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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Picasso à Roissy: quand l’aéroport soigne sa clientèle asiatique

24 Janvier 2017, 09:31am

Publié par Libération - 21/01/2017

Deshttp://www.lefigaro.fr/voyages/2017/01/23/30003-20170123ARTFIG00223-des-originaux-de-picasso-exposes-a-l-aeroport-de-roissy-charles-de-gaulle.phpà deux pas des boutiques de luxe et des portes d’embarquement: 35 oeuvres originales de l’artiste sont exposées à partir de samedi à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, dans un terminal pensé pour séduire la clientèle internationale, en particulier venue d’Asie.

 

Accessible gratuitement aux passagers qui transitent par le terminal 2E, hall M, de l’aéroport parisien, l’exposition «Picasso plein soleil» sera visible jusqu’au 15 juin dans ce qu’Aéroports de Paris (ADP) présente comme le «seul musée aéroportuaire au monde à accueillir des originaux».

 

Ouvert en 2012, le hall M - «vaisseau amiral» de Roissy-Charles de Gaulle - est le plus haut de gamme de l’aéroport, avec boutiques de luxe et stand de dégustation de caviar.

 

De là, 6.000 passagers embarquent chaque jour pour des vols longs-courriers, principalement à destination de l’Asie et des Etats-Unis. Et l’aéroport estime que 15 à 20% d’entre eux visitent l'«espace musées», conçu comme une vitrine des musées parisiens.

 

Après Rodin ou Dubuffet, l’espace de 250 m2 accueille pour six mois 35 oeuvres de Pablo Picasso, créées alors qu’il vivait sur la Côte d’Azur, et issues des collections du musée Picasso. Le tout dans une ambiance feutrée, seulement troublée par les appels à embarquer.

 

Pour le directeur de la communication d’ADP, Benjamin Perret, l’art à l’aéroport n’entre «pas dans une logique de rentabilité immédiate», mais permet de «montrer nos infrastructures sous un nouveau jour, de faire en sorte que les passagers se souviennent de nous».

 

Les aéroports internationaux se livrent une forte concurrence pour «capter la clientèle internationale, et en particulier chinoise», souligne-t-il.

 

Dans cette logique, le groupe ADP mise beaucoup sur la future liaison express entre Paris et Roissy, le «Charles-de-Gaulle Express», prévu pour fin 2023.

 

Avec 65,8 millions de voyageurs en 2015, Roissy-Charles de Gaulle est le deuxième aéroport européen.

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Aéroports de Paris doit revoir sa grille tarifaire 2017

24 Janvier 2017, 09:29am

Publié par TourMag - 23/01/2017

 L'Autorité de supervision indépendante (ASI) a refusé d'homologuer la hausse des redevances aéroportuaires 2017. Le groupe Aéroports de Paris doit donc revoir sa copie.

 

Aéroports de Paris va devoir (encore) modifier sa copie.

L'Autorité de supervision indépendante (ASI) vient de refuser d'homologuer la hausse des redevances aéroportuaires pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018. La raison : un changement de structure tarifaire qui serait inéquitable pour certains transporteurs. En effet, Aéroports de Paris souhaite intégrer la redevance "Crews" à celle des passagers. Cette redevance Crews sert à payer le matériel informatique pour l'enregistrement et l'embarquement des voyageurs. Mais ce service n'est pas utilisé par toutes les compagnies, notamment Air France qui dispose de son propre système informatique. Dans son communiqué de presse, l'ASI justifie sa décision en considérant que cela conduirait à "rendre obligatoire le paiement d'un service même lorsqu'il n'est pas utilisé".

Fusionner 2 taxes pour mieux économiser ?

Pourtant, si cette fusion des deux redevances avait lieu, elle permettrait d'économiser 9,2 millions d'euros au global sur les taxes payées par les compagnies aériennes. Ce n'est pas la première fois que le groupe Aéroports de Paris doit revoir sa copie. Déjà en août dernier, l'ASI avait déjà refusé l'homologation d'une grille tarifaire qui pénalisait les petites compagnies, avant de finalement entériner ce changement. Le groupe aéroportuaire dispose aujourd'hui d'un mois pour faire une nouvelle proposition à l'ASI. Mais certains professionnels craignent qu'elle ne soit pas aussi favorable et que la réduction de 9,2 millions d'euros conséquente à la jonction des deux taxes soit annulée. La hausse des redevances pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018 pourrait ainsi s'élever à 1,479%, contre 0,7% dans ce projet invalidé par l'ASI

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En 2017, je me syndique à la CGT

22 Janvier 2017, 16:35pm

Publié par La CGT d’ADP

En 2017, je me syndique à la CGT

En 2017, je me syndique à la CGT.

