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Le blog  de la CGT d'Aéroports de Paris

Elections professionnelles 2017 : amplifions l'action collective

30 Mars 2017, 12:18pm

Publié par La CGT d’ADP

Aujourd'hui, débutent les élections des Délégués du Personnel et du Comité d'Entreprise.

Vous avec déjà reçu la profession de foi et la liste de vos candidats(es) CGT. Listes présentées et validées lors des Assemblées Générales des syndiqué-e-s le 02 février à Roissy et le 1er février à Orly.

L’engagement de toute la CGT est essentiel lors de ce scrutin pour soutenir l’action de la CGT ADP et nos candidats(es) qui militent pour la défense des intérêts des salariés(es) et la conquête de nouveaux droits sociaux.

La période politique que nous traversons : colères sociales, discrédit des formations politiques traditionnelles et de leurs dirigeants, poussée de l'extrême droite en Europe – conduit la CGT vers de nouveaux axes de réflexions et lui impose d'apporter des réponses sur des questions sociales de plus en plus complexes.

La CGT ADP se doit d'être présente aussi bien sur les enjeux nationaux que sur ceux qui touchent les salariés(es) d'ADP. La politique menée par le PDG répond à des objectifs financiers de plus en plus contraignants, avec pour conséquence une dégradation sans précédent des conditions de travail et un rapport au travail de plus en plus individualiste.

Les élections professionnelles sont certes une étape importante dans la vie démocratique de l'entreprise. Proposer et agir avec les syndiqués(es) de la CGT est tout aussi important pour faire vivre cette démocratie.

C'est pourquoi nous allons poursuivre les actions engagées avec les syndiqués(es) au travers des formations que nous proposons à chaque nouveau syndiqué(e), au travers de nos publications, par des mobilisations, par de l'information. D'autre part, nous multiplierons les débats et les heures d'informations permettant à chacun(e) d'échanger, de se positionner sur les accords, les organisations du travail, les modifications statutaires…

Du 30 mars au 04 avril 2017, le vote de toutes et tous est indispensable.

Ensemble, amplifions l'action collective pour le progrès social.

 

Fraternellement.

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Roissy/ Orly : ADP veut proposer l’aéroport le plus innovant au monde

30 Mars 2017, 11:56am

Publié par Le Parisien – 29/03/2017

Le groupe Aéroports de Paris (ADP) qui gère les trois plates-formes aéroportuaires d’Ile-de-France (Roissy, Orly et Le Bourget), présentait ce mercredi son espace dédié à l’innovation, l’innovation hub. « Notre entreprise a pris conscience qu’elle était fragile et qu’elle était en compétition, a souligné le président d’ADP, Augustin de Romanet. La pérennité de notre collectivité résidera dans notre capacité à innover. » Cette salle, située au rez-de-chaussée du nouveau siège, sert donc de centre de recherche pour développer des nouveaux services qui devront assurer l’avenir du groupe.

 

En lien avec des start-up, des écoles, des incubateurs, fonds d’investissement et grands groupes, ADP y crée de nouvelles idées qui sont testées en situations réelles. « Roissy est un terrain d’expérimentation exceptionnel », a rappelé Edward Arkright, directeur général exécutif d’ADP. Depuis sa création, l’innovation hub a testé 70 projets, dont seule une petite dizaine a été déployée. Ils font aujourd’hui partie du quotidien de Roissy et permettent à l’aéroport de rehausser son image de marque par rapport aux autres aéroports mondiaux.

 

« On a toujours une marge de progression, mais aujourd’hui on est dans le peloton de tête, estime Sébastien Couturier, responsable du pôle innovation. Désormais, on vise l’échappée. » C’est dans cette logique que l’entreprise teste un robot voiturier au terminal 2 de Paris-Charles-de-Gaulle ou une voiture autonome qui circule entre la gare RER et le siège d’ADP. L’entreprise réfléchit aussi à proposer de nouveaux services comme le fait de pouvoir expédier par la Poste chez soi les petits objets refusés lors du contrôle de sécurité. L’enjeu est aussi d’être le plus avancé possible dans la conception du futur Terminal 4 de Roissy. C’est dans ce but qu’ADP lance le concours « Play your airport », où écoles, start-up, salariés et particuliers pourront proposer leurs idées pour cette infrastructure en cours de réflexion.

