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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Cascade d'impayés pour le nouveau siège d'Aéroports de Paris

24 Mars 2017, 09:02am

Publié par Libération du 21/03/2017

 

Libération 21/03/2017

Plusieurs entreprises de bâtiment se plaignent de ne pas avoir été réglées des travaux qu'elles ont effectués sur le bâtiment de Roissy alors que le chantier est en partie terminé.

Pas une fausse note. L’inauguration du siège social d’Aéroports de Paris (ADP), lundi à Roissy, s’est déroulée selon le programme établi au millimètre. Une visite de François Hollande, venu honorer les lieux de sa présence, un discours du PDG d’ADP, Augustin de Romanet, suivi d’une allocution du chef de l’Etat. L’un comme l’autre se félicitant de l’exécution de ce chantier de 90 millions d’euros pour un ensemble d’immeubles de 30 000 m2, avec vue imprenable sur les pistes de l’aéroport.

En coulisses, l’ambiance est nettement moins joyeuse. Plusieurs entreprises de bâtiment se plaignent de ne pas avoir été payées. L’une d’entre elles, Vitruve, spécialisée dans la climatisation, vient même de lancer une action en référé, pour réclamer son dû, près de deux millions d’euros. «Bloquer des paiements pour un bâtiment déjà livré c’est un peu étonnant tout de même», soupire André Colombo, le PDG de cette PME qui réalise 16 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le contentieux a d’ailleurs des conséquences en cascade, puisque pour réaliser ces travaux, Vitruve a eu, elle-même, recours à des sous-traitants qui n’ont pas non plus été réglés. L’un d’entre eux, Jean-Christophe Destrac ne cache pas son amertume: «On me doit 90 000 euros et je risque la liquidation.» Cette affaire illustre en tout cas le rapport de forces permanent dans le BTP entre les grandes entreprises et la kyrielle de PME qui ne peuvent décrocher directement des chantiers et doivent se raccrocher à un poids lourd pour remplir leur carnet de commandes.«Dans quelques années, les entreprises familiales de la taille de celle que je dirige auront quasiment disparu», s’inquiète, André Colombo.

Au départ, lorsque ADP, décide de lancer la construction de son nouveau siège social, il sélectionne deux entreprises: TAV une société dont il est actionnaire à 49% et Hervé, un poids moyen du BTP, installé depuis des lustres dans le paysage français. Charge à elles de mener à bien la construction dans l’enveloppe financière et les délais impartis.

C’est à ce moment-là, visiblement, que l’histoire devient plus complexe. Des modifications techniques ont été apportées au projet initial et le bâtiment a été livré avec un mois et demi de retard. Aujourd’hui, outre Vitruve et ses sous-traitants, un autre intervenant, Satelec, filiale du groupe Fayat, réclame également le paiement de facture non honoré. «Notre demande se monte à deux millions d’euros et c’est vraisemblablement un retard de notre donneur d’ordre l’entreprise Hervé, sur le gros œuvre qui a déclenché, en cascade, les problèmes de paiement que nous connaissons», estime Laurent Fayat directeur général du groupe, maison mère de Satelec.

Dans cette affaire, Aéroport de Paris plaide la bonne foi: «La loi permet aux sous-traitants non payés de se tourner directement vers le donneur d’ordres. Qu’ils se manifestent», dit Guillaume Sauvé, le directeur de l’ingénierie chez ADP. C’est justement ce que Satelec a choisi de faire. Du côté d’Hervé, on renvoie la balle vers les sous-traitants: «Il y a eu pas mal de malfaçons sur ce chantier», estime un responsable joint par Libération.

 

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Publication fédération des transports

23 Mars 2017, 09:35am

Publié par La CGT d’ADP

Publication fédération des transports

Vous trouverez ci-joint le journal bimestriel Transports n° 125 janvier/février 2017.

 

Vous en souhaitant bonne réception et une bonne lecture.

 

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Le transport aérien français tire la sonnette d’alarme

22 Mars 2017, 14:47pm

Publié par Les Echos – 21/03/2017

Le transport aérien français tire la sonnette d’alarme

En dix ans la part du pavillon français dans le trafic aérien a chuté de plus de 10 points. Les acteurs du secteur dénoncent le poids des taxes et réclament plus de régulation de la concurrence.

 

 

Le transport aérien français va mal. Tous les acteurs du secteur le disent depuis des années et s'accordent même sur les remèdes à y apporter. Pourtant, il ne se passe pas grand-chose, alors que la part du pavillon français dans le trafic aérien en France est passée de 54,3 %, en 2003, à 42,9 % en 2016. Tel est le constat « un peu désespérant » dressé par les participants d'un débat organisé mardi par l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (Ajpae), consacré à l'avenir du transport aérien français.

 

350 millions d'euros de taxes en moins aux Pays-Bas

Réunis à la même table, le PDG d'Air France-KLM, Jean-Marc Janaillac, et son principal concurrent français, le patron d'Air Caraïbes et de French Blue, Marc Rochet, ainsi que le président du syndicat de pilotes SNPL, Eric Derivry, et un administrateur-salarié d'Air France, Pascal Mathieu, sont tous tombés d'accord pour souligner la responsabilité des pouvoirs publics dans cette situation. Le transport aérien en France souffre avant tout d'un niveau de taxes et de redevances trop élevé comparé aux concurrents. « Air France a payé pour 1,7 milliard de taxes et de redevances en 2015. Si nous étions aux Pays-Bas, on paierait 350 millions d'euros de moins », a souligné Jean-Marc Janaillac.