Se syndiquer, pour quoi faire ??

Tu trouveras dans ce document certaines réponses à tes questions... Pour en savoir plus contacte-nous !

En 2016, je me syndique !

A quoi sert le syndicat ?

Cliquez sur le texte ci dessous pour l'agrandir .

En 2017, je me syndique à la CGT
En 2017, je me syndique à la CGT

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La neige dans nos aéroports

20 Janvier 2017, 10:23am

Publié par air journal

 

Après de fortes rafales de vent en fin de semaine dernière, les aéroports franciliens doivent affronter une vague de froid intense ces prochains jours. L'occasion de mettre à l'épreuve leur plan hivernal.

 

Une vague de froid, inédite depuis cinq ans d'après Météo France, s'est installée mardi 17 janvier sur le territoire français, poussant la direction des Aéroports de Paris (ADP) à rappeler les modalités de son plan d'action spécial pour la saison hivernale.

Opérationnel depuis le 17 octobre, le plan neige du groupe ADP connaît cette semaine sa première semaine de mise à l'épreuve, alors que les températures négatives et le verglas s'invitent pour la semaine en région parisienne.

 

1000 employés mobilisés à Roissy

"Depuis l'hiver 2010, qui avait été particulièrement rigoureux, le groupe ADP a considérablement renforcé son dispositif neige", explique Régis Lacote, directeur des aires aéronautiques à Paris-Charles de Gaulle.

Et pour cause, 177 engins de déneigement sont déployés sur Roissy. Pour les aider, 50 dégivreuses pour les avions sont prêtes à prendre leur service.

 

Enfin, le groupe ADP indique avoir stocké 2400 m3 de glycol, cette substance chimique utilisée dans les produits dégivrants pour les pistes et les avions, sur le premier aéroport parisien. "Ces stocks permettent d'assurer environ 10 jours de traitement en cas de forte intensité neigeuse sur les aéroports", précise Régis Lacote

 

"Et pour faire fonctionner tous ces équipements, ce sont plus de 750 collaborateurs et partenaires qui sont mobilisés pour les opérations de déneigement, et près de 300 pour les opérations de dégivrage", ajoute-t-il.

 

Orly et Beauvais également en vigilance

Du côté de Paris-Orly, la vigilance est également de mise : "Notre objectif est de faire face à des événements hivernaux importants pendant au moins une semaine", indique Thérèse Dhersin, directrice des aires aéronautiques. 64 engins de déneigement, 19 dégivreuses et 540m3 de glycol sont ainsi en stock dans l'aéroport du sud-parisien, au 13e rang européen en termes de passagers.

"Les services de Météo France sont à nos côtés pour nous fournir les outils de prévision", explique Mme Dhersin. "L'outil appelé aérogramme est amélioré chaque hiver. Il nous renseigne sur l'évolution des prévisions de températures, précipitations, vent, humidité à l'échelle de plusieurs jours".

 

"Nous sommes parés à toutes les éventualités", explique de son côté Stéphanie Baeckelandt, assistante à la direction de l'aéroport de Paris-Beauvais-Tillé, à 70 km au nord de la capitale. "Notre procédure spéciale pour l'hiver est en place, notamment sur la préparation des pistes et le dégivrage des avions".

Et pour les cas extrêmes ? "Nous n'hésitons pas à appeler la protection civile en cas de besoin, comme nous l'avons fait jeudi 12 janvier", explique Mme Baeckelandt. En fin de semaine dernière, à cause des importantes rafales de vents, l'aéroport avait en effet été contraint de suspendre temporairement tous ses vols.

 

D'après la préfecture de l'Oise, cinq vols avaient été déroutés, quatre autres annulés, et environ 600 passagers ont été pris en charge par la protection civile et la direction de l'aéroport. 127 personnes avaient même du passer la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 janvier dans l'aérogare du terminal.

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Au sujet du compte personnel d'activité

18 Janvier 2017, 20:51pm

Publié par La CGT d’ADP

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Vinci installé aux commandes, le pacte d'actionnaires signé à Saint-Exupéry : et maintenant ?

16 Janvier 2017, 23:35pm

Publié par Lyon Entreprises - 15/01/2017

Vinci, le nouvel opérateur de Lyon-Saint Exupéry est désormais installé aux commandes de l'aéroport. Certes, il s'agit du n°1 mondial du BTP, déjà titulaire de la concession de 35 aéroports dans le monde et très fort en lobbying, mais réussira-t-il à briser les chaînes qui entravent le développement de l'aéroport rhônalpin ? Ce sera difficile...