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CDG Express : 2030, le moment de vérité pour la future ligne

29 Mars 2017, 04:40am

Publié par Les Echos – 24/03/2017

 

Le futur contrat de concession prévoira dans le pire des cas une reprise par l’Etat si un déficit excessif est constaté à cette échéance.

Comme toute infrastructure de transport, le projet CDG Express comporte un risque : celui que la future ligne ferroviaire directe entre Paris et son principal aéroport ne trouve pas son public, et échoue à atteindre la rentabilité.

La réponse à apporter à cette éventualité a pimenté la négociation des grandes lignes du futur contrat de concession, sur lesquelles sont finalement tombés d'accord il y a dix jours l'Etat, d'une part, et le groupe Aéroports de Paris (ADP), SNCF Réseau et la Caisse des Dépôts, d'autre part, actionnaires à parts égales au sein du futur gestionnaire de l'infrastructure (GI).

« Les discussions n'ont pas été faciles, mais elles ont été saines », rapporte Edward Arkwright, directeur général exécutif, qui pilote le dossier pour le groupe ADP. Il a, par exemple, fallu se mettre d'accord sur les hypothèses de croissance du trafic passagers de l'aéroport d'ici à vingt ou trente ans, un déterminant direct du nombre de clients du CDG Express, sur lequel l'Etat se montrait plus optimiste.

6 millions de passagers par an

Le plat de résistance (dans tous les sens du terme) a été la définition dans les grandes lignes de la répartition du risque financier (c'est-à-dire les déficits d'exploitation) dans le cas de figure où la fréquentation serait insuffisante. Ce qui n'est pas à exclure : à 24 euros le billet, il sera meilleur marché pour une famille de 3 personnes de prendre un taxi ou un VTC. Pour conquérir sa clientèle, le CDG Express devra miser sur la qualité de service, et sa rapidité (20 minutes de temps de trajet).

Si les derniers détails restent à caler, un principe est acquis : distinguer la phase de montée en puissance, entre 2024 et 2030, et la phase de croisière, après cette date. « Durant la première période, le risque trafic sera majoritairement supporté par l'Etat, indique Edward Arkwright. Au-delà, le risque sera assumé par le gestionnaire d'infrastructures. » re aussi

Le CDG Express voit le bout du tunnel

Les dernières prévisions de trafic tablent sur 6 millions de passagers par an environ au démarrage, et une croissance régulière par la suite. A partir de ces hypothèses, une série de scénarios, plus ou moins optimistes, sont envisagés. Avec un « point de rendez-vous » majeur en 2030, explique Edward Arkwright. A cette échéance, tous les cas de figure ont été prévus, y compris le pire, pourtant très improbable : « Si la situation du trafic est trop dégradée, l'Etat reprendra la main », indique le responsable. Le contrat de concession serait alors annulé, et le CDG Express (et ses déficits d'exploitation) tomberait dans le giron de la puissance publique.

A l'inverse, si les chiffres de fréquentation sont excellents, une clause prévoira un partage de ces bénéfices avec l'Etat. « Cela évitera que l'on nous accuse de dégager du surprofit avec une infrastructure qui est avant tout d'intérêt général », pointe Augustin de Romanet, le PDG de Groupe ADP.

