors que la capitalisation boursière de celui-ci est de moins de 2 milliards.

Premier accroc au plan « Trust together »

Par ailleurs, l'abandon du projet de filialisation, avant même de connaître le résultat de l'étude lancée en interne, constitue une première reculade pour Jean-Marc Janaillac et son plan « Trust Together ». De quoi apaiser le dialogue social et favoriser le retour de la confiance cher au PDG d'Air France-KLM, mais aussi de quoi encourager les opposants aux autres projets-phare du plan, comme la création d'une nouvelle compagnie à coûts réduits, qui fait déjà l'unanimité contre elle chez les syndicats d'hôtesses et de stewards.

 

 

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