 

C'est fait. C'est le consortium mené par le n° 1 mondial du BTP, Vinci qui est aux commandes de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, avec à ses côtés deux partenaires financiers, la Caisse des Dépôts et Crédit Agricole Assurances. Ils détiennent jusqu’au 31 décembre 2047, 60 % du capital de l'aéroport commercial de Lyon Saint-Exupéry et de celui dédié aux avions d'affaires et de tourisme de Lyon Bron, troisième aéroport d’aviation d’affaires de France. Mais ils ne sont pas les seuls à figurer au conseil d'administration puisque quatre actionnaires historiques sont également présents : la CCI d'abord, avec 25 % du capital, la région (5 %), la Métropole lyonnaise (5 %) et le département (5 %). D'où la signature d'un « pacte d'actionnaires » qui a permis à tout le monde de se mettre d'accord sur les objectifs.

 

« Un aéroport européen majeur... »

Résumé en quelques lignes de ce pacte d'actionnaires : « L'ambition partagée des actionnaires est de consolider le positionnement de Lyon-Saint-Exupéry comme l’une des premières portes d’entrée aérienne en France et un aéroport européen majeur, à la hauteur des ambitions du territoire, tout en offrant la meilleure qualité de service aux passagers et en respectant une performance environnementale exemplaire. » Pas difficile d'obtenir un tel consensus dans la mesure, on le sait où Lyon-Saint Exupéry est bien en de-ça de son potentiel puisqu'il est le 47ème aéroport européen en terme de trafic alors qu'il devrait figurer dans le top ten, étant donné le poids de la Métropole lyonnaise et de la région Auvergne-Rhône-Alpes. La signature de ce pacte a permis à chacun des actionnaires minoritaires de hausser le menton et de faire acte de volontarisme à peu de frais, concernant l'avenir de l'aéroport. Ils ne feront pas que de la figuration dit le pacte : « L’ensemble des partenaires est étroitement associé aux projets stratégiques d’Aéroports de Lyon », est-il précisé. « Mieux connecter Lyon aux grands hubs internationaux, notamment asiatiques »

 

« La Région souhaite un projet ambitieux, Vinci Airports peut être assuré du soutien vigilant d’Auvergne-Rhône-Alpes pour notamment faire de Saint-Exupéry un point d’ancrage fort pour le développement de notre territoire régional », a lancé à cette occasion Laurent Wauquiez, président de la Région. Gérard Collomb, président de la Métropole a de son côté été plus précis quant aux objectifs que Vinci devrait viser : « Il faut conquérir de nouvelles liaisons pour renforcer l’offre « moyen-courrier » en Europe de Saint Exupéry et mieux connecter Lyon toute l’année aux grands hubs intercontinentaux, notamment asiatiques. Nous attendons beaucoup en ce sens de l’expérience et du réseau international de Vinci Airports. » « Nous sommes convaincus que cette nouvelle équipe portera la dynamique de développement des aéroports Lyon-Saint Exupéry et Bron au bénéfice du business international de nos entreprises et de l’attractivité du territoire » s'est enfin exclamé de son côté Emmanuel Imberton, président de la CCI Lyon Métropole, par ailleurs nommé à la vice-présidence de l'aéroport. La question est de savoir si l'arrivée d'un actionnaire privé majoritaire à la place de l'Etat va-t-elle changer la donne ? Ses contacts permanents avec les grandes compagnies aériennes mondiales devrait permettre l'arrivée de nouveaux acteurs sur le tarmac de St Ex, même si l'ancienne direction avait su se montrer persuasive et efficace ces dernières années.

 