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4 pages" CE - DP et CHSCT"

28 Mars 2017, 20:34pm

Publié par La CGT d’ADP

4 pages" CE - DP et CHSCT"
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Augmentation des suicides liés au travail

24 Mars 2017, 15:08pm

Publié par La CGT d’ADP

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Cascade d'impayés pour le nouveau siège d'Aéroports de Paris

24 Mars 2017, 09:02am

Publié par Libération du 21/03/2017

 

Libération 21/03/2017

Plusieurs entreprises de bâtiment se plaignent de ne pas avoir été réglées des travaux qu'elles ont effectués sur le bâtiment de Roissy alors que le chantier est en partie terminé.

Pas une fausse note. L’inauguration du siège social d’Aéroports de Paris (ADP), lundi à Roissy, s’est déroulée selon le programme établi au millimètre. Une visite de François Hollande, venu honorer les lieux de sa présence, un discours du PDG d’ADP, Augustin de Romanet, suivi d’une allocution du chef de l’Etat. L’un comme l’autre se félicitant de l’exécution de ce chantier de 90 millions d’euros pour un ensemble d’immeubles de 30 000 m2, avec vue imprenable sur les pistes de l’aéroport.

En coulisses, l’ambiance est nettement moins joyeuse. Plusieurs entreprises de bâtiment se plaignent de ne pas avoir été payées. L’une d’entre elles, Vitruve, spécialisée dans la climatisation, vient même de lancer une action en référé, pour réclamer son dû, près de deux millions d’euros. «Bloquer des paiements pour un bâtiment déjà livré c’est un peu étonnant tout de même», soupire André Colombo, le PDG de cette PME qui réalise 16 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le contentieux a d’ailleurs des conséquences en cascade, puisque pour réaliser ces travaux, Vitruve a eu, elle-même, recours à des sous-traitants qui n’ont pas non plus été réglés. L’un d’entre eux, Jean-Christophe Destrac ne cache pas son amertume: «On me doit 90 000 euros et je risque la liquidation.» Cette affaire illustre en tout cas le rapport de forces permanent dans le BTP entre les grandes entreprises et la kyrielle de PME qui ne peuvent décrocher directement des chantiers et doivent se raccrocher à un poids lourd pour remplir leur carnet de commandes.«Dans quelques années, les entreprises familiales de la taille de celle que je dirige auront quasiment disparu», s’inquiète, André Colombo.

Au départ, lorsque ADP, décide de lancer la construction de son nouveau siège social, il sélectionne deux entreprises: TAV une société dont il est actionnaire à 49% et Hervé, un poids moyen du BTP, installé depuis des lustres dans le paysage français. Charge à elles de mener à bien la construction dans l’enveloppe financière et les délais impartis.

C’est à ce moment-là, visiblement, que l’histoire devient plus complexe. Des modifications techniques ont été apportées au projet initial et le bâtiment a été livré avec un mois et demi de retard. Aujourd’hui, outre Vitruve et ses sous-traitants, un autre intervenant, Satelec, filiale du groupe Fayat, réclame également le paiement de facture non honoré. «Notre demande se monte à deux millions d’euros et c’est vraisemblablement un retard de notre donneur d’ordre l’entreprise Hervé, sur le gros œuvre qui a déclenché, en cascade, les problèmes de paiement que nous connaissons», estime Laurent Fayat directeur général du groupe, maison mère de Satelec.

Dans cette affaire, Aéroport de Paris plaide la bonne foi: «La loi permet aux sous-traitants non payés de se tourner directement vers le donneur d’ordres. Qu’ils se manifestent», dit Guillaume Sauvé, le directeur de l’ingénierie chez ADP. C’est justement ce que Satelec a choisi de faire. Du côté d’Hervé, on renvoie la balle vers les sous-traitants: «Il y a eu pas mal de malfaçons sur ce chantier», estime un responsable joint par Libération.

 

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Publication fédération des transports

23 Mars 2017, 09:35am

Publié par La CGT d’ADP

Publication fédération des transports

Vous trouverez ci-joint le journal bimestriel Transports n° 125 janvier/février 2017.

 

Vous en souhaitant bonne réception et une bonne lecture.

 

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