 

L'Etat a fait un geste

Si l'Etat a fait un geste, en renonçant à 60 millions d'euros de taxes sur les passagers en transit en 2016, il faudrait supprimer pour « plusieurs centaines de millions d'euros de taxes pour nous remettre au niveau des autres », ajoute Marc Rochet. La plus décriée est la taxe de solidarité. « C'est une taxe politique ; il faut soit l'abroger, soit l'appliquer à tous », estime Marc Rochet. Le groupe ADP en a également pris pour son grade. « Comment expliquer la hausse des redevances d'ADP quand on demande, dans le même temps, des efforts aux salariés ? », s'étonne Eric Derivry. Le président du SNPL, comme celui d'Air Caraïbes, souhaite une révision du mode de calcul des redevances, qui inclurait les recettes commerciales d'ADP, afin de réduire la facture pour les compagnies.

 

Appel à la protection de l'Europe

S'ils se méfient de l'Etat-stratège et de l'Etat-actionnaire, les professionnels du secteur attendent, en revanche, beaucoup de l'Europe, notamment pour les protéger de la concurrence, déloyale selon eux, des compagnies du Golfe, alors que des négociations se sont ouvertes avec les Emirats et le Qatar pour réviser les traités aériens. Pour Jean-Marc Janaillac, l'Europe doit lier l'attribution des droits de trafic au respect des règles de l'Organisation mondiale du commerce, même si ces règles ne s'appliquent pas à l'aérien. « Si rien n'est fait, l'Europe risque de ne plus avoir de liaison directe avec le Sud-Est asiatique », prévient-il.

 

Simplifier le mille-feuille réglementaire

Même appel à davantage de ­contrôle de l'Etat et de la Commission concernant les pratiques sociales de certaines low cost européennes. Avec toutefois un double bémol de la part des patrons d'Air France-KLM et d'Air Caraïbes : « Ces problèmes ne doivent pas être des justifications pour ne pas bouger en interne », a insisté Jean-Marc Janaillac. « Lutter contre la dérégulation sauvage du travail passe aussi par une remise en cause de nos comportements, estime pour sa part Marc Rochet. La réglementation française est un mille-feuille inapplicable. Un travail de simplification s'impose. Sans quoi nous aurons beau lutter contre le travail illégal, nous disparaîtrons quand même. »

 

 

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Déménagement du siège : Paris vous aime ... de loin !

17 Mars 2017, 12:32pm

Publié par La CGT d’ADP

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Au sujet de la restauration du 2A

14 Mars 2017, 06:52am

Publié par La CGT d’ADP

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Régime sec dans les restaurants du CE

13 Mars 2017, 15:37pm

Publié par La CGT d’ADP

Régime sec dans les restaurants du CE

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Convention de l'encadrement : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !

9 Mars 2017, 05:54am

Publié par La CGT d’ADP

Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !  Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !

Cliquez sur les photos pour les agrandir ! 

Une convention cadre, ou un rencontre managers qui laissent  un goût amer .

Pourtant, le paquet a été mis sur l'organisation de cette journée afin de la rythmer . 

Animation par un journaliste et un artiste du showbiz, interventions rythmées de photos vidéos et dessins,  tenues de stands par des cadres en charge de dossiers structurants pour l'entreprise, témoignages ...

Une nouvelle formule plus dynamique, plus jeune, plus interessante .

Mais ...

L'humour sur des sujets sensibles , les réponses évasives sur les préoccupations des cadres ... ne passent pas !

Les questions posées le montrent bien : sous effectifs, accidents de travail, le devenir d'ADPI, les bureaux sur Paris pour la Direction , les réorganisations....sont des sujets qui préoccupent fortement l'encadrement .

La Direction a beau phagocyter certains, d'autres l'ont bien compris, le "toujours plus avec toujours moins d'effectif " est devenu leur quotidien et ne fera qu'empirer dans l'avenir  . 

La réorganisation à tout bout de champ a ses limites , elle améliore les résultats financiers , certes, mais au détriment de nos conditions de travail .

Les salariés d'ADP dans leur ensemble,  sont fiers des chantiers en cours, fiers de participer à l'évolution de leur entreprise, "aiment leur boite",  mais pas à ce prix !

Pas au détriment de leur santé et vie familiale (quid du "droit à la déconnection" - sujet même pas abordé ?) . 

Sur la montée des accidents de travail, la Direction ne prend pas en compte l'état physique de ses salariés :  la pression, la baisse de vigilance, le stress sont aussi des facteurs qui les expliquent aussi, il ne s'agit pas uniquement de changer la nature des sols pour résoudre une partie des problèmes par ex !!!

Sur le problème des effectifs, les réorganisations de nos métiers et process n'ont qu'un seul objectif, celui des économies d'échelle . Et pour preuve, rares sont celles qui ont eu comme cible une augmentation des effectifs . 

Il est temps que ce processus s'arrête .

 

Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
Convention de l'encadrement  : l'humour pour faire passer la pillule ne passe pas !
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