Des décisions très politiques

Ce qui est sûr aussi c'est que face aux autorités comme la DGAC (Direction Générale de l'Aviation Civile) qui octroie les nouveaux droits de trafic, une entreprise privée comme Vinci sera plus offensive, c'est sûr et bénéficiera grâce à la concession de ses trente-cinq aéroports dans le monde, d'un poids non négligeable. D'autant que c'est Alain Notebaert, le président de Vinci Airport, lui-même, qui prend la présidence du conseil de surveillance des aéroports de Lyon. Mais il faut savoir que la DGAC ne fait qu'obéir en fait à des décisions très politiques. En témoignent deux exemples concernant Saint-Ex. Pour ne pas déplaire à Air France, l'Etat se refuse obstinément à octroyer les sept liaisons hebdomadaires que demande la compagnie du Golfe Emirates au lieu de cinq actuellement, alors que cette liaison constitue un vrai succès. En revanche, ce qui paraît tout aussi aberrant, il a octroyé des droits de trafic à Qatar Airways sur St-Ex : contrepartie politique arrachée par l'émir qatari suite à la vente d'avions Rafales à ce micro-Etat du Golfe... Il n'est donc pas sûr du tout que Vinci, malgré son entregent réussisse à changer cet état de fait. Mais à force d'insistance, de persuasion et d'arguments économiques, le nouvel opérateur peut améliorer peu à peu la situation et étoffer les liaisons intercontinentales qui manquent cruellement à Saint-Exupéry, et notamment en direction de l'Asie. Ce sera compliqué, difficile. En revanche, le nouvel opérateur de l'aéroport rhônalpin bénéficiera à partir de septembre 2017 d'un nouvel outil de poids : un terminal 1 flambant neuf apte à traiter nettement plus de dix millions de passagers (9,5 millions en 2016). La barre au-delà de laquelle un aéroport acquiert une véritable crédibilité européenne. Avec une croissance du trafic de l'ordre de 5/6 %, on devrait y arriver cette année ...enfin !

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Paris Aéroport : 97,2 millions de passagers en 2016 (+1,8%)

16 Janvier 2017, 09:26am

Publié par La CGT d’ADP

Paris Aéroport (Groupe ADP) a accueilli un total de 97,2 millions de passagers en 2016, soit une hausse de 1,8 % par rapport à l’année précédente, dont 65,9 millions à Paris-Charles de Gaulle (+ 0,3 %) et 31,3 millions à Paris-Orly (+ 5,3 %). Le trafic a augmenté de 1,5 % au 1er semestre et de 2,1 % au 2nd semestre.

 

Le trafic international (hors Europe) est en légère progression (+0,4%) avec une croissance sur les faisceaux DOM-COM (+ 4,8 %), Moyen-Orient (+ 3,6 %), Amérique Latine (+ 2,0 %), Afrique (+ 1,9 %) et Amérique du Nord (+ 0,1 %). Seul le faisceau Asie-Pacifique est en retrait (- 6,7 %) du fait notamment de la baisse du trafic avec le Japon et la Malaisie.

 

Le trafic Europe (hors France) est en progression (+ 3,4 %), tiré par le dynamisme des compagnies low-cost.

 

Le trafic France est en croissance (+ 1,1 %).

 

Le nombre de passagers en correspondance progresse de 1,2 %. Le taux de correspondance s’est établi à 23,9 %, en diminution de 0,1 point.

 

Le trafic de TAV Airports, dont le Groupe ADP détient 38 % du capital, est en croissance de 2,0 % en 2016, à 104,4 millions de passagers.

 

Le trafic de l’aéroport de Santiago du Chili, dont le Groupe ADP détient 45 % du capital, est en hausse de 11,3 % sur l’année 2016, à 19,2 millions de passagers.

 

Trafic du mois de décembre 2016

En décembre 2016, le trafic de Paris Aéroport est en hausse de 8,8 % par rapport à décembre 2015 avec 7,7 millions de passagers accueillis, dont 5,2 millions à Paris-Charles de Gaulle (+ 7,5 %) et 2,5 millions à Paris-Orly (+ 11,5 %).

 

Pour mémoire, les évènements survenus à Paris et à Saint-Denis le 13 novembre 2015 avaient impacté le trafic des aéroports parisiens, avec une baisse du trafic de 2,8 % en décembre 2015 par rapport à décembre 2014.

 

Le trafic international (hors Europe) est en progression (+ 7,7 %) sur tous les faisceaux Moyen-Orient (+ 14,6 %), Afrique (+ 9,7 %), Asie-Pacifique (+ 7,1 %), Amérique Latine (+ 6,6 %), Amérique du Nord (4,8 %) et DOM-COM (3,2 %).

 

Le trafic Europe (hors France) est en forte progression (+ 11,4 %).

 

Le trafic France est en croissance (+ 5,6 %).

 

Le nombre de passagers en correspondance augmente de 1,5 %. Le taux de correspondance s’est établi à 24,6 %, est en retrait de 1,6 point par rapport à décembre 2015.

 

Le trafic de TAV Airports, dont le Groupe ADP détient 38 % du capital, est en croissance de 2,3 % au mois de décembre 2016.

 

Le trafic de l’aéroport de Santiago du Chili, dont le Groupe ADP détient 45 % du capital, est en hausse de 15,1 % au mois de décembre 2016.

